THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline
“Vous en reprendrez bien… de la chanson inavouable”. Tel était le titre de ce deuxième rendez-vous que s’était fixé la Chaufferie et Bmol TV. Sous forme de scène ouverte, des groupes étaient conviés à interpréter, en plus de leur répertoire, une chanson inavouable de leur cru…
Après une 1ére édition riche en émotions, cette deuxième saison a tenu toutes ses promesses: 5 groupes qui ont joué le jeu, des karaokés improbables et un public sous le charme de cette soirée inavouable.
Voici le compte-rendu, tout en images, de la soirée. Avec des remerciements tout particuliers à l’équipe de la Chaufferie (garde la pêche!), aux bibliothécaires de Grenoble et aux équipes techniques de Bmol Régions.
par JérômeFermerAuteur : Jérôme Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Persuadé que toute musique a un sens social caché, il déteste Florent Pagny et Elton John. Musicien, il raconte partout qu'il a joué avec Tiken Jah Fakoly et qu'il a touché Angus Young lors d'un concert à Alpexpo en 1980. Il essaye lamentablement d'imposer l'écoute de France Culture en voiture à ses enfants, mais connaît le rap et le r'n'b de Skyrock par cœur. Obnubilé par la désertion des jeunes en bibliothèque, il serait prêt à remplacer le logo des bibliothèques de Grenoble par une photo plain-pied de Beyonce.Voir les articles de cet auteur (38)
La scène locale grenobloise a la particularité d’être foisonnante et dynamique et cela depuis déjà une bonne dizaine d’années. Si au début des années 2000, elle était plutôt étiquetée reggae avec les fers de lance Gnawa Diffusion et Sinsemilia, aujourd’hui elle est très éclectique. Voici donc une petite sélection non-exhaustive de musiciens, groupes grenoblois dont vous pouvez trouvez les disques dans les Bibliothèques de Grenoble et/où écouter un titre dans la rubrique “Ecoutez la Scène locale”…
LULL
Armé de sa seule guitare et de deux albums en bandoulière, Lull conte ses chansons folk matinées de country. Lull était tout récemment à la bibliothèque Centre Ville (le 2 novembre) pour un concert où il était exceptionnellement accompagné de deux compères au violoncelle et à la guitare dobro. http://myspace.com/lulllull
MAM’ZELLE SOLEDAD …c’est la part de poésie qui s’est fondue en chacun d’entre nous, c’est la petite fille qui veut sortir et hurler hors de sa cage, celle qui veut faire face à la scène et vomir de mots sur le monde… Et tout ça joué par trois hommes qui n’ont jamais voulu beaucoup plus que chanter la féminité. En concert à la bibliothèque Centre Ville le 5 octobre dernier. http://www.myspace.com/MamzelleSoledad
LES DRÔLES D’IDÉES
Deux compères multi-instrumentistes (guitare, banjo, saxo, accordéon) qui à coup de chansons poético-rigolotes-swing-valses-accordéonnées, vous emmènent dans leur univers où se conjuguent toutes leurs idées. Les Drôles d’idées sont passés à la bibliothèque Centre Ville le 4 mai 2011. http://www.lesdrolesdidees.com/
GARVIN Garvin est un groupe franco -britannique fondé le 4 février 2009 et composé de Gareth Powell (Pays de Galles), Vincent Thourigny (France) Calumn Mackay (Ecosse) et Pad Pinocely (France). Sans se prévaloir d’un style en particulier, la musique de Garvin est fortement influencée par la musique pop anglo-saxonne. Ce qui intéresse ce groupe c’est explorer de nouvelles voies… http://www.bmol-grenoble.info/myspace.com/garvinyeah
HAIZI BEIZI
Duo électro-rock. Elle à la guitare, lui au chant et à l’électronique pour ce concert donné à la bibliothèque Centre Ville le 2 mars 2011. Des ambiances particulières, des arrangements chiadés et un visuel soigné comme pour ce clip du titre “Le poison” qui vous permettra de vous faire une idée. http://haizibeizi.tumblr.com/
ZALEM Zalem joue du didgeridoo tout seul comme un grand agrémenté de quelques bidouillages électroniques et le résultat est très bien. On peut juger sur pièce sur l’album “Tubes” qu’il a sorti en 2010. Zalem est venu jouer à la Bibliothèque Centre Ville le 2 février 2011 pour un concert envoutant. http://www.myspace.com/zalemdidg
ALAMANON
aLamanon est né fin 2008 autour des chansons franco-folk de Jérémie Casseron. Ses chansons sont un mélange d’enthousiasme, de mélancolie et de petites épopées. aLamanon se produit un peu partout en Rhône-Alpes, notamment en jouant sur les marchés de l’Estacade ou au détour de ses vagabondages entre Grenoble et Lyon. http://www.myspace.com/alamanon
LITTLE FUSS
Little Fuss c’est un melting pot des influences de Pierre et Farah : folk , orientales et hispaniques. Entre Lhasa, Fairouz et Katie Melua. Little fuss a sorti son premier album, « Come and get me », en l’automne 2010, accompagne cette sorties de quelques concerts et surtout continue à créer. http://www.myspace.com/SomeLittleFussAroundHere
MOUNTAIN MEN
Duo de blues (guitare/harmonica) estampillé 100% made in Grenoble. Le guitariste/chanteur vient du fin fond de la Chartreuse, l’harmoniciste d’Australie, tout deux écument les scènes grenobloises et désormais nationales voire internationales (plusieurs festivals blues aux Etats-Unis à leur actif). http://www.myspace.com/mrmatmountainmen
MISS WHITE & THE DRUNKEN PIANO
Miss White (piano, basse, batterie, saxo et beatbox) c’est un mélange original de blues, de jazz et de soul, mâtiné de rock et d’une pointe de rap, le tout servi chaud. A consommer sans modération. A donné un concert Bibliothèque Centre Ville le 5 mai 2010. http://www.myspace.com/mwhiteandthedrunkenpiano
UNE OMBRE
Ce duo de multi-instrumentistes (chant, guitare, batterie, claviers, laptop) installe un univers très particulier entre chanson à référence littéraire et rock en français.
STOLEN SWEETHEARTS
Stolen Sweethearts c’est un son rock rempli d’émotion brute. Au croisement entre les Strokes, Artic Monkeys ou Radiohead, leur expérience avérée de la scène les place en tête des groupes à découvrir sans plus attendre.
Les Têtes en l’Air sont venus jouer à la bibliothèque Centre Ville en juin dernier. Au programme de la chanson française avec des textes rigolos et une orchestration originale.
Groupe de pop/rock qui a sorti un 6 titres paru en 2008. Un titre assez original dans son orchestration, des solos de flute pour un groupe de rock c’est pas courant !
VAUDE B.
Le chanteur de Maczde Carpate glisse en solo avec ses mots et son univers. Son travail est axé sur le poème, lu, chanté, chuchoté et souligné par une musique épurée. Une poésie inédite et nourrissante qui se répercute dans les sons…
Un mélange de mélodies efficaces et d’énergie rock, telle est la formule de ce groupe dont certains membres jouaient précédemment dans Schwere Artillerie…
NUAGES DE SWING
Nuages de Swing c’est avant tout l’amour de Django Reinhardt et de son répertoire. Mais Laurent Courtois compose aussi des thèmes bien troussés que vous aurez l’occasion de voir et d’écouter lors d’un des nombreux concerts que le groupe donnent ici et ailleurs…
Groupe avec une base métal des plus efficace pour des textes débiles. Un groupe festif (dans le bon sens du terme, hein!) et qui doit certainement tout renverser sur son passage en concert…
Plus besoin de vous présenter cette institution culturelle grenobloise j’imagine. Chansons à texte, rock, blues, poésie sonore, théâtre, tous les ingrédients habituels de ce groupe unique…
Un girls-band énervé avec des vrais morceaux de mélodies dedans et des paroles un rien débiles. Pour se faire une idée, rien de tel que le morceau “McBurger”, à écouter sur le player “scène locale” !
RIEN
Que trouve-t-on dans Rien ? Tout et n’importe quoi. La lecture des dernières volontés du Général de Gaulle, des extraits de la série TV “Dallas”, un reportage sur le bathyscaphe, le tout mêlé à une musique s’inscrivant dans la lignée “post-rock” de groupes comme Godspeed You ! Black Emperor.
Trio de jazz vocal à la facture classique avec, outre Grazzia Giu au chant et à l’écriture, Gil Lachenal à la contrebasse et Sandrine Marchetti au piano. De la belle ouvrage…
Mercredi 21 septembre à 18h nous avons accueilli à la bibliothèque du Centre Ville le trio de tout jeunes musiciens nommé “Theo.C.Selia”. Nous les avions entendus auparavant à La Chaufferie lors de la scène ouverte “Vous en reprendrez bien, de la chanson inavouable”, ainsi qu’à L’Ampérage lors d’ une scène ouverte DMM (dernier mercredi du mois). Ils n’étaient que deux à l’époque, Theo et Selia.
Du potentiel il y avait, avions-nous pensé… Alors nous leur avons proposé un challenge : peaufiner un ensemble de morceaux et les transitions qui vont avec, pour un show de 45 mn à la rentrée. Lorsque, demandant à Théo le leader “je peux compter sur vous alors ?”, il me répondit “au pire, vous aurez 3 groupes au lieu d’un”, ce fut marché conclu !
Ces trois-là ne jouent que depuis 6 mois ensemble. Ils ont trainé leurs guêtres dans différents lieux : La Chaufferie, MJC Mutualité… Theo et Selia composent, Selia écrit les paroles anglaises, Camille a fait partie des “40 batteurs”. Leurs projets maintenant : trouver des financements pour enregistrer un CD-3 titres, monter un dossier pour le Printemps de Bourges ou d’autres festivals…
Mercredi soir donc, salle comble à la bibliothèque (110 personnes), après une interview d’un journaliste de la presse locale (wow, déjà !), les voilà : Théo (Théo Faucheux, chant, guitares, piano), C (Camille Neyton, percussions électroniques, back vocaux), Selia ( Selia Çakir-Joubert, chant, basse, guitare, piano). Compos originales ou reprises croustillantes (Human jungle, de la BO des Chats persans), tout est nickel, un bon son, des belles voix, du bel ouvrage. Le fan club est là, mais d’autres aussi, certains restent sur la terrasse dans les chaises longues, d’autres sirotent sous les plantes vertes du jardin anthropocène, et cette musique indéfinissable, alliant l’ électro-indie, le hip-hop, la pop, l’alternatif a tout pour séduire… On se laisse emporter, et on se dit que la relève est assurée. On se dit aussi, tant pis si un monsieur a quitté la salle de presse furieux quand ils faisaient la balance, et que c’est bon pour tout le monde, d’entendre ça ici. On se dit aussi, tant pis si un “ami” s’est moqué d’eux sur facebook parce qu’ils venaient jouer ici – c’est moins fun qu’un bar c’est sûr ! mais c’est en train de changer…
Ci-dessous la vidéo de leur reprise des XX, “Crystalized”…
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (34)
Comme son nom l’indique, Bmol TV rassemble toutes les vidéos mises en boite par l’équipe de Bmol : les séries en cours “La chanson inavouable” et les vidéos thématiques en 4 minutes ainsi que des comptes-rendus de concerts donnés dans les bibliothèques de Grenoble…
Vous pouvez naviguer aisément au sein des 3 chaines en cliquant sur les vignettes de vidéos ainsi que d’une chaine à l’autre à partir des onglets en haut à droite. Bon zapping !
Le nouveau site de Vod (Video à la demande) des bibliothèques municipales de Grenoble, CinéVod, propose aussi des vidéos musicales : électro, classique, jazz, tango, fado, musiques du monde, allez y jeter un œil, c’est gratuit pour les abonnés !
Balançant un univers punksteady fusion, les quatre stars de Big Dist lâchent sur leur public, des sons bruts et crades avec désinvolture.
Le début du set est un rayon de soleil doré sur les plages californiennes où les surfeurs préparent leur planche, assis sur leur ghettoblaster, du reggae rock à la Sublime en fond… Une heure plus tard, il fera sombre sur la scène ; Big Dist invoquera les pires démons en crachant des riffs chaotiques et orageux.
Ils aiment déséquilibrer l’auditeur ! Ça les fait rire de passer par des riffs dub pour lier
une partie reggae à une moshpart metal ! Le fil conducteur ? Une rage arrogante et un
esprit rock terriblement efficace.
LEUR PARCOURS :
Ils se sont formés en 2005 et comptent aujourd’hui plus de soixante-dix concerts. Ils décrochent une victoire aux 20 minutes pour convaincre 2007, organisé par La Chaufferie, conservatoire des musiques actuelles de Grenoble.
Deux morceaux paraissent sur les compilations Boxson de 2007 et 2009 avec les titres “Happy Ever After” et “April 28th 2007“.
Ils suivent ensuite d’accompagnement/Formation par La Chaufferie 2008-2009, Conservatoire National des Musiques Actuelles.
En 2010, ils partagent l’affiche avec les célèbres groupes américains Angel City
Outcats (Californie), Born to Lose (Texas) et Total Chaos (Californie), les anglais Sonic Boom Six (Manchester), les australiens The Night Terrors, ainsi que les
punks français ambassadeurs à l’échelle internationale : Uncommonmenfrommars.
En janvier 2011 c’est le tournage du clip At Marcus (visionnage sur internet et sur la chaine TV NoLife ) puis la sortie d’un CD 4 titres en mars.
Ils sont en résidence à l’Ampérage à Grenoble, en janvier 2011 pour la création d’un spectacle son et lumière.
THE BIG DIST TEAM IS :
Double Edge Ax : Drums and background vocals Slem : Bass and background vocals Birdy Jam Jam : Guitar and background vocals AL Peal : Lead vocals Pitt & Antoine : Sound engineer Nicolight : Lumières
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L’AVIS DU BMOL-JURY :
Émeline : Oh la bonne intro à la Rage against the Machine! Tout comme j’aime! Et le must, le solo de Marcus … je vois qu’on a les mêmes références! Bravo pour ce clip et ce fameux morceaux : c’est dit, vous êtes mes chouchous !
Julien : beaucoup de choses à dire ! C’est très varié, on passe effectivement d’une ambiance à la Rage Against The Machine à de la pop survitaminé mais les transitions se font en douceur, c’est bien amené et carré. Je trouve que le chant manque un petit peu de punch dans les parties “rappées” et que la voix est un peu en retrait dans le mix (ou alors les guitares trop en avant je ne sais pas). J’ai moi aussi apprécié le clip assez inventif et bien réalisé. Bref, je valide !
Jérôme : Voilà un titre décoiffant, plein d’énergie. Un beau clip où l’on apprécie le travail, une touche de hardcore ce qui n’est pas fait pour me déplaire…
Bravo !
Anne : Pourtant le hard-rock me gonfle, mais là c’est bien ficelé.
Garvin est un groupe franco -britannique fondé le 4 février 2009 par deux guitaristes chanteurs, Gareth Powell (Pays de Galles) et Vincent Thourigny (France), écumant les pubs de Grenoble armés de leurs guitares et écrivant ensemble leurs premières chansons…
6 mois plus tard, entendant de la musique dans le studio, Calumn Mackay (Ecosse), entra et installa sa batterie… elle y est toujours. L’arrivée de ce batteur ouvrit de nouvelles perspectives au groupe. Après une année chargée de concerts et de séances studio, Garvin rencontra, à l’occasion d’une de ses prestations, Pad Pinocely (France) qui proposa ses services de claviériste pour les besoins d’un enregistrement. Il installa donc ordinateur et synthétiseur dans le studio… ils y sont toujours.
Garvin est désormais au complet et peut explorer l’ensemble des possibilités offertes pas la musique électro-acoustique. Sans se prévaloir d’un style en particulier, la musique de Garvin est fortement influencée par la musique pop anglo-saxonne. Ce qui intéresse ce groupe c’est explorer de nouvelles voies…
Cette première vidéo est constituée d’un simple diaporama mais donne une assez bonne idée de l’ambiance créative qui règne dans ce groupe… d’autres projets vidéo sont déjà en route et de nouvelles chansons sont enregistrée, mais Garvin veut aller plus loin…
« Nous serons le premier groupe à donner un concert sur la lune ! » Bring it on
Julien : C’est bien en place, j’aime bien le jeu du gratteux, la voix n’est pas mal non plus mais le tout manque encore un peu de personnalité (je me la joue vraiment jury implacable)…
Jérôme : Une vraie ambiance qui nous plonge dans le rêve, renforcée par la voix cristalline… ça tient la route les Garvin!
Anne : Pop-rock intéressante mais petit problème de justesse au début de la prestation…
Emeline : Belle énergie, belle voix. Ca me donne envie de boire une pinte de Guinness sur les bords de la Tamise tout ça! Bravo les Garvin, good job!
Fêtes de la musique dans les bibliothèques de Grenoble : demandez le programme !
Melocotón est un sextet vocal grenoblois. Des arrangements à sonorités jazz, folk, electro, des inventions buccales, du beatbox et des improvisations sur des chansons, standards et compositions originales. Avec Benoît Dussauge, François Zecconi, Juliette Moncada, Marc Daniel, Marie Charmoillaux et Marina Cotte
mardi 14 juin 18h30 @Bibliothèque Centre ville ………………………………………………………………………………………………………………………………………… Kahas-Kaz, c’est un trio. Féminin. A capella. Trois tempéraments pas toujours bien tempérés. Trois voix qui se mêlent et s’ emmêlent autour de chansons, de chants traditionnels, revisités et réarrangés par elles. Un mélange original où la voix devient chant, où la musique côtoie le verbe…
samedi 18 juin à 11h @Bibliothèque Saint-Bruno ……………………………………………………………………………………………………………………………………….
Après-midi musicale à tonalité classique en compagnie des élèves chanteurs et violonistes du Conservatoire, des élèves de la section “Art-Etudes” de l’INP de Grenoble, des ensembles de flûtes et de clarinettes de l’Harmonie de Grenoble samedi 18 juin de 15 à 18h @Bibliothèque Centre ville
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Comme chaque année, la bibliothèque invite les lecteurs à venir jouer d’un instrument ou chanter dès 14h.
A partir de 15h nous accueillerons Michel Mazzilli, dans le cadre du partenariat avec Dynamusic, pour son spectacle “Des airs à ouïr” samedi 18 juin de 14 à 17h @Bibliothèque Jardin de ville ………………………………………………………………………………………………………………………………………
La Brico fanfare fête la musique à la bibliothèque Kateb Yacine. Créée en 2008, à l’initiative des Barbarins Fourchus, la Brico Fanfare est un orchestre d’instruments à vent et de percussions fabriqués à partir d’objets de récupération détournés de leur usage initial. Une fanfare festive à la bonne humeur contagieuse
samedi 18 juin 2011 à 16h @Bibliothèque Kateb Yacine ……………………………………………………………………………………………………………………………………… E viva a música !
Des voix, deux guitares, une guitare portugaise, une basse électrique, une contrebasse et des percussions pour un voyage poétique en langue portugaise en chantant le Fado, les “Batuques” et les “Coladeiras” des Iles du Cap Vert, son héritage africain.
Avec le Groupe Aria
mardi 21 juin 19h @Bibliothèque Municipale Internationale
……………………………………………………………………………………………………………………………………….. A la veille de l’été, c’est une escapade au son des chants et des chœurs envoûtants de Miriam Makeba, Rokia Traoré, Ayub Ogad… que proposent les élèves chanteurs du Conservatoire et de la Chaufferie. Délicates mélopées dans les langues d’origine, improvisations collectives, arrangements originaux composeront ce programme vivant et coloré.
mercredi 22 juin à 17h30 @Bibliothèque Abbaye-les- Bains
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (34)
Vous connaissez peut-être le (feu) groupe trip-hop grenoblois MIG, qui connut ses heures de gloires dans les années 2000 dans la région grenobloise et même un peu plus loin. La voix de la chanteuse Djazia Satour sur cette musique électronique a toujours su me transporter vers de lointains horizons, au sein des différentes cultures qui savaient nourrir les musiques de Mig. J’en retiens des morceaux poignants comme Leaving Beth, poétiques comme Antipodes ou envoûtants comme Dhikrayat.
Séparés depuis 2007, les membres du groupe se consacrent désormais à des projets personnels. Et voilà où je veux en venir…
Le 8 avril 2011 à 20h30, à La Bobine, Djazia Satour et ses musiciens entrent en scène. Elle est émue et émouvante, elle nous parle de son retour sur scène et puis elle chante. Et sa voix est toujours aussi belle, forte et puissante. Plus qu’à un concert, on a assisté à un véritable spectacle, notamment grâce à des musiciens talentueux, plein d’énergie et d’humour. Et puis, je ne vais pas vous cacher qu’en plus d’être talentueuse Djazia est jeune et belle… (oui je vous l’accorde les filles, c’est un tantinet agaçant !)
Hum, restons sérieux. Le premier EP “solo” de Djazia Satour s’intitule Klami (”ma parole” en arabe, tout un symbole) et diffuse de nouvelles ambiances : musique traditionnelle, soul, gospel, folk… Elle y chante en anglais et en arabe, elle nous y livre sa (ses) culture(s) musicale(s), sa culture tout court. C’est un délice.
Alors précipitez vous sur Klami, et pour les nostalgiques ou les curieux (re)plongez-vous dans l’univers de Mig. Personnellement ça me fait toujours autant de bien (et ça me donne la délicieuse sensation d’avoir quelques années de moins) !
Et si vous avez l’occasion de voir Djazia Satour sur scène, n’hésitez pas une seconde, c’est encore comme ça que je la préfère !
…Et justement, puisqu’on en parle, l’occasion va se présenter dès cet été, puisque Djazia Satour sera présente samedi 23 juillet au Cabaret Frappé de Grenoble !
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
A l’occasion de la sortie de la Cuvée grenobloise, neuvième du nom, rencontre-interview avec Benoit de l’association Dynamusic, responsable de cette compilation du plus grand intérêt dès qu’on s’intéresse un tant soit peu à la scène musicale de Grenoble.
par JulienFermerAuteur : Julien Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né quelques jours après la mort de Jimi Hendrix (on fait se qu'on peut). S'est flatté pendant longtemps de détester le jazz mais attribue désormais cela à une erreur de jeunesse. Déteste vraiment la nouvelle-nouvelle-nouvelle chanson française. Se gausse pourtant d'avoir vu Bashung un soir de 1995 et d'y avoir pris du plaisir. A tenté (vainement) d'être musicien et traine depuis son mal-être dans des débats musicaux stériles. Persiste a porter des pulls à capuche et des Converse (le plus souvent déchirées) à bientôt 40 ans…Voir les articles de cet auteur (51)
La scène locale grenobloise est à l’honneur sur Bmol ! Après les reggaemen de WAREIKA HILLS & MIKROMAN, voici venu DJEMDI, pas tout à fait une nouveauté pour ceux qui suivent régulièrement l’actualité musicale grenobloise, mais un véritable ovni dans le paysage musical d’ici et d’ailleurs.
DJEMDI est une formation originale qui associe les percussions (essentiellement le djembé) et le didgeridoo, cette étrange instrument issu de la culture aborigène australienne. Alors à quoi peut bien ressembler une telle association musicale ? Par moments on pense à de la techno bien qu’ il n’y ait aucun ajout électronique, l’ensemble de l’album (excepté le très reggae/rap Je souffle dans un tube) étant instrumental. Mais cette musique basée sur le rythme et la répétition évoque tellement la transe qu’il est difficile de ne pas penser à de la Goa ou de la Trance justement. Ecouter aussi Bleu avec ses lentes montées / explosions caractéristiques du genre.
La monotonie qui pourrait menacer l’ensemble par moments est brisée par l’apport d’autres touches de couleurs sonores autour de ce noyau dur percussions / didgeridoo. Comme sur le morceau Bleu avec l’ajout de chants, sur Vert où le didgeriddo se déploie sur des harmonies de guitare et où apparaît par moments des lignes de basse dont le son n’est pas sans m’évoquer la new wave et Joy Division ! Ou encore avec cette intro à la guitare acoustique aux accents flamenco sur le titre suivant Brun Dam’mix.
Quoi qu’il en soit difficile de ne pas être impressionné par la technique de didgeridoo des 2 “souffleurs” Batman et Keké : les variations d’effets sont nombreuses et soulignent toute la diversité de sons qu’on peut obtenir, le tout bien mis en valeur par une production soignée.
par JulienFermerAuteur : Julien Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né quelques jours après la mort de Jimi Hendrix (on fait se qu'on peut). S'est flatté pendant longtemps de détester le jazz mais attribue désormais cela à une erreur de jeunesse. Déteste vraiment la nouvelle-nouvelle-nouvelle chanson française. Se gausse pourtant d'avoir vu Bashung un soir de 1995 et d'y avoir pris du plaisir. A tenté (vainement) d'être musicien et traine depuis son mal-être dans des débats musicaux stériles. Persiste a porter des pulls à capuche et des Converse (le plus souvent déchirées) à bientôt 40 ans…Voir les articles de cet auteur (51)
Voilà une page de l’histoire du reggae grenoblois qui s’écrit aujourd’hui avec la sortie d’un album, remarqué, d’un groupe et d’un chanteur : Wareika Hills & Mikroman.
J’avais entendu pour la première fois Mikroman comme invité d’un concert de Soul Of Kumbah (autre groupe de reggae local qui nous prépare un alléchant premier album) et j’avais tout de suite été séduit par sa voix. Une belle voix. Un grain qui donne envie d’en savoir plus et qu’on attendait depuis longtemps sur Grenoble, depuis la retraite (définitive ?) d’un certain Eldé à vrai dire.
Musicalement, l’album tient la route. De belles parties de guitare et de claviers, de la mélodie, des textes humanistes, une prise de son et un mixage assurés par Ivan de Sinsemilia, un coup de main de Bozo au sax alto (même provenance) et d’Arash à la flûte traversière (Emzel Café). Et puis des versions roots dancehall bien huilées au groove impeccable.
Le groove reggae… Le terme de groove, plutôt réservé à la funk ou à la soul, n’est pas très approprié. Si vous voulez vous la jouer connaisseur des musiques caribéennes, utilisez plutôt la formule “putain… ça joue!”. Cette façon de jouer, cette “tourne”, est à peine explicable en terme technique (une bonne basse et un bon charley pour faire court). Mais on la sait de qualité quand un balancement de tête vient nous rappeler que l’esprit est là et que les petits gars ont du faire leurs classes question écoute de classiques jamaïquains. Une vibration, un souffle. Qui imposent inéluctablement de monter encore le volume et le potentiomètre “bass” de l’ampli.
C’est cet esprit chez Wareika Hills qui les adoubent ici comme des “militants du pur reggae”, titre de noblesse pas facile à obtenir de la part d’un ancien routard du genre comme l’est, en toute modestie, votre serviteur ! Un bien beau premier album en vérité (le groupe avait déjà sorti un disque mais avec une équipe différente). Depuis quelques années qu’on attendait la relève côté reggae sur la région… voilà enfin un album qui nous donne à espérer pour le futur et qui me donnerai presque envie de me lancer dans la production, tiens… “On a du love à partager” nous dit Wareika Hills… et bien je vais vous dire : ça se sent!
par JérômeFermerAuteur : Jérôme Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Persuadé que toute musique a un sens social caché, il déteste Florent Pagny et Elton John. Musicien, il raconte partout qu'il a joué avec Tiken Jah Fakoly et qu'il a touché Angus Young lors d'un concert à Alpexpo en 1980. Il essaye lamentablement d'imposer l'écoute de France Culture en voiture à ses enfants, mais connaît le rap et le r'n'b de Skyrock par cœur. Obnubilé par la désertion des jeunes en bibliothèque, il serait prêt à remplacer le logo des bibliothèques de Grenoble par une photo plain-pied de Beyonce.Voir les articles de cet auteur (38)
La bibliothèque Abbaye-les-Bains met en place une nouvelle collection musicale, la scène locale. Comme son nom l’indique, il s’agit de rassembler les disques de groupes originaires de l’agglomération grenobloise (et de l’Isère) œuvrant dans les musiques actuelles (rock, reggae, hip-hop, jazz, chansons françaises, etc) et de les proposer au public.
Les disques sont présentés dans un bac à part et étiquetés “scène locale” en rouge dans la cote. Par ailleurs, il est possible à partir de l’Opac (le catalogue informatisé accesible depuis chez soi avec une connexion internet) d’interroger ce fonds : critères de recherche->Sujet et Supports->Enregistrement sonore. On peut bien sur croiser ces critères avec d’autres tel que la localisation, la date, etc.
C’est ainsi un moyen pour de jeunes groupes de se faire connaître et d’assurer sa promotion et pour la bibliothèque de mieux suivre l’actualité de la scène grenobloise et de lui accorder la place qu’elle mérite.
La bibliothèque réserve par ailleurs une table dédiée à l’information musicale locale à coté des meubles à disques : tracts/affiches de concerts, programmation des salles, festivals, formations musicales.
par JulienFermerAuteur : Julien Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né quelques jours après la mort de Jimi Hendrix (on fait se qu'on peut). S'est flatté pendant longtemps de détester le jazz mais attribue désormais cela à une erreur de jeunesse. Déteste vraiment la nouvelle-nouvelle-nouvelle chanson française. Se gausse pourtant d'avoir vu Bashung un soir de 1995 et d'y avoir pris du plaisir. A tenté (vainement) d'être musicien et traine depuis son mal-être dans des débats musicaux stériles. Persiste a porter des pulls à capuche et des Converse (le plus souvent déchirées) à bientôt 40 ans…Voir les articles de cet auteur (51)
Que trouve-t-on dans Rien ? Tout et n’importe quoi. La lecture des dernières volontés du Général de Gaulle, des extraits de la série TV “Dallas”, un reportage sur le bathyscaphe…
le tout mêlé à une musique s’inscrivant dans la lignée “post-rock” de groupes comme Godspeed You ! Black Emperor, avec néanmoins un côté dilettante qui fait le charme de ce Requiem pour des baroqueux, titre pompeux pour un disque “récréation”, dont la solennité est automatiquement dynamitée par ces sales gosses.
Il y a de la farce dans ces collages, cependant l’exécution est parfaitement maîtrisée. Comme je l’annonçais en préambule, on trouve tout et n’importe quoi dans cet album, certes, mais pas n’importe comment.
Long à démarrer, Requiem pour des baroqueux gagne en intensité piste après piste, pour s’achever de manière magistrale. Mention spéciale au deuxième titre, “The Dallas Sessions”,
qui développe dans un laps de temps très court beaucoup de sensations différentes, à la manière du “Happiness is a warm gun” des Beatles. Requiem pour des baroqueux / Rien (Un Dimanche, 2003)