Avec ce septième album solo et après dix ans d'attente, Stevie Nicks nous offre un come-back gagnant. Il faut dire que l'album est produit par Dave Stewart, l'ex-partenaire d'Annie Lennox du groupe Eurythmics (c'est le monsieur à la guitare, chapeau et lunettes noires dans le clip de "Secret love").
Un retour en force pour l'ex-chanteuse du groupe légendaire Fleetwood Mac dont elle a écrit les principaux tubes. Cet album est dédié aux nostalgiques du rock façon années 80 car il mélange le rock, le funk, le blues, la soul et de belles mélodies avec la voix si particulière de Stevie.
Le premier extrait "Secret love" se passe dans un décor de cirque burlesque avec un beau cheval blanc que l'on retrouve d'ailleurs sur la pochette de l'album. Le titre "New Orléans" fait référence à l'Ouragan Katrina, quant au titre "Annabel Lee" c'est une chanson tirée d'un poème d'Edgar Poe tandis que "Moonlight" fait référence aux vampires (c'est la mode "Twilight", il faut bien plaire aux plus jeunes !); en duo avec son ex compagnon Lindsey Buckingham qui fait lui aussi son come-back et participe comme guitariste de Tom Petty et de Mike Fleetwood.
Un album lumineux qui raconte des histoires d'une vie personnelle et musicale bien remplie, d'une légende mystique et bohème du rock, qui à 62 ans n' a pas dit son dernier mot musical. --- Stéphane
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Mercredi 1er février 18h @Bibliothèque Centre Ville TUYAUX
Un duo acoustique pour un répertoire original, une musique intime, de cœur. Michel Mandel, clarinettes, Yves Gerbelot, saxophones, une production la Forge.
Janvier 2012 c’est le mois de l’inavouable sur Bmol !
Voici le dernier épisode de la série des “chansons inavouables” où Stéphane & Émeline rendent hommage à Richard Gotainer, un maître à penser en matière d’ inavouabilité!
Retrouvez encore + de chansons inavouables à la Chaufferie le vendredi 27 Janvier avec une scène ouverte spéciale “Vous en reprendrez bien de la chanson inavouable“. Venez interpréter vos chansons inavouables préférées, avec votre groupe ou en karaoké ! Sens de l’humour exigé !
La joyeuse équipe de Bmol vous souhaite une bonne année 2012 : bonne musique, santé, joies et chocolat !
Et pour démarrer en fanfare, piochez donc dans le top 5 - 2011 de toute l’équipe des acquéreurs de musique pour vous réconforter !
Pour certains, le concept de guitar-hero est déjà en soi une faute de goût, ouvrant potentiellement la catégorie à un très grand nombre de musiciens. Quoiqu’il y en ait quand même qui avaient (ont) de la classe et qu’on ne peut réduire à leur seul instrument : Jeff Beck, Jimmy Page, David Gilmour ou encore Prince. Mais pour mettre tout le monde d’accord je vous présente ici 3 guitar-heroes inavouables chacun à leur manière. Attention, c’est du lourd !
Au premier rang d’entre eux, à tout seigneur tout honneur, l’inénarrable Yngwie Malmsteen. Venu des froides contrées du nord au début des années 80, ce guitariste prodige suédois à la vélocité inégalée et à la crinière très hair-métal (les amateurs du genre apprécieront) se proposait d’ effectuer la synthèse de la musique classique et du hard-rock à sa manière, c’est-à-dire sur le mode de la vélocité et du baroque, entendu ici dans tous les sens du terme. Le garçon a un peu vieilli et même s’il n’est toujours pas manchot, le caractère vain (et inavouable) de sa musique saute aux oreilles, mettant ainsi un terme aux illusions de ma jeunesse ! A savourer dans la vidéo ci-dessous.
Second dans la catégorie, Steve Vai, un peu disparu des radars ces temps-ci mais qui débuta dans l’ombre de Frank Zappa à la fin des années 70, excusez du peu. Un peu moins pompier musicalement que le précédent, mais tout aussi peu inspiré dans ses accoutrements et jusqu’au choix de ses guitares : couleurs criardes, fluorescentes, à trois manches, en forme de cœur, avec une poignée taillée dans le corps de l’instrument pour pouvoir la trimbaler plus facilement au supermarché du coin je suppose, bref, un original. Même verdict que pour Yngwie Malmsteen : brillant mais musicalement (et visuellement) indigeste, même si je lui trouve par instants des accents hendrixiens.
Reste le cas Buckethead, paradoxalement le moins inavouable peut-être. Certes le bonhomme est complètement frappadingue, mais il a eu le bon goût de travailler avec Bill Laswell dans le projet Praxis et tout récemment pour son dernier album avec le grand Bootsy Collins ! Le guitariste en impose comme il se doit mais de là à jouer en public avec un seau (bucket) sur la tête, il y a un pas à ne pas franchir ! Il a cependant la capacité de savoir jouer lentement, démontrant en quoi la route taillée par tous les guitar-heroes depuis 20 ans (déluge de notes et accélération tout azimuts) est irrémédiablement une voie de garage. Bref j’avoue une certaine sympathie pour ce Buckethead. C’est grave docteur ?
par JulienFermerAuteur : Julien Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né quelques jours après la mort de Jimi Hendrix (on fait se qu'on peut). S'est flatté pendant longtemps de détester le jazz mais attribue désormais cela à une erreur de jeunesse. Déteste vraiment la nouvelle-nouvelle-nouvelle chanson française. Se gausse pourtant d'avoir vu Bashung un soir de 1995 et d'y avoir pris du plaisir. A tenté (vainement) d'être musicien et traine depuis son mal-être dans des débats musicaux stériles. Persiste a porter des pulls à capuche et des Converse (le plus souvent déchirées) à bientôt 40 ans…Voir les articles de cet auteur (51)
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Après avoir chroniqué “Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus” (B.O. du film de Win Wenders et Pina Bausch, musique de Thom Hanreich ), je vous conseille vivement “Et maintenant on va où ?”, bande originale du film de Nadine Labaki, réalisatrice libanaise qui nous avait déjà enthousiasmé avec son film “Caramel” en 2007…
Nadine Labaki a l’art de peindre la société libanaise et particulièrement ses femmes avec talent et subtilité : le thème de ce film là nous touche absolument (comment des femmes peuvent se mobiliser pour tenter d’éviter la guerre entre leurs hommes…).
Le début du film est majestueux, la fin chargée en émotion : cette musique, énergique et douce à la fois, illustre tout cela parfaitement et Khaled Mouzanar signe là sa deuxième musique de film pour Nadine Labaki, celle de “Caramel” étant déjà de lui.
Un bel ensemble de talents pour se laisser bercer aux lendemains des fêtes, en version audio ou vidéo, sans vous demander où vous allez !…
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (34)
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Si on vous dit musique “ambient”, vous pensez musique d’ascenseur, “new age”, musique de fond ou encore de relaxation ? Bon, il est peut-être temps de revoir quelques préjugés…
La musique ambient est plutôt une musique calme (et non soporifique) on est d’accord, ce qui a sans doute facilité toutes les assimilations hasardeuses avec les doux noms évoqués ci-dessus. Mais de même que le métal peut “agresser” de prime abord, que la techno est une musique de drogué et de fêtard pour le néophyte et le jazz une musique difficile, de même il importe de passer outre ses premières impressions pour laisser aux vestiaires ses a priori.
Avant tout l’ambient est une musique qui demande à l’auditeur un effort d’immersion et d’attention aux détails; tout le contraire donc de la musique d’ascenseur qui elle, est faite pour ne pas être entendue. C’est pourquoi il est souvent recommandé de l’écouter au casque pour en saisir toutes les subtilités, changements progressifs d’ambiance, de climat et d’atmosphère.
LOSCIL illustre à merveille ce qui fait les qualités d’un bon disque du genre : stimuler l’imagination et raconter une histoire sans paroles. Comme dans un bon film, on retrouve la mise en place de l’intrigue et du décor (les sons), l’évolution progressive de ceux-ci (des couches et trouvailles sonores qui apparaissent progressivement pour laisser la place à d’autres) et une résolution (bon là on dira le silence). D’ailleurs l’ambient n’est jamais très loin de la musique de film et nombreux sont les compositeurs qui passent de l’un à l’autre - par exemple le récent MURCOF, B.O. du film La sangre illuminada- et du statut de musicien à celui de sound designer (celui qui est chargé sur les grosses productions de cinéma du traitement du son dans le sens esthétique et artistique du film).
Loscil est un bon exemple du pouvoir de suggestion de cette musique, mais n’hésitez pas à aller jeter une oreille vers FENNESZ & SAKAMOTO, autre merveille du genre, ou encore PAN AMERICAN et son White bird release, tout sauf de la musique barbante pour qui se donne la peine de prêter un peu l’oreille…
par JulienFermerAuteur : Julien Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né quelques jours après la mort de Jimi Hendrix (on fait se qu'on peut). S'est flatté pendant longtemps de détester le jazz mais attribue désormais cela à une erreur de jeunesse. Déteste vraiment la nouvelle-nouvelle-nouvelle chanson française. Se gausse pourtant d'avoir vu Bashung un soir de 1995 et d'y avoir pris du plaisir. A tenté (vainement) d'être musicien et traine depuis son mal-être dans des débats musicaux stériles. Persiste a porter des pulls à capuche et des Converse (le plus souvent déchirées) à bientôt 40 ans…Voir les articles de cet auteur (51)
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