MUNICIPAL WASTE "Massive aggressive"
Grenoble est sous la neige et vous avez froid : oubliez le vin chaud et écoutez plutôt du trash! Municipal Waste (déchets municipaux) est un excellent groupe composé de 4 gaillards plein d'humour, venus de Richmond (Virginie). Formés en 2001 ils ont pour particularité de présenter un trash très old-school, mais d'une puissance et d'une intensité assez incroyable. Connus également pour leurs concerts à l'ambiance festive, vous y verrez surement démarrer un circle pit. Eh oui, les concerts de trash sont de vrais moments de convivialité où l'on danse en cercle en se sautant dessus ... sans renverser sa bière (le circle pit)! Allez c'est bon, le trash ça existe depuis plus de 20 ans, arrêtez de vous dire que ce n'est pas pour vous ! Emeline
BMOL est le blog des bibliothécaires musicaux de la ville de Grenoble.
Il fonctionne sur le principe du partage musical : de vous à nous et vice-versa, coups de cœur, découvertes, curiosités, animations et concerts, scène locale et suggestions, vous trouverez tout cela sur Bmol !
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AGENDA
Mercredi 03.03.10 - 18h
Bibliothèque Centre Ville
UNE OMBRE se dévoile en live ! Un set rock mélancolique dans une configuration acoustique.
C’est sûrement la période de l’année où l’on sollicite le plus notre cerveau : la rentrée et ses centaines de nouvelles données à emmagasiner. Les bibliothèques ne sont pas en reste car elles vous présentent avec plaisir leurs nouveaux quotas de prêt de documents. La nouvelle collection 2009-2010 est assez audacieuse car elle joue en grande partie sur votre capacité à vous auto-gérer.
Je m’explique, le nombre général de documents reste identique : 15 documents par carte.
Ce sont les quotas par catégorie de documents qui changent, en effet pour ce qui concerne la musique vous pourrez à présent emprunter :
Pour 4 semaines : 15 partitions, 6 CD
Pour 2 semaines : 3 DVD musicaux = documentaire (+ 3 DVD de fiction)
A vous donc de faire des choix en fonction de vos envies pour faire un total de 15 documents.
Les horaires d’ouverture de la bibliothèque du Conservatoire (où vous pouvez aller emprunter des partitions !!) changent aussi, prenez note !Mardi: 13h30-18h30
Mercredi:10h-12h et 13h30-18h30
Jeudi: 13h30-18h30
Vendredi: 13h30-18h30
Bonne rentrée à tous et si vous n’avez absolument rien compris, n’hésitez pas à demander à votre bibliothécaire préféré !
Libérez les quotas de prêt, libérez les quotas de prêt !!
Les bibliothèques de Grenoble ont exaucé vos souhaits et vous permettent à présent d’emprunter 15 partitions par carte. Musiciens, musiciennes de nouveaux horizons s’offrent à vous!!! Mais soudain vos mains tremblent, vous avez le vertige, qu’allez-vous donc choisir dans cet océan de possibles?
Jetez un œil à ce petit guide-express qui vous permettra peut-être de faire un choix.
(Partitions achetées dernièrement et disponibles à la bibliothèque Kateb Yacine, cliquez sur les titres pour savoir si ces documents sont disponibles.)
Il a quand même pris un bon coup dans l’aile, je vous l’accorde, mais le hard-rock ou le metal en général est encore tenace, après plus de 30 ans d’existence, l’heure est au bilan.
Pour beaucoup la mort du hard-rock a sonné en 1991, avec la sortie de l’album Nevermind de Nirvana, qui balaya sur son passage toute une génération de rockeur, faisant passer pour ringards les blousons cloutés et les cheveux longs peroxydés ainsi que les voix de chats ébouillantés.
Bref, tout ce qui faisait le folklore du hard-rock est mort avec l’arrivée du grunge (un mal pour un bien ?), depuis on utilise plus le terme de metal pour définir les survivants et les enfants des survivants du hard-rock.
Mais les fans (comme moi-même) sont des indécrottables et il était temps qu’un passionné se penche (Lire la suite…)
15 juillet : si vous êtes devant votre écran c’est que vous avez échappé au grand chassé-croisé de la mi-juillet mais que malheureusement, vous n’êtes pas à la plage… Heureusement Bmol a une solution pour chaque problème et pour vous aider à vous projeter mentalement sur les plages d’Hawaii, voici un petit article sur l’ukulélé.
Souvent considéré comme un jouet (au grand dam des puristes), l’ukulélé : petite guitare Hawaiienne, a été remis à la mode dernièrement par Julien Doré(l’avant dernier vainqueur de la Nouvelle Star). Non, il n’y a pas de sous-culture et la preuve en est, il a fallu attendre un télé-crochet pour revoir apparaître l’ukulélé à la télé.
L’ukulélé et non pas le ukulélé, parce que derrière votre écran vous prononciez ” youkoulélé ” me trompe-je ? Grossière erreur, vous le prononciez à l’américaine, les Hawaiiens, eux, disent ” oukoulélé “, on parle donc bien de l’ukulélé et non du ukulélé. Voilà, ça c’était pour faire ma maligne.
Pour en savoir plus sur cet instrument mythique (souvenez-vous d’Elvis dans Blue Hawaii ou encore Marylin Monroe dans Certains l’aime chaud), plongez-vous dans ces quelques documents :
La méthode d’ukulélé / CYRIL LEFEBVRE (Hit Diffusion, 2007)
Méthode en français (ce qui est rare) et qui a l’avantage de proposer une vraie introduction à l’histoire de l’ Ukulélé, depuis son apparition (à Hawaii en 1879, suite à l’arrivée d’un bateau portugais), en passant par les différentes formes d’ukulélé et leurs accordages. Et surtout cette méthode propose une vraie approche de la culture ukulélé, elle présente les pionniers du genre et les virtuoses : les ” uke-heroes ” (pour resituer, Joe Satriani est un guitar-heroe, Troy Fernandez, moins connu, est un uke-heroe). Enfin, vous pourrez jouer de l’ukulélé dans tous les genres musicaux, de Pigalle à Arthur H ou encore Robert Crumb. Loin du stéréotype de la vahiné, une partition indispensable à tous les joueurs.
Ukulele heaven / IAN WHITCOMB (MelBay, 1999)
Méthode en anglais (eh oui), mais qui offre un large panel de chansons de l’âge d’or du ukulélé (1930-1960). Tous les vieux standards sont à vous, même si on ne les connaît pas tous. Mais rien qu’à lire les titres ” Where did Robinson Crusoe go with Friday on Saturday night ? ” (Où allait donc Robinson Cruoe avec Vendredi le Samedi soir ? ), ” A pretty girl is like a melody ” ou encore ” Moon of Waikiki“, on est en plein dans le cliché collier de fleurs et paréo. C’est terriblement kitch et donc forcément bon !
Hawai’i : Under the rainbow (Winter & Winter, 2006)
Un bon aperçu de la musique populaire Hawaiienne : chants traditionnels et ukulélés dans leur milieu naturel. Fermez les yeux, oui c’est bien le bruit de l’océan que vous entendez, ça y est, vous êtes en vacances !
Et pour les derniers récalcitrants qui pensent encore que les joueurs d’ukulélé sont des dragueurs en maillot de bain incapables de chanter autre chose qu’Aloa Hawaii, voici encore trois arguments pour vous convaincre du contraire : tout d’abord une vidéo incroyable d’un uke-héro Jack Shimabukuro qui reprend “While my guitar gently weeps” de George Harrison. Ensuite un superbe morceau de Cocoon “Humming bird“, chant et ukulélé s’il vous plaît (retrouverez les au Cabaret frappé le 24 juillet).
Enfin un site : Ukulele.fr , osez partager votre passion de l’ukulélé, vous n’êtes plus seul !
En conclusion, l’ukulélé, ce n’est pas ringard, c’est tendance. Si la tecktonik vous a donné des boutons, ne ratez pas l’occasion de vous venger cet été avec l’ukulélé !
While my ukulele gently weeps Envoyé par Youpinadi
Les éditions MelBay présentent un songbook avec CDs d’accompagnement sur l’œuvre inclassable de Mississippi John Hurt.
Mississippi John Hurt c’est un peu l’histoire d’un talent oublié pendant 35 ans, à croire que sa musique n’a été comprise que par les générations suivantes.
John Hurt est né dans le Mississippi en 1892, il passe la totalité de sa vie dans un minuscule village du nom d’Avalon. Marié pour la deuxième fois à Jessie, il est père de 14 enfants, travaille la terre et sur les chemins de fer pour nourrir tout ce petit monde.
Pas très original comme début d’histoire, oui mais depuis que sa maman lui a offert une guitare le jour de ses 9 ans, il prend un malin plaisir à reproduire tout ce qu’il entend autour de lui : blues, gospel, work songs, folk et country. Il devient très vite le songster (chanteur) de la contrée, celui qu’on invite pour animer les soirées noires comme blanches, le style de Mississippi John Hurt s’adaptant au blues, comme à la country.
Ce n’est que par hasard qu’il enregistre quelques titres avec un ami violoniste blanc Willie Narmour. Ces deux premiers enregistrements à Memphis puis à New York en 1928 tombent dans l’oubli et John Hurt retourne à ses cultures sans grand regret. Il faut attendre 1963 soit 35 ans plus tard pour que l’ethnomusicologue Tom Hoskins le retrouve et le porte sur le devant de la scène au New York Folk festival puis au Philadelphia Folk Festival. Le succès est immédiat et Mississippi John Hurt enregistre pour le label Piedmont la même année. Après d’autres rares enregistrements il meurt en 1966 au sommet de sa gloire.
Le style de Mississippi John Hurt est lié à sa région natale, il semble que ses influences se soient arrêtées à la fin du 19ème s. Il n’est pourtant pas un pur produit du Delta Bluesde l’avant-guerre, c’est plus un chanteur-musicien avec un style de picking bien à lui et sa technique de jeu de la main droite surprenante (basses alternées avec le pouce, mélodie dans les aiguës avec deux doigts).
Mississippi John Hurt s’est formé tout seul, à force de chercher à reproduire sur sa guitare ce qu’il avait dans la tête. “I just make it sound like I think it ought to”… “je fais juste sonner (les cordes de la guitare) comme je pense qu’elles doivent le faire” …
Retrouvez au travers de cette partition les morceaux les plus représentatifs de cet artiste inclassable, les 3 CD sont là pour vous accompagner dans votre apprentissage, ils reprennent chaque titre en les décomposant note par note et phrase par phrase.
Vous ne saviez pas quoi faire de vos longues soirées d’hiver … maintenant vous savez!
Shake that thing, the guitar of Mississippi John Hurt / MelBay Publications
Musiciens amateurs, débutants ou confirmés : le réseau des bibliothèques de Grenoble vous propose plus de 20 000 partitions à emprunter.
Soucieux d’offrir un accès pour tous à la musique, les bibliothèques municipales de Grenoble et le Conservatoire de région mettent à votre disposition plus de 20 000 partitions (songbook, anthologies, partitions d’orchestre et méthodes instrumentales).
Où trouver ces partitions : A la bibliothèque Kateb Yacine à Grand’Place, plus de 3000 partitions sont à votre disposition en chanson française, rock, jazz, soul, blues, gospel, musiques du monde et méthodes instrumentales. A la bibliothèque du Conservatoire, plus de 20 000 partitions vous sont proposées, essentiellement les grandes oeuvres du répertoire classique et contemporain.
Comment emprunter ces partitions : Vous pouvez emprunter 3 partitions à la bibliothèque Kateb Yacine + 5 partitions au Conservatoire pour une durée de 4 semaines. Le prêt se fait sur présentation de la carte d’abonné au réseau des bibliothèques de Grenoble. Nous vous rappelons que les personnes extérieurs à Grenoble, titulaires d’un Pass’Doc peuvent gratuitement bénéficier de « l’abonnement imprimés » permettant d’emprunter les partitions, les livres et les revues.