Devoirs de vacances : le ukulélé en deux partitions et un CD
15 juillet : si vous êtes devant votre écran c’est que vous avez échappé au grand chassé-croisé de la mi-juillet mais que malheureusement, vous n’êtes pas à la plage… Heureusement Bmol a une solution pour chaque problème et pour vous aider à vous projeter mentalement sur les plages d’Hawaii, voici un petit article sur l’ukulélé.
Souvent considéré comme un jouet (au grand dam des puristes), l’ukulélé : petite guitare Hawaiienne, a été remis à la mode dernièrement par Julien Doré (l’avant dernier vainqueur de la Nouvelle Star). Non, il n’y a pas de sous-culture et la preuve en est, il a fallu attendre un télé-crochet pour revoir apparaître l’ukulélé à la télé.
L’ukulélé et non pas le ukulélé, parce que derrière votre écran vous prononciez “ youkoulélé ” me trompe-je ? Grossière erreur, vous le prononciez à l’américaine, les Hawaiiens, eux, disent “ oukoulélé ”, on parle donc bien de l’ukulélé et non du ukulélé. Voilà, ça c’était pour faire ma maligne.
Pour en savoir plus sur cet instrument mythique (souvenez-vous d’Elvis dans Blue Hawaii ou encore Marylin Monroe dans Certains l’aime chaud), plongez-vous dans ces quelques documents :
La méthode d’ukulélé / CYRIL LEFEBVRE (Hit Diffusion, 2007) 
Méthode en français (ce qui est rare) et qui a l’avantage de proposer une vraie introduction à l’histoire de l’ Ukulélé, depuis son apparition (à Hawaii en 1879, suite à l’arrivée d’un bateau portugais), en passant par les différentes formes d’ukulélé et leurs accordages. Et surtout cette méthode propose une vraie approche de la culture ukulélé, elle présente les pionniers du genre et les virtuoses : les “ uke-heroes ” (pour resituer, Joe Satriani est un guitar-heroe, Troy Fernandez, moins connu, est un uke-heroe). Enfin, vous pourrez jouer de l’ukulélé dans tous les genres musicaux, de Pigalle à Arthur H ou encore Robert Crumb. Loin du stéréotype de la vahiné, une partition indispensable à tous les joueurs.
Ukulele heaven / IAN WHITCOMB (MelBay, 1999) 
Méthode en anglais (eh oui), mais qui offre un large panel de chansons de l’âge d’or du ukulélé (1930-1960). Tous les vieux standards sont à vous, même si on ne les connaît pas tous. Mais rien qu’à lire les titres “ Where did Robinson Crusoe go with Friday on Saturday night ? ” (Où allait donc Robinson Cruoe avec Vendredi le Samedi soir ? ), “ A pretty girl is like a melody ” ou encore “ Moon of Waikiki“, on est en plein dans le cliché collier de fleurs et paréo. C’est terriblement kitch et donc forcément bon !
Hawai’i : Under the rainbow (Winter & Winter, 2006) 
Un bon aperçu de la musique populaire Hawaiienne : chants traditionnels et ukulélés dans leur milieu naturel. Fermez les yeux, oui c’est bien le bruit de l’océan que vous entendez, ça y est, vous êtes en vacances !
Et pour les derniers récalcitrants qui pensent encore que les joueurs d’ukulélé sont des dragueurs en maillot de bain incapables de chanter autre chose qu’Aloa Hawaii, voici encore trois arguments pour vous convaincre du contraire : tout d’abord une vidéo incroyable d’un uke-héro Jack Shimabukuro qui reprend “While my guitar gently weeps” de George Harrison. Ensuite un superbe morceau de Cocoon “Humming bird“, chant et ukulélé s’il vous plaît (retrouverez les au Cabaret frappé le 24 juillet).
Enfin un site : Ukulele.fr , osez partager votre passion de l’ukulélé, vous n’êtes plus seul !
En conclusion, l’ukulélé, ce n’est pas ringard, c’est tendance. Si la tecktonik vous a donné des boutons, ne ratez pas l’occasion de vous venger cet été avec l’ukulélé !
Mots-clés : musique du monde, partition
Commentaires (4s)





Temps fort des formations musiques actuelles organisées par la
Le groupe burkinabé Kalyanga existe depuis 1998 et s’est formé au sein de l’association “La dernière trompette” une école de musique ouagalaise dans laquelle ses musiciens sont aujourd’hui formateurs. Les quatre instrumentistes, très prisés sur la scène ouagalaise, forment avec un duo de rappeurs, le groupe 



On peut interpréter la musique séfarade - la musique que les juifs expulsés de la péninsule ibérique à la fin du XVIe siècle ont emportée avec eux, préservée et enrichie au fil des siècles - de différentes façons. Des interprètes venus d’horizons musicaux différents se sont intéressés à ce patrimoine en danger de disparition, essentiellement des chanteuses, car ce répertoire était majoritairement chanté et transmis par des femmes. On peut citer quelques exemples d’interprétations récentes : Montserrat Figueras, soliste de l’Ensemble Hespérion XXI, dirigé par le gambiste catalan Jordi Savall, la soprano française Françoise Atlan, qui y consacra trois disques, ou encore la chanteuse Marlène Samoun, dans un style plus populaire cette fois.
Prenez un jeune musicien espagnol né en 1974 à Alveria, issu d’une lignée de guitaristes flamenco (il a tourné l’année dernière avec Paco De Lucia), découvrant avec ravissement la musique de 
Cette compilation en deux cds propose un tour du monde non exhaustif mais copieux à travers des voix qui étonnent, charment et dépaysent.









