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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline

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LA CHANSON INAVOUABLE #5 : Bonnie Tyler

Nos Vidéos | 3 janvier 2011

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Bonne année 2011! La chanson inavouable revient en force, plus rien n’arrête notre professeur Stéphane qui présente aujourd’hui “If you were a woman” de Bonnie Tyler … ça décoiffe!

Exclusif : la Chaufferie organise une scène ouverte “Vous en reprendrez bien … de la chanson inavouable“, le vendredi 21 Janvier à 20h00. L’équipe de Bmol sera sur place et vous attend de pied ferme pour cette grande cérémonie à la gloire du ridicule : on adore!



Où trouver “If you were a woman?”

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par Bmol


NOEL EN DECEMBRE…

A découvrir | 6 décembre 2010

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Comme chaque année à la même époque, voici venir Noël, avec ses boules, son Tino Rossi, sa douce et sainte nuit…

Alors si vous êtes un peu las d’entendre “Petit papa Noël” en boucle, et que vous avez envie de sonoriser votre réveillon de façon un peu moins conventionnelle, voici quelques propositions puisées dans les fonds des bibliothèques :

# Si vous avez le swing dans le sang :

Carla’s Christmas carols, de Carla Bley, grande dame de l’arrangement, avec Steve Swallow et un quintette de cuivres (où vous trouverez entre autre une version jazzy de “O Tannenbaum”)

Ella wishes you a swinging Christmas, d‘Ella Fitzgerald, enregistré en 1959 et 1960, avec grand orchestre et choristes : génial pour esquisser quelques pas de danse pour se mettre en appétit

Golden Gate Quartet chante Noël, qui contient la version la plus gospel de “Silent night” (Douce nuit), à se garder pour la fin, histoire de ne pas s’endormir avant la bûche

# Si vous avez le blues :

B.B. King : A Christmas celebration of hope, album qui commence par “Please come home for Christmas” et se poursuit par “Lonesome Christmas”, mal parti pour l’ambiance… heureusement, un peu plus loin on trouve “Merry Chritmas baby” et “Christmas love”…ouf, tout n’est pas si noir!

# Si vous avez le rythme dans la peau :

Elvis Presley : Elvis sings The wonderful world of Christmas, et Elvis’ Christmas album,  ou le rebelle du rock confit dans le sucre

Brian Setzer Orchestra : Boogie woogie Christmas : un peu plus musclé! (Jingle bells en boogie : impeccable pour faire glisser le foie gras !)

# Si vous passez Noël à la plage :

Les Beach Boys, évidemment, avec leur album Ultimate Christmasà écouter allongé sur la planche de surf

# Si vous voulez malgré tout rester consensuel, et ne pas vous mettre mal avec votre beau-frère qui pense que le rock est obscène et que le jazz est la musique du diable, vous pouvez puiser dans les oratorios de Noël de Bach, Charpentier, Telemann ou Corelli, entre autres compositeurs : là, vous avez l’embarras du choix.

Plus contemporain - donc moins consensuel - mais tout de même de saison, et magnifique : Twenty polish Christmas carols, de Witold Lutoslawski : une œuvre pour soprano, chœur de femmes et orchestre

# Si vous voulez rester classique, mais laïc et instrumental, la Petite musique de nuit de Mozart est parfaite, ou bien son Concerto pour clarinette : mais là, attention, vos convives risquent de rester la fourchette en l’air et de laisser refroidir la dinde aux marrons tellement c’est beau !

# et si vraiment Noël vous colle des boutons et que vous avez l’esprit un brin frondeur, reculez de quelques cases sur Bmol, et reportez-vous à l’article d’Emeline intitulé “Musique et film d’horreur”

Voilà, si vous ne trouvez pas votre bonheur ici, n’hésitez pas à faire appel à vos discothécaires préféré(e)s…

PS : j’aurai bien aimé vous proposer un peu de reggae, pour la détente avant ou après cette longue soirée, mais Noël n’est pas inscrit dans le calendrier rastafari; par contre, rien ne vous empêche de glisser le dernier album de Tiken Jah Fakoli, African revolution, dans les souliers de votre petit neveu de 17 ans (celui qui aimerait bien se faire des dreads, mais dont les parents trouvent que ça fait mauvais genre et nid à poussière) : le contenu après tout n’est pas si loin de l’esprit de Noël : rêve de fraternité et de justice !

et au fait,…JOYEUX NOËL !!!

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par Martine


LADY ANTEBELLUM, “Need you now”

Album de la semaine | 29 novembre 2010

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La country moderne déferle dans les bacs avec Lady Antebellum…

Qui pourrait bien se cacher derrière ce nom bien mystérieux Lady Antebellum?
C’est un groupe américain de country : un trio venu tout droit de Nashville dans le Tennessee composé de la charmante et gracieuse Hillary Scott, fille de la chanteuse Linda Davis. Hilary fut découverte sur Myspace par le chanteur Charles Kelley qui a fait appel à son ami d’enfance, le guitariste Dave Haywood.

Pour lever le voile sur la signification linguistique du nom énigmatique du groupe, il faut faire un petit cours d’étymologie. En effet le groupe a utilisé pour se nommer un mot anglais “Antebellum” d’origine latine (”Ante” veut dire Avant et “Bellum” signifie la Guerre) qui dans l’historiographie américaine désigne la période de la montée du séparatisme conduisant à la guerre civile américaine de 1861-1865 (guerre de Sécession). Un terme donc historique utilisé dans le Sud des Etats-Unis d’où le groupe est originaire.

Vous avez tous succombé cet été au slow Need you now. Leur deuxième album éponyme, qui bénéficie de l’engouement actuel grandissant des Français pour la musique et la danse country, fait un carton en France et sur la planète !
Cela fait déjà deux ans que je connais le groupe, leur premier album est beaucoup plus folk que le suivant. J’étais sûr que ce savant mélange de country et de musique pop basé sur le duo vocal subtil de Kelly et Charles, allait exploser dans les charts internationaux. C’est chose faite et c’est tant mieux pour nos oreilles musicales.

Une reconnaissance artistique qui permet aux membres du groupe d’écrire aussi pour d’autres artistes, Luke Bryan par exemple, ou de faire un duo dans le dernier album du groupe Maroon 5. Ainsi le meilleur groupe américain du moment aux multiples récompenses vous réconciliera avec la country moderne avec les titres comme “I run to you“, “American honey“, ou encore “Our kind of love“.

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par Stéphane


SHE KEEPS BEES, “Nests”

Album de la semaine | 22 novembre 2010

She Keeps Bees c’est l’histoire parfaite d’une rencontre de deux personnalités que rien ne prédisposait vraiment à faire carrière dans la musique.

Jessica Larrabee (guitare/voix) et Andy LaPlant (batterie) se sont rencontrés à Brooklyn en 2005. Elle est serveuse dans un bar dont il est un client régulier, et c’est à force de boire des bières ensemble et de discuter musique qu’ils finissent par se faire mutuellement écouter leurs compositions, c’était en 2005, et à jouer (et sortir) ensemble, c’était en 2006.

Le conte de noël moderne de tout musicien amateur et de ses rêves de reconnaissance commencent ainsi. La suite c’est un label anglais, Names, qui découvre leur 1er album fabriqué maison par hasard et tombe sous le charme, et la petite serveuse qui lâche son boulot pour une tournée européenne.

Mais d’où vient ce nom de groupe étrange et le titre énigmatique de leur deuxième album? L’analogie avec les abeilles (bees) vient du nom de la chanteuse et du fait que les abeilles sont, pour elle, “le sang de la terre” tout comme la musique. Nest (nid) parce que l’album a été bricolé à la maison et que la déco de leur appart’ rappelaient des nids (je ne vois pas bien comment mais bon…). Ne cherchons donc pas plus loin matière à interprétation.

She Keeps Bees c’est avant tout un duo. Pas besoin en effet de s’encombrer d’un groupe quand ca fonctionne si bien à 2 et que la création s’en trouve ainsi libérée. Comme d’autres couples de musiciens célèbres, on pense aux Kills sans la brutalité ou aux White Stripes pour la batterie assez sommaire, le dépouillement est de mise. Les guitares sont vibrantes, profondes, recherchées et subtiles. Aucun artifice. Même les parties chœurs, seul sacrifice au re-re*, se justifient. Le tout est assez sommaire, on se surprend parfois à relever les défauts techniques de chacun… mais curieusement cela ne gâche rien.

Andy La Plant qui a enregistré et mixé l’album a appris la batterie pour l’occasion. Il a su donner un son singulier au projet, les inspirations folk revisitées donnent à l’ensemble un son rock qui lorgne ostensiblement vers le blues. La voix de Jessica est magnifiquement mise en valeur, inspirée et fascinante. On songe à PJ Harvey pour l’intensité et l’émotion qui s’en dégagent. On en ressort mélancolique mais plein d’espoir, et on ficherait un billet que les histoires entendues sont belles et tragiques.

Un très bel album intense, dépouillé et brut… L’exemple même qu’une guitare et une voix quand c’est inspiré ca fonctionne.

* re-re : enregistrements successifs de parties musicales ou de voix rajoutées les unes sur les autres.

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par Jérôme


MUSIQUE ET FILMS D’HORREUR …

A découvrir | 25 octobre 2010

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“Je pense de plus en plus sérieusement … à manger votre femme” [Hannibal]

Prise de nostalgie, il m’arrive souvent de me replonger avec délectation dans les films d’horreurs qui ont marqué ma jeunesse (voir mon enfance … en cachette … allez on peut le dire y’a prescription!).
Genre cinématographique extrêmement codé, le film d’horreur utilise souvent des schémas narratifs très simples (comme dans les contes de fées). La musique fait partie de ces codes essentiels, c’est elle qui crée l’ambiance, le suspens, la violence : elle est génératrice d’émotions et de frissons. Rappelez vous l’Exorciste avec Tubular Bells de Mike Oldfield ou encore les Dents de la mer! Aujourd’hui je souhaiterai m’arrêter sur trois exemples croustillants de groupes de rock ayant a trait de près ou de loin aux films d’horreur :

halloween.jpgGroupe oscillant entre le rock psychédélique et le hard rock, formé à Long Island en 1967. Influencés par Black Sabbath et Steppenwolf, ils composent en 1976 un tube qui fera leur succès “don’t fear the reaper“: ne craint pas la faucheuse. Cette chanson a été accusée de prôner le suicide par ses nombreuses allusions à la mort et à Roméo et Juliette. Pas étonnant qu’on la retrouve par la suite dans plusieurs slashers movies* à commencer par le cultissime Halloween de John Carpenter en 1978, puis dans Scream de Wes Craven en 1996. Et depuis dans de nombreuses séries comme Six Feet Under ou Médium, tout ce qui a touche à la mort ou au paranormal. Excellente chanson au demeurant qui reflète bien l’esprit des années 70 et qui marqua l’histoire du rock: un must à retenir!

Où trouver “Don’t fear the reaper”?

simetierre.jpgGroupe New-Yorkais fondé en 1974, ils furent très influents dans le mouvement punk tant aux USA qu’en Europe. Propulsés en haut des charts avec leur tube “Blitzkrieg bop” (Hey oh, let’s go!), ils se plient en 1989 au difficile exercice de la musique de film. Et pas n’importe quel film : Pet Semetary (Simetierre) de Mary Lambert, adaptation du livre (bien flippant) de Stephen King. Lorsque le chat de la famille meurt, on l’enterre dans un cimetière indien: le chat zombifié ressuscite, lorsque le fils de la famille meurt … devinez la suite ! D’où le message percutant de la chanson des Ramones I don’t want to be burry, in a pet semetary“! (Je ne veux pas être enterré dans un cimetière pour animaux!). Je l’avoue, ça n’est pas le titre le plus emblématique des Ramones, mais il reste bien jubilatoire pour les amateurs du genre!

Où trouver “Pet semetary”?

vendredi13-n6.jpgJe ne saurai finir cet article sans une pointe d’inavouabilité … “He’s back” est (on peut le dire) une jolie casserole que se traine Alice Cooper depuis des années. Chanson composée pour Vendredi 13 n°6 : Jason le mort-vivant de Tom McLoughlin sorti en 1986. Pour la faire courte: Jason (héro maléfique qui trucide tout le monde autours de Crystal Lake) n’est pas mort, il revient et il est en colère (encore un slasher movie!)! Ca fait pourtant 5 fois qu’on le tue … ça va finir par devenir lassant!. Pour cette chanson, Alice Cooper assume à fond son côté théâtral et morbide. Il sort le grand jeu, nappes de synthé, effets spéciaux : il en fait des caisses … tout comme j’adore! Ne cherchez pas, vous ne le trouverez pas dans les bibliothèques de Grenoble

C’est tout pour ce soir, même s’il y a des milliers d’autres exemples que j’aurai pu citer, comme Marilyn Manson pour Evil Dead ou Type O Negative pour le Projet Blair Witch … mais ça fera surement l’objet d’un prochain épisode. D’ici là passez un joyeux Halloween et faîtes attention à vous!


*Slasher movie = film mettant en scène les meurtres d’un tueur psychopathe, généralement masqué, qui élimine méthodiquement un groupe d’adolescents à l’arme blanche. [wikipédia]

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par Emeline


ALAIN BASHUNG, “Novice”

Album de la semaine | 27 septembre 2010

Faisons fi de la nouveauté ! Face à la croissance exponentielle des sorties de disques, il est peut-être temps de (re)découvrir quelques pépites enfouies dans le cours de l’histoire du rock.

Novice (1989), c’est la période avant l’explosion grand public de l’album “Osez Joséphine” et sa pelletée de tubes (”Volutes”, “Madame rêve”, le titre éponyme). Nul jugement de valeur dans cette présentation. Car de l’underground des débuts au succès commercial des 90’s et 00’s, Bashung a toujours maintenu une démarche exigeante et a suivi sa trajectoire artistique en marge des courants et des modes, imposant la force et la cohérence de son univers. On retrouve donc sur cet album ses qualités habituelles de compositeur et de parolier : textes à multiples sens, jeux de mots et chausse-trappes (”Le duc n’en fait qu’à sa guise”, “Un pyromane a du génie et s’en met plein la lampe” sur Pyromanes,”T’es parti avec mes revenus, Vers quel crayon s’est-elle taillée désormais ?” sur Bombez, “Yaoundé qu’est pipé”, etc, etc). On retrouve également une autre caractéristique de son travail, sa capacité à s’entourer, rappelant ainsi qu’il était aussi un excellent musicien et accessoirement un des rares artistes hexagonaux capables de se frotter à la crème du rock international: Phil Manzarena (Roxy Music) et Blixa Bargeld (Einsturzende Neubauten, Nick Cave) aux guitares (plus tard ce sera Marc Ribot et Link Wray sur l’album Chatterton accompagné du trompettiste de jazz Stéphane Belmondo), Colin Newman de Wire à la production. Et bien sur Boris Bergman à l’écriture, laissant  pour la première fois la place sur plusieurs titres au nouveau venu d’alors Jean Fauque.

Le résultat est assez surprenant : l’album est très sombre (à l’image de sa superbe pochette qui annonce fièrement la couleur), avec un coté new-wave voire même industriel (beaucoup de boite à rythmes et de claviers notamment, un son très froid, l’influence souterraine de Blixa Bargeld ?), globalement sans concessions à l’image des albums Roulettes Russes ou Pizza  du début de carrière mais sans les tubes (Gaby Oh Gaby, Vertige de l’amour) qui permettaient de faire passer la pilule auprès des maisons de disque. Une sorte de suicide commercial qui contient pourtant une brassée de perles : “Légère éclaircie”, “Alcaline”, “Bombez”, “By proxy”. Un album qui mériterait donc de retrouver la lumière…

A noter que France Inter à diffusé cet été une série de 10 émissions intitulée “Bashung de l’aube à l’aube” qu’il est possible de réécouter à cette adresse :

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/ete/bashung/archives.php

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Ci-dessous le titre Légère éclaircie capté pendant la tournée résolument rock de 1995…


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par Julien


FANFARLO, “Reservoir”

Album de la semaine | 20 septembre 2010

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Sorti partout, sauf en France, et distribué sur le web pour la modique somme de 1$ par le groupe lui-même en 2009, le premier album de Fanfarlo est une invitation au voyage, à la manière baudelairienne (en référence à la nouvelle “La Fanfarlo” de Baudelaire).
Bruitages étonnants, dès le premier morceau, mélodies qui collent au tympan, songwriting envoûtant et exigeant, on l’écoute en boucle sans se lasser (avis perso!).

La voix du chanteur suédois, Simon Balathazar, y est pour beaucoup. Intros intrigantes, session de cuivres, handclaps, violons aux côtés des plus traditionnelles guitares et batteries construisent un espace sonore élégant et très construit qui a conquis David Bowie himself c’est ce qu’il se dit sur le web)!

Pop orchestrale, folk voyageur, indie rock, c’est comme on veut mais c’est prometteur.

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par Catherine


LE GRUNGE EN 4 MINUTES… OU PRESQUE

Nos Vidéos | 6 septembre 2010

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Soundgarden se reforme, Alice in chains sort un nouvel album, les chemises de bucheron refont leur apparition dans les vitrines… pas de doute, il souffle un air de grunge sur la rentrée!

Chalenge : faire un panorama du grunge en 4 minutes, pas simple, mais on aime bien les défis sur Bmol…

Où trouver “Nevermind”?
Où trouver “Ten”?
Où trouver “Dirt”?


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par Emeline


LCD SOUNDSYSTEM, “This is happening”

Album de la semaine | 30 août 2010

This is happening !!! En voyant le titre du dernier album des LCD Soundsystem, je me suis dit qu’il était bien choisi : j’attendais avec impatience qu’il arrive et je n’étais pas la seule. Enfin un album qui ne nous donne pas l’impression de danser sur du grand n’importe quoi ! Groupe porté par le talentueux producteur touche-à-tout, scénariste James Murphy, LCD Soundsystem a vite remporté l’adhésion du public grâce à des mélodies intelligentes et efficaces. En trois albums, le groupe est devenu une référence de la scène électro-rock et une figure emblématique de la première décennie des années 2000. Les bons sons bien sentis et tellement groovy ont séduit la critique, les clubbers mais aussi les amateurs de rock plus traditionnel, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Non dépourvu d’humour, un des titres le plus populaire du groupe se nomme Daft Punk is playing at my house, et rend ainsi un bel hommage au duo électro français.

Après avoir mêlé le punk et la house, ce dernier opus s’oriente vers une power-pop décidée à régler son compte au glam-rock. Autrement dit, This is happening  fait du bien à la tête et aux jambes notamment de ceux qui peuvent être nostalgiques de David Bowie, période fin des années 1970. Peu enclin à rentrer dans la norme des morceaux de 3 minutes 50 (et donc à passer à la radio), un seul morceau des 9 composant l’album dure moins de 5 minutes. A sa sortie, James Murphy a annoncé que ce serait le dernier album du groupe et qu’il souhaitait se consacrer à d’autres projets par la suite.

Enfin sachez que le but ultime de cet article est de vous donner l’occasion de regarder le clip déjanté du morceau “Drunk girls” réalisé par le génial Spike Jonze qui témoigne bien de l’auto-dérision du groupe. Si This is happening est réellement le dernier album des LCD Soundsystem, j’ai été emballée qu’il soit arrivé jusqu’à mes oreilles et j’attends la suite.

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par Anne-Sophie


PENDANT CE TEMPS LA, SIX PIEDS SOUS TERRE…

A découvrir | 10 août 2010

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Le mois d’Août est maintenant bien installé et avec lui ses codes sociaux stricts : minceur, bronzage, joie de vivre et plage; à croire que sans ça vous avez raté votre été.

D’ici 15 jours tout le monde rentrera et comparera ses photos de vacances et ses marques de maillot sur facebook … c’est d’un ennui terrible! Alors, histoire de nager à contre courant, j’ai décidé de vous présenter cette semaine, deux groupes particulièrement sombres, morbides et qui sentent bon le caveau familial, j’ai nommé Dead Man’s bones et the Dead Brothers.

Rien qu’à l’évocation de leurs noms, on arpente déjà les allées du cimetière. Le ton est donné, et il sonne comme un avant goût de la fête des morts, ma foi fort inapproprié à la saison, mais comme personne ne lira cet article pour cause de plage, je n’y vois pas d’inconvénient.

_dead_brothers.jpgAlors commençons par causer un peu de nos voisins Helvètes, les Dead Brothers.
Ces 4 Genevois en sont à leur 5ème album, intitulé à ce titre “5th sin-phonie“, cet album décline ses lugubres mélodies à travers le répertoire folklorique cajun, tzigane, le bluegrass et le jazz le plus loufoque. Des ambiances très travaillées, des cordes, des chœurs, du banjo, une voix caverneuse et des titres de chansons on ne peut plus évocateurs “How deep is the water” ou “death blues“. L’atmosphère est pensante voir tragique, mais il faut y déceler aussi du second degré, et de l’humour subtile … on en redemande. A noter la sublime reprise des Bauhaus (groupe Britannique très gothique des années 80) “Bela Lugosi’s dead“, n’en jetez plus, je suis fan!

Passons maintenant à Dead Man’s Bones, autre ambiance, autre continent, même combat! Réunion du Canadien Ryan Gosling avec Zach Shields tous deux sont des fans absolus du train fantôme de Disneyland. Partant de cette ambiance, ils composent une comédie musicale qui ne verra jamais le jour. Décidant de sauver la musique composée à cet effet, ils partent en studio d’enregistrement et décident pour l’occasion de s’accompagner des chœurs des enfants du Silverlake Conservatory de Los Angeles. Le résultat est saisissant. Ce premier album à l’univers fantasmagorique oscille entre la pop gothique, le doo-wop et la folk, un des morceaux les plus représentatifs étant “my body’s a zombie for you“. Un chef d’œuvre à la poésie lugubre.

Vous tremblez ? J’en suis fort aise. Eh bien, dansez maintenant ! Une danse… macabre bien sûr…

Où trouver the Dead Brothers?

Où trouver Dead Man’s Bones?

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par Emeline


MELISSA ETHERIDGE, The first lady of Rock’n'roll

Album de la semaine | 27 juillet 2010

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Décidément le fonds Commun recèle des trésors musicaux inépuisables.

En effet, quelle n’a pas été ma surprise (un jour pluvieux de ce mois de Mai) d’y trouver, non pas un, mais deux albums “Little secret” et “Yes I am” de la plus grande chanteuse de rock américain : Mélissa Etheridge surnommée la “Bruce Springsteen féminine”.

Ça fait déjà 25 ans que Mélissa écrit et chante à la guitare toutes ses chansons d’une voix unique à la Janis Joplin. C’est une rockeuse charismatique défendant les minorités (ayant fait son coming out), courageuse en s’étant battue contre un cancer ainsi qu’une artiste engagée pour l’environnement en écrivant et chantant le magnifique titre de la BO “I need to wake up” du film-documentaire de Al GoreUne Vérité qui dérange“.

Sur ces deux albums de notre guitariste-rockeuse vous pourrez vous émouvoir avec “Come to my windows” et “Nowhere to go” ainsi que prendre votre guitare électrique pour vous déchainer sur “Your little secret” et “I’m the only one” ou “I want to come over“.

Finalement Mélissa reste une rockeuse remplie de bons sentiments risquant par son style musical sûr, d’ensoleiller vos journées.

Où trouver “Little secret”?
Où trouver “Yes I am”?


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par Stéphane


FUJIYA & MIYAGI, “Light bulbs”

Album de la semaine | 13 juillet 2010

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Certains groupes cherchent à brouiller les pistes rien que par le choix de leur nom. La preuve : Fujiya et Miyagi n’est pas un nouveau gadget japonais à la mode mais un groupe de rock anglais. Pour obtenir ce curieux nom, ils ont rassemblé Miagy , un personnage du film Karaté Kid et Fujiya, une marque d’un lecteur de disque.

Au-delà de leur nom c’est ici le groupe et leur musique qui nous intéresse. Formé en 2000, dès qu’on lit un article sur eux on retrouve systématiquement cité les influences des groupes Can et Neu. Grands admirateurs de la vague psychédélique allemande Krautrock des années 1970, ils semblent alors bien loin des guitares anglaises du début du millénaire des Libertines. Là encore ils brouillent les pistes car quand les jeunes groupes de rock sont souvent exposés à l’urgence médiatique et aux influences des modes, le projet made in Fujiya et Miyagi se veut intemporel, avec des albums que vos enfants pourront écouter sans rougir de honte.

Pour cela, ils ont recours à des mélodies indés, une pop fluide mêlée a une électronica presque robotique. La voix neutre et pourtant expressive du chanteur David Brest ajoute une ambiance hypnotique à leur musique et devient même un élément rythmique à part entière. Leur dernier album Light Bulbs oscille entre revival et modernisme, on dirait de la pop moderne qui sonnerait presque vintage et qui s’écoute de bout en bout comme une seule et même chanson.

Comme quoi avoir un nom de robot high-tech n’est pas qu’un moyen de brouiller les pistes, il peut devenir synonyme d’un groupe passionnant et surprenant.

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par Anne-Sophie


4/ LE FOOT ET LA MUSIQUE CA SE RESSEMBLE, l’exemple de MANCHESTER et de MARSEILLE

A découvrir | 28 juin 2010

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L’amour du beau jeu ou de la note bleue, le geste juste, les idoles et les maudits, les espoirs, les hourras ou les sifflets, la drogue et le sexe, l’alcool qui coule à flots et les groupies qui en redemandent… le parallèle est facile entre une ambiance de concert et celle d’un match.

On rêve tel un gosse, on est soudain Zidane ou Jimi Hendrix, Maradona ou Jim Morrison. L’intensité de l’émotion le dispute à la fièvre qui s’empare des spectateurs. On vient pour des frissons, de la chair, de la sueur et du sang, du spectacle à l’état pur qui feront que jamais les concerts ni les stades ne seront vides.
On a vu des groupes prendre des noms de club (Grand Popo Football Club, LPB Club, FFF). Mais le parallèle peut aussi s’effectuer sur les postes occupés. Le batteur c’est le gardien de but, celui qui tient la baraque du fond de la scène. Le bassiste est un défenseur, le garant des fondations de l’équipe. Le guitariste en numéro 10, c’est la rythmique, le meneur de jeu qui met du liant et du rythme. Et le chanteur est l’attaquant, le frontman que l’on regarde et dont on attend l’exploit, le héros sur qui les yeux sont fixés.

west-ham-manchester-united-edwin-van-der-saar.jpgS’il devait y avoir une ville symbole de la richesse musicale ce serait Manchester. Buzzcocks, Joy Division, New Order, The Smiths, Morrissey, Happy Mondays, Oasis, The Stone RosesKasabian ou The Rapture pour les plus récents… Non, vous ne rêvez pas ils viennent tous de cette terre située à moins de 300 km au nord de Londres, mère de l’industrie textile et de la production industrielle anglaises. Le cas de Manchester est symptomatique. Pas un musicien issu de cette scène qui n’ait sa préférence entre United et City, les 2 principaux clubs de la cité ouvrière. On se souvient de Morrisey gravant le nom de Cantona sur son tambourin. Ou des joueurs des 2 clubs se retrouvant régulièrement à l’Hacienda, lieu mythique de la scène rock puis électro depuis les années 80.
Que dire de ces supporteurs de United, écœurés par le foot business et qui crée le club de FC United évoluant maintenant en division 7. Ses supporters reprennent allégrement les tubes pop et rock jusqu’à revisiter de belle manière le Anarchy in the UK des Sex Pistols en dénonçant les investisseurs du football.

On est ici dans le haut du panier de la culture footballo-musicale et de la conscience sociale… On sait d’où l’on vient, ce que le football représente comme marqueur d’identité pour sa communauté. Et l’on sait ce qu’on ne veut surtout pas que son club et le football ne deviennent, des marchandises. Cette dénonciation qui a le mérite d’être claire (les textes sont indiqués en anglais sur la vidéo) fait bien entendu écho aux positionnements récurrents de certains artistes contre le capitalisme sauvage et la mondialisation.
Rock et football sont tous deux nés dans des milieux populaires. Ils ont vu leur influence grandir au sein de la société anglaise jusqu’à complètement l’imprégner et toucher toutes les classes sociales. Alors qu’en France il a fallu attendre 1998 et la victoire en Coupe du Monde pour que le football perde son image de sport de beauf, en Angleterre la sortie au pub ou au club local, comme le match du week-end sont des institutions. Tellement indissociables que la Mancunien Rio Ferdinand a monté son label pour promouvoir les groupes de rap de sa ville.marseille-trop-puissant.JPGLe cas de Marseille est également emblématique. Beaucoup plus récent dans sa création de clubs de supporters (années 80) ces derniers cultivent aussi l’éclectisme –musical entre autre- dans leurs goûts. A Marseille, le stade est une tribune. On y affiche ses opinions : drapeaux du Che, promotion de la ganjah, affirmation de son anti-fachisme, ou ses goûts musicaux qui peuvent même pénétrer l’iconographie de groupes de supporters. On le voit ici avec cette bannière à l’effigie de Bob Marley.Marseille où les stars locales de la musique -Massilia Sound System, I Am, Oaï Star- affichent leur lien au club et se croisent dans les travées du stade Vélodrome. Le site Internet du plus sympa des clubs de supporters, les Marseille Trop Puissant, mêle allégrement football, hommage au chanteur décédé Lux B, liens vers des blogs sociaux et politiques, action sociale et pastiche musical sur l’air des Choristes http://www.supporters-de-marseille.com/OM-Radio.html

orchestre_national_lyon.jpgLes équipements culturels ont bien compris les bénéfices qu’ils peuvent tirer du football. Récemment, l’auditorium de Lyon se lançait dans une campagne de promotion de la musique en proposant un billet commun pour 2 manifestations, un match de championnat de l’Olympique Lyonnais et un concert de l’Orchestre national de Lyon… Pas mal, non? A part pour choisir les vêtements adéquats bien sur…

Le parallèle musico-sportif ne s’arrête pas là. L’actualité nous montre que, loin de sa cantonner au microcosme musical, la drogue, le dopage et les pratiques sexuelles effrénées ne sont pas étranger au monde du football. Pour la musique, cela fait belle lurette qu’on sait que certaines stars ne carburent pas qu’à l’eau claire et finissent rarement leurs soirées seuls au bar. Cela fait partie de l’imagerie rock ‘n’ roll. Mais pour le football… certains sont tombés des nues. Le sexe on en a assez entendu parler (Zahia, représente…). Quant à la drogue, outre les affaires de dopage -créatine et compagnie- on se rappelle de certains cas révélés de prise de cocaïne ou de haschich, même chez certains joueurs de l’Equipe de France…. Et oui même les gentils footballeurs pères de famille! Que voulez-vous, en pleine force de l’âge, adulés, sous pression, les stars des 2 camps n’en restent pas moins des hommes attirés par les plaisirs interdits.On l’aura donc bien compris à la lecture de ce dossier : foot et Rock: même combat!

PS : Facile: qui le 1er reconnaitra le joueur qui figure sur l’illustration de haut de page et qui s’est entraîné quelques jours avec Bob Marley à Nantes?

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par Jérôme


STEVIE NICKS, “Time Space”

Album de la semaine | 11 mai 2010

stevie-nicks.jpg

Stevie Nicks dans le fonds commun, c’est pas possible !

Un jour fouillant frénétiquement dans les cd du fonds commun, oh surprise, je tombe sur un best of “Timespace” de la très rockeuse : Stevie Nicks.

Stevie, une de mes rockeuses préférées des années 80, n’est qu’autre que la chanteuse du groupe mythique Fleetwood Mac dont elle à écrit la plupart des tubes dont Rhianonn, Sara, Gypsy ou Seven wonders.

En tant d’artiste indépendante, la rebelle au look et à la voix inoubliables a mené en parallèle une carrière solo bien remplie compilée dans ce best of : on y retrouve un duo avec le célèbre chanteur-guitariste Tom Petty pour “Stop Draggin my heart around“, une chanson ( ma préférée ) écrite par Jon Bon Jovi lui-même “Something it is a bitch“, un slow sublime mélancolique “Beauty and the beast” ainsi que des titres énergiques comme “Stand Back“, “Rooms on fire” et “Edge of seventeen“.

Alors, si vous aussi vous avez la rock attitude, venez à la bibliothèque pour faire une demande de réservation de la compilation de Stevie Nicks afin de libérer cette rockeuse en la faisant sortir du fonds commun !

Note de Jérôme : Le Fonds Commun Musique, parlons-en! Ce sont plus de 6000 CD de tous styles musicaux retirés des collections des bibliothèques pour ne pas encombrer les bacs et par souci de renouvellement. Il vous suffit de vous adresser à un(e) de vos bibliothécaires préféré(e)s qui fera venir ces documents dans la bibliothèque de votre choix en quelques jours. Vous pouvez en emprunter 6 en plus de vos 6 CD habituels.

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par Stéphane


Le fantôme du lundi de SOPHIE HUNGER

Album de la semaine | 12 avril 2010

Est-ce un syndrome propre aux bibliothécaires ou bien commun à tou(te)s celles et ceux qui travaillent le samedi et pas le lundi mais je ne sais pas vous, la journée du lundi est toujours une journée entre-deux. Pas vraiment comme un blues du dimanche (les administrations sont ouvertes et les potes au boulot) mais pas vraiment comme un samedi classique (demain va falloir y retourner).

Cela fait un moment que je cherche comment qualifier cet état du lundi et voilà qu’arrive Sophie Hunger et son album Monday’s Ghost. Et bien voilà : le fantôme du lundi, c’est exactement ça !! Pas un vrai dimanche mais pas un vrai jour de semaine non plus ! Merci Sophie !

Sophie chante en anglais, en allemand et en dialecte suisse-alémanique des chansons pop folk et, si il faut une filiation, ce serait celle de Jeff Buckley. Monday’s Ghost est son premier album studio : le précédent (Sketches on Sea) avait été enregistré dans son salon en 2006. Les musiciens qui l’accompagnent constituent un groupe d’amis et Sophie Hunger travaille avec eux pour le studio et la scène : ” Je ne pourrais pas me produire sur scène, ni enregistrer en studio, sans connaître les gens qui jouent avec moi, j’ai besoin de leur confiance pour y arriver.”

C’est de cette confiance réciproque que nait l’atmosphère où plane le fameux fantôme.

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par Lisa

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