MUNICIPAL WASTE "Massive aggressive"
Grenoble est sous la neige et vous avez froid : oubliez le vin chaud et écoutez plutôt du trash! Municipal Waste (déchets municipaux) est un excellent groupe composé de 4 gaillards plein d'humour, venus de Richmond (Virginie). Formés en 2001 ils ont pour particularité de présenter un trash très old-school, mais d'une puissance et d'une intensité assez incroyable. Connus également pour leurs concerts à l'ambiance festive, vous y verrez surement démarrer un circle pit. Eh oui, les concerts de trash sont de vrais moments de convivialité où l'on danse en cercle en se sautant dessus ... sans renverser sa bière (le circle pit)! Allez c'est bon, le trash ça existe depuis plus de 20 ans, arrêtez de vous dire que ce n'est pas pour vous ! Emeline
BMOL est le blog des bibliothécaires musicaux de la ville de Grenoble.
Il fonctionne sur le principe du partage musical : de vous à nous et vice-versa, coups de cœur, découvertes, curiosités, animations et concerts, scène locale et suggestions, vous trouverez tout cela sur Bmol !
Un avant goût du Printemps du Livre de Grenoble avec ce concert-lecture sur le thème de l’aventure!
Les élèves des classes de chant et d’accompagnement du Conservatoire de Grenoble vous ont mitonné un concert à base de chants et de choeurs de Villa-lobos et de compositeurs Américains, autour de textes de Lévi-Strauss mis en regard de paroles indiennes.
Bravo à ces aventurières qui ont su méduser leur public pendant une heure!
A bientôt à la bibliothèque pour de nouvelles aventures!
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (59)
Bernard Coutaz créateur du label Harmonia Mundi est mort ce week end, et si quelqu’un mérite un “hommage” de nos professions c’est bien cette forte personnalité du monde de la musique enregistrée.
Dans les années 1970-1980 malgré un emploi du temps déjà chargé par la gestion d’une maison d’édition à la pointe des redécouvertes musicales : (King Arthur d’Henry Purcell sous la direction d’Alfred Deller, vendu à 220 000 exemplaires !, l’exhumation de l’oeuvre de Marc-Antoine Charpentier par Les Arts Florissants de William Christie), il n’hésitait pas à venir porter la bonne parole dans les sessions de formation musique organisées par notre ancienne collègue Sylviane Lange.
Et certains de ceux qui étaient alors des discothécaires ont pu apprécier sa truculence et sa franchise au service d’un engagement pour la diffusion de la musique de qualité.
La politique éditoriale d’Harmonia Mundi s’est poursuivie au fil du temps avec la même exigence de qualité tant au niveau musical que dans la présentation des documents. Sans aucune démagogie cet éditeur non seulement maintient mais augmente son chiffre d’affaires (eh oui c’est aussi une entreprise commerciale !!) dans cette période où la plupart des majors crient au secours.
Il aurait été bien intéressant d’avoir l’avis de ce monsieur de 86 ans sur nos grands serpents de mer actuels (disparition du CD, dématérialisation de la musique etc…) mais il a tiré son chapeau et le monde en est peut être un peu moins harmonieux.
par Marie H.FermerAuteur : Marie H. Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : M H, la doyenne, pour la situer : dans les années 60 alors que le rock déferle sur l'hexagone, et pour emmerder ses parents qui trouve que c'est une pratique bourgeoise, elle exige des cours de piano !! Mais comme elle a déjà ?? ans c'est trop tard et c'est finalement Martha Argerich qui fera la carrière que l'on sait à sa place. Ses oreilles trainent aussi pas mal du côté des musiques dites populaires et c'est ainsi que vers le 1er juin 1967 elle rentre chez un disquaire de Quimper (Finistère) pour acheter avec son argent de poche "Sergent's Peppers Lonely hearts club band" en vynil, elle écoutera le Sergent Poivre en boucle pendant bon nombre de mois voir d'années et même encore maintenant elle regrette infiniment de ne pas avoir envoyer une carte de St Valentin à Sir Paul pour ses 64 ans. Elle conseille d'ailleurs aux jeunes qui ne comprendrait pas cette fine allusion d'écouter attentivement la plus belle chanson de tous les temps "When I'am sixty four". Ensuite au gré de rencontres diverses et variées elle tombe un jour dans le classique et , en conserve ou en live, elle en consomme tant qu'elle finit par se retrouver au Conservatoire. Et là, quel pied, concerts gratuits tous les soirs si elle veut et que du bon : du baroque, du symphonique, du jazz, de la chanson et même de l'électro il manque juste un peu d'opéra !!!
Pour le logo elle propose les photos de Jonas Kauffmann pour les filles et Danielle De Niese pour les garçons, 2 "nouvelles stars" de l'opéra et vous lui en direz des nouvelles pour faire monter les stats.Voir les articles de cet auteur (6)
Pierre-Yves : Heu, ben moi j’ai des courses à faire….
Dans le genre « chanson inavouable », moi j’adore les formules à faire hurler les puristes : les remix, les mélanges des genres, les hommages à , les plagiats délirants, les transcriptions et retranscriptions intempestives…
En voici une qui ne pourra pas vous laisser indifférent : des Lieder (des chants, donc) de Franz Schubert transcrits et interprétés par Alexis Descharmes au violoncelle et Sébastien Vichard au piano.
Schubert a écrit un nombre impressionnant de Lieder, de pièces pour piano à deux ou quatre mains, de pièces pour musique de chambre (trios, quatuors, octuor !) et paradoxalement peu de duos pour violoncelle et piano. Même sa célèbre sonate “Arpeggione” était prévue pour cet instrument là : l’ arpeggione, sorte de mix entre le violoncelle, la guitare et la viole de gambe. Tombé dans l’oubli, cet instrument fut vite remplacé par le violoncelle, que Schubert par ailleurs adorait.
Mais revenons à nos deux compères cités plus haut : élus « diapason d’or » en 2007 pour leur cd l’ « Œuvre pour violoncelle ” de Franz Liszt chez le même éditeur, ces deux jeunes trentenaires ont le talent vissé au corps : ils ont choisi quelques tubes Schubertiens comme An die Musik, Der Tod und das Mädchen (La jeune fille et la mort), Die Forelle (La truite) et leur donnent un vibrato sans paroles absolument convaincant.
Parions que cette version là n’aurait pas déplu à Schubert, d’autant qu’on dit toujours que le violoncelle est l’instrument le plus proche de la voix humaine : même si les lendemains de fête sont déjà loin, laissez vous bercer par le romantisme de ce bon vieux Franz, good vibrations…
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Nous avons pu à nouveau samedi apprécier la prestation de nos grands élèves chanteurs et accompagnateurs du conservatoire dans un spectacle intitulé “Musical in live”. Intégré dans la programmation du festival Cinéphilies, car le thème de celui-ci était cette année la comédie musicale, ce spectacle fut jubilatoire : chants, textes, chorégraphies, costumes et ambiance américaine, tout y était !
Vous pourrez à nouveau ressentir les frissons de ces voix qui retentissent à 50cm de vous, cette fois dans un programme Villa-Lobos, compositeur brésilien dont c’est le cinquantenaire de la mort cette année.
Bibliothèque Kateb Yacine, samedi 14 novembre à 16h, entrée gratuite.
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Vous faites partie de ces gens qui ne croient plus en Dieu depuis leur communion solennelle (celle où on se déguisait en mariée, trop bien !). Cependant, il ne vous déplairait pas de pouvoir louer une église pour un mariage, un baptême, un enterrement, sans curé de préférence; sans textes imposés par lui serait encore mieux (ceux-ci, malgré leur ancestrale valeur, vous paraissent écrits dans une langue étrangère, ou alors leur sens profond est trop bien caché). Là, vous feriez trembler les vitraux au son des Queen, de Supertramp, de Jonasz ou de Brel (qui a dit : “que des vieux ringards” ?).
Mais voilà, ce n’est pas toujours possible : les curés ne sont pas encore tous modernistes, il faut dire que leur haut responsable, lui……… Alors, pour ne pas gâcher la cérémonie, et tenter de vous faire vibrer quand même, voici une sélection de musiques dites “religieuses” : si tout ça vous laisse froid et sans émotion, alors louez sans regret une salle des fêtes et collez du papier de couleur sur les fenêtres, peu importe le flacon…
Ceci dit, j’ai vu des églises où l’on applaudit, d’autres où les enfants mangent des biscuits au pied de l’autel, ou des sorties en débâcle sur un air de Michel Sardou. Tout est possible donc, cette liste n’étant que subjectivement indicative. Si vous avez testé d’autres musiques elles agrémenteront forcément ce dossier, et nous aurons de quoi répondre à nos adhérents stressés par leur future cérémonie…
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Après une tentative à la bibliothèque du Centre Ville, l’accès extranet au site de la Cité de la Musique vient d’être installé à la bibliothèque du Conservatoire. C’est-à-dire qu’en venant au 6, chemin de Gordes (tram MC2 Maison de la culture), en entrant dans le bâtiment toujours nommé Conservatoire National de Région (maintenant = Conservatoire à Rayonnement régional), en demandant bien poliment à l’accueil où se trouve la bibliothèque (la médiathèque ?, la discothèque ?, la partothèque ?) on vous indiquera la porte au fond du petit couloir et là vous atteindrez le lieu de tous les délices musicaux en ligne. Tous ceux qui avaient testé cet abonnement auparavant confirmeront très certainement la richesse des propositions offertes.
Vous pourrez, en effet, procéder à une visite virtuelle du musée des instruments et consulter des dossiers pédagogiques particulièrement précieux quand on sait que l’édition française propose très peu de livres sur ce sujet. Les guides d’écoute sont également remarquables, les futurs bacheliers trouveront par exemple une proposition interactive pour analyser “Purple Haze” de Jimi Hendrix.
Enfin des concerts de toutes les esthétiques musicales peuvent être consulter en entier, pour cela il faut donc prévoir un assez grand moment disponible, mais les bibliothécaires se feront un plaisir de vous accueillir pour une écoute individuelle au casque ou éventuellement pour un petit groupe (moins de 10 personnes) sur rendez-vous.
par Marie H.FermerAuteur : Marie H. Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : M H, la doyenne, pour la situer : dans les années 60 alors que le rock déferle sur l'hexagone, et pour emmerder ses parents qui trouve que c'est une pratique bourgeoise, elle exige des cours de piano !! Mais comme elle a déjà ?? ans c'est trop tard et c'est finalement Martha Argerich qui fera la carrière que l'on sait à sa place. Ses oreilles trainent aussi pas mal du côté des musiques dites populaires et c'est ainsi que vers le 1er juin 1967 elle rentre chez un disquaire de Quimper (Finistère) pour acheter avec son argent de poche "Sergent's Peppers Lonely hearts club band" en vynil, elle écoutera le Sergent Poivre en boucle pendant bon nombre de mois voir d'années et même encore maintenant elle regrette infiniment de ne pas avoir envoyer une carte de St Valentin à Sir Paul pour ses 64 ans. Elle conseille d'ailleurs aux jeunes qui ne comprendrait pas cette fine allusion d'écouter attentivement la plus belle chanson de tous les temps "When I'am sixty four". Ensuite au gré de rencontres diverses et variées elle tombe un jour dans le classique et , en conserve ou en live, elle en consomme tant qu'elle finit par se retrouver au Conservatoire. Et là, quel pied, concerts gratuits tous les soirs si elle veut et que du bon : du baroque, du symphonique, du jazz, de la chanson et même de l'électro il manque juste un peu d'opéra !!!
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…les autres pourront se laisser tenter par cet “ovni” musical qui a engendré une création inédite au Festival de Bourges ; un concert/spectacle dans la cathédrale de la ville avec musiciens/chœurs classiques et artistes d’électro (Emilie Simon, Murcof, Para One, Marc Collin).
L’idée de base est simple : revisiter des grandes œuvres du passé à l’ère du numérique en synthétisant l’art vocal d’hier et d’aujourd’hui pour les faire (re)découvrir à toute une génération plus accoutumée aux beats, breaks et autres boucles de musique actuelle qu’aux pulsations, pleins et déliés de Purcell, Bach ou Monteverdi (entre-autres).
La formule n’est pas spécialement nouvelle, Klaus Nomi, pour n’ en citer qu’un, l’avait déjà exploitée avec succès et talent. Le résultat est ici très différent mais tout aussi réussi grâce aux mélanges des collaborations et richesses des univers réunis.
Je vous invite donc très fortement à écouter, religieusement ou pas, cet album !
par AgnesFermerAuteur : Agnes Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Pendant des années a du faire du piano et du solfège car ses parents en avaient acheté un .Elle fait un rejet manifeste de la musique classique et se venge en n'écoutant plus tard presque que du hard rock (époque Van Halen, Motörhead, Iron Maiden qu'elle ira même voir à Lyon tout comme Judas Priest et AC/DC du temps de l'Alpexpo à Grenoble et.. ça alors Jérôme nous étions au même concert!!). Avec l'âge, elle est passée au rock /pop anglo-saxons voire à l'électro et depuis qu'elle s'occupe du rayon , elle écoute aussi avec plaisir du jazz et blues. Elle est également d'accord avec Jèrôme pour inviter Metallica dans une bib. de Grenoble, quant au changement de logo qu'il propose, elle préfèrerait Nina Hagen .Voir les articles de cet auteur (5)
Des visages comme celui-là, on aimerait en croiser plus souvent : un beau grand-père au regard bienveillant, serein, ouvert… Son œuvre est à l’image de cette harmonie intérieure, elle sonne toute en sensibilité et subtilité.
Cette œuvre, vous l’avez forcément entendue sans le savoir, elle est souvent utilisée dans les musiques de film : récemment dans La vie moderne de Depardon : Elégie, pour violoncelle et piano, ou encore dans Copy cat deJon Amiel : Requiem op. 48.
Il fut le professeur de Maurice Ravel, l’élève de Camille Saint-Saens. Comme Beethoven, il commence à avoir des troubles auditifs à l’âge de 53 ans et doit prendre sa retraite avant l’heure…Moins célèbre que Debussy et Ravel certes, mais talentueux : grâce, élégance et originalité ressortent de ces créations de toute beauté. Si vous voulez revigorer en vous le dicton “la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie“, préparez-vous un bon fauteuil, du chocolat, une bière blanche, et branchez ce Gaby-là dans vos oreilles. Une vraie douceur, un vrai Gaby le magnifique.
Découvrez donc :
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Les élèves-chanteurs, qui nous enchantent régulièrement dans l’auditorium de la bibliothèque Kateb Yacine depuis maintenant deux ans, reviennent ce mois-ci pour deux prestations, accompagnés au piano par les élèves accompagnateurs comme d’habitude :
le vendredi 20 mars à 12h30
et le samedi 28 mars à 16h30
Cette fois ils ont conçu un hommage à Kateb Yacine justement, dont c’est l’année double-anniversaire (1929-1989), après avoir étudié les écrits et l’esprit de son œuvre, et décidé des extraits musicaux qui les accompagneront. (programme distribué sur place). Ce concert-lecture autour du dramaturge et poète algérien s’inscrit également dans le thème du printemps du livre 2009, “Graines de rebelles“, thème qui lui aurait bien plu….Rendez-vous donc à la bibliothèque pour un spectacle inédit, riche, et gratuit !
Mots-clés : concert, musique classique
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Comme tous les printemps Musée en Musique propose aux jeunes musiciens interprètes du répertoire classique de se produire à l’auditorium du Musée dans des conditions dignes de leurs talents.
Ainsi entre 17 h et 23 h, 5 concerts se succèdent dans une ambiance mini “Folle Journée” fort sympathique.
Cette année dès le premier concert cette ambiance festive est confirmée par Raphaël Macler (sur la photo ci-contre), élève au département “musiques actuelles” du Conservatoire de Grenoble, qui n’a pas craint de faire raper Haydn !!! Les mélodies qu’il utilise seront ensuite chantées traditionnellement par Marion Tassou accompagnée au piano par Thomas Costille. Puis se succéderont le Quatuor K. lauréat du Concours international de musique de chambre de Lyon, Emile Bernard, dans des pièces pour violoncelle seul, enfin, Louis Arques, clarinette et Maxime Lebugle, piano dans un choix de musique française qui termineront la soirée
Un très bon moment en perspective et une occasion de découvrir les “Victoires de la Musique” de demain ou après-demain.
par Marie H.FermerAuteur : Marie H. Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : M H, la doyenne, pour la situer : dans les années 60 alors que le rock déferle sur l'hexagone, et pour emmerder ses parents qui trouve que c'est une pratique bourgeoise, elle exige des cours de piano !! Mais comme elle a déjà ?? ans c'est trop tard et c'est finalement Martha Argerich qui fera la carrière que l'on sait à sa place. Ses oreilles trainent aussi pas mal du côté des musiques dites populaires et c'est ainsi que vers le 1er juin 1967 elle rentre chez un disquaire de Quimper (Finistère) pour acheter avec son argent de poche "Sergent's Peppers Lonely hearts club band" en vynil, elle écoutera le Sergent Poivre en boucle pendant bon nombre de mois voir d'années et même encore maintenant elle regrette infiniment de ne pas avoir envoyer une carte de St Valentin à Sir Paul pour ses 64 ans. Elle conseille d'ailleurs aux jeunes qui ne comprendrait pas cette fine allusion d'écouter attentivement la plus belle chanson de tous les temps "When I'am sixty four". Ensuite au gré de rencontres diverses et variées elle tombe un jour dans le classique et , en conserve ou en live, elle en consomme tant qu'elle finit par se retrouver au Conservatoire. Et là, quel pied, concerts gratuits tous les soirs si elle veut et que du bon : du baroque, du symphonique, du jazz, de la chanson et même de l'électro il manque juste un peu d'opéra !!!
Pour le logo elle propose les photos de Jonas Kauffmann pour les filles et Danielle De Niese pour les garçons, 2 "nouvelles stars" de l'opéra et vous lui en direz des nouvelles pour faire monter les stats.Voir les articles de cet auteur (6)
Quand s’annonce un CD du label Alpha, j’éprouve toujours un petit frisson de joie particulier. Leurs deux collections, que je surnomme “la blanche” et “la noire”- d’après la couleur de leur jaquette - comptent de véritables trésors, souvent lien entre musique “populaire” et musique “savante”, bien loin de tout “cross-over” *. Leur dernière parution, le Manuscrit Suzanne van Soldt est, une fois encore, à la hauteur de mon attente.
Le titre est intrigant : “manuscrit” relève davantage de la littérature que de la musique. En fait, il s’agit d’un cahier ou “livre de clavier”, laissé par une certaine Susanne Van Soldt, jeune flamande qui, à l’âge de seize ans, a adapté les “tubes” de son époque et les a transcrits pour clavecin ou virginal afin de les jouer dans le cadre familial. L’ensemble LES WITCHES (Les Sorcières) s’est rappelé les longues soirées où, dans les familles, chacun se joignait au clavier, muni de son instrument propre et interprétait indifféremment danses, chansons profanes et spirituelles faisant partie du patrimoine commun.
Les instruments qui accompagnent ici le virginal sont probablement ceux que l’on voit représentés dans les festins, noces et kermesses de Brueghel, contemporain de notre Susanne : viole de gambe, luth, guiterne, cornemuse, cistre, ou encore rommelpot, tambour à friction typiquement flamand.
En résumé, ce disque, c’est tout cela : des couleurs sonores particulières, des airs limpides et majestueux, qui nous trottent encore dans la tête après l’écoute, et une invitation au voyage dans la Flandre de la fin du XVIème siècle…
*Pour Noëlle : la définition de Wikipédia : “Dans le contexte musical, le cross-over ou chiasmatypie signifie croisement ou enjambement entre un style de musique et un autre; c’est la pratique courante de la world music“.
Descendons un peu vers le Sud, dans la Rome du début du XVIIème siècle pour trouver, toujours chez Alpha, mais dans la “collection noire” cette fois, mon préféré, mon tube, un des disques que j’emporterais sur une île déserte ! D’une beauté à couper le souffle ! On est accroché, dès l’entrée, par un air anonyme : “Homo fugit velut sombra”,” l’homme fuit tel une ombre”, “passacaille de la vie”, qui donne son titre à l’album. Son refrain obsédant : “bisogna morire”, “il faut bien mourir”, est chanté - avec quelle intensité dramatique !- par Marco Beasley, irrésistible ténor à la voix suave. L’oreille va de surprise en enchantement à mesure que les arie, passacailles, villanelles, composées par Stefano Landi, se succèdent.
Chanteurs et musiciens de l’Arpeggiata nous transportent dans un monde de douceur et d’harmonie, par leurs voix, bien sûr, mais aussi grâce aux cordes d’une variété de timbres inouïe : harpe baroque, théorbe, luth, viole de gambe, lirone… qu’accentue l’acidité du cornet. Vous ne pourrez plus vous en passer !
Homo fugit velut sombra/ STEFANO LANDI, ensemble vocal et instrumental L’Arpeggiata (Alpha, 2002)
Voici trois disques pas tout récents que j’ai redécouverts au hasard des retours à la banque de prêt, qui vous sortent des sentiers battus, avec une réelle audace : c’est HUGUES DE COURSON, compositeur et arrangeur, ancien compère du groupe folk “Malicorne”, compositeur pour les chorégraphies de Philippe Découflé qui les signe, et déclenchera à l’époque l’ enthousiasme ou la critique…
En 1994, avec Pierre Akendengué il publie “Lambarena : Bach to Africa”, joyeux mélange de Jean-Sébastien et de musique africaine, qui, nous devons l’admettre, présentent de belles similitudes.
En 1997, aidé de Ahmed el Maghraby, il conçoit “Mozart l’ Égyptien” : pourquoi ce mélange ? D’abord, Mozart aimait l’Égypte, il s’en est plus d’une fois inspiré ; ensuite les Égyptiens aiment Mozart, et les deux concepteurs de ce projet ont su allier la finesse et le charme de ces deux styles.
En 2001, c’est “O’stravaganza”, un disque qui, comme son nom l’indique, s’inspire de Vivaldi et des musiques celtiques d’Irlande. Déjà, au 18e siècle, le musicien O’ Carolan rencontra le compositeur baroque Geminiani, qui lui fit connaître Vivaldi : là encore, le mariage de ces deux courants ne laisse pas indifférent, et la ressemblance peut même être confondante.
Musiques ethniques, musiques classiques, et déclinaisons variées autour et au cœur de ces deux styles : voilà de quoi enchanter vos oreilles pour patienter devant les congères sur les routes de l’hiver.
Que les puristes n’hésitent pas à nous incendier au bas de cet article, le débat reste ouvert !
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Vous n’écoutez pas Messiaen le soir à la veillée ? Donc vous n’êtes pas venus au concert-lecture de nos jeunes chanteuses samedi dernier ? Eh bien vous avez eu tort…Ces jeunes talentueuses sont capables de faire aimer Messiaen, Marti, Jolivet et autres compositeurs de “musique contemporaine” à un amateur de chasse à cour !
Malgré un répertoire difficile, elles ont rempli la salle et suscité l’enthousiasme général. Nous avons eu en plus la chance d’ entendre Laurence Garcin au piano comme accompagnatrice, qui a vraiment mis en valeur la richesse de ces compositions.
On n’a pas tous les jours l’occasion d’entendre des œuvres dites “difficiles”, dans un cadre intimiste, avec des interprètes qui circulent dans le public, rendant la prestation totalement émouvante : une fois de plus s’est concrétisée notre idée que la musique vivante ouverte et gratuite est un des atouts des bibliothèques.
Les éleves du Conservatoire - Bibliothèque kateb Yacine 29/11/2008
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Vous en avez assez d’entendre les tubes du classique en musique de fond, de films, de fêtes et autres cérémonies ? Assez de la “Lettre à Élise” en sonnerie de portable, de ces deux mesures de Vivaldi qui tournent en boucle en attendant votre correspondant ?
Alors installez-vous confortablement en sirotant votre boisson favorite avant de filer sous la couette, et écoutez le jeune Bertrand Chamayou : son interprétation de quelques “Romances sans paroles” et autres pièces non rabâchées de Mendelssohn vous transportera dans un doux bien-être. Limpide, ciselé, joyeux, romantique, ce disque est un pur joyau de piano solo. La relève des Michelangeli, Rubinstein et autre Samson François est peut-être bien assurée…
par AnneFermerAuteur : Anne Site :http://www.bmol-grenoble.info En quelques mots : Rêvant d'épouser un chef d'orchestre, elle s'essaie en cachette aux concertos de Mozart pour piano et orchestre, elle au piano et l'orchestre au cd. Rêvant d' être contrebassiste, elle s'achète un violoncelle pour ne pas changer de voiture. Différente de ses camarades blogueurs par son grand âge, elle tente de sauver bmol du désert classique et jazzistique ! Grisée par bmol, la montagne, la musique et le chocolat, bref tout ce qu'il faut pour sauver une bibliothèque.Voir les articles de cet auteur (36)
Dans un désir bien légitime d’élargir son public et de le démocratiser, le Metropolitan Opera de New York propose depuis deux ans des retransmissions EN DIRECT de représentations de sa saison dans des cinémas. Cela s’est d’abord fait aux Etats-Unis puis, grâce au satellite, dans le monde entier. En France une dizaine de villes proposaient ces diffusions l’année dernière et cette année, heureux mortels dauphinois, Grenoble en fera partie. C’est à l’association “Musée en Musique” que l’on doit cette opportunité exceptionnelle d’assister en direct à une représentation d’une des plus importantes maison d’opéras du monde.
L’aventure commence dès le 11 octobre avec “Salomé” de Richard Strauss et Karita Matila dans le rôle titre. Donc en plus d’assister à un moment musical de très haute qualité, si jamais cette grande soprano se tord la cheville dans la danse des sept voiles ce jour là (un accident est si vite arrivé !!) vous pourrez dire j’y étais.
La suite est aussi engageante : le samedi 7 février, on retrouvera Anna Netrebko (de retour de congé de maternité ) et Rolando Villazon dans “Lucia de Lammermoor” et on se réjouit à l’avance de mêler nos applaudissements à ceux de deux à trois mille new-yorkais en délire pour le contre ut du ténor mexicain. Dans la dernière représentation, “Madame Butterfly”, le 7 mars, nous pourrons pleurer en direct avec nos amis américains et si la conjonction des astres est favorable pourquoi ne pas imaginer qu’un de ces trois soirs on puisse apercevoir Woody Allen se glisser dans sa loge du premier balcon.
Voilà donc, quelques bonnes raisons musicales et autres, de prendre contact avec Musée en Musiquepour tous renseignement pratiques.
par Marie H.FermerAuteur : Marie H. Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : M H, la doyenne, pour la situer : dans les années 60 alors que le rock déferle sur l'hexagone, et pour emmerder ses parents qui trouve que c'est une pratique bourgeoise, elle exige des cours de piano !! Mais comme elle a déjà ?? ans c'est trop tard et c'est finalement Martha Argerich qui fera la carrière que l'on sait à sa place. Ses oreilles trainent aussi pas mal du côté des musiques dites populaires et c'est ainsi que vers le 1er juin 1967 elle rentre chez un disquaire de Quimper (Finistère) pour acheter avec son argent de poche "Sergent's Peppers Lonely hearts club band" en vynil, elle écoutera le Sergent Poivre en boucle pendant bon nombre de mois voir d'années et même encore maintenant elle regrette infiniment de ne pas avoir envoyer une carte de St Valentin à Sir Paul pour ses 64 ans. Elle conseille d'ailleurs aux jeunes qui ne comprendrait pas cette fine allusion d'écouter attentivement la plus belle chanson de tous les temps "When I'am sixty four". Ensuite au gré de rencontres diverses et variées elle tombe un jour dans le classique et , en conserve ou en live, elle en consomme tant qu'elle finit par se retrouver au Conservatoire. Et là, quel pied, concerts gratuits tous les soirs si elle veut et que du bon : du baroque, du symphonique, du jazz, de la chanson et même de l'électro il manque juste un peu d'opéra !!!
Pour le logo elle propose les photos de Jonas Kauffmann pour les filles et Danielle De Niese pour les garçons, 2 "nouvelles stars" de l'opéra et vous lui en direz des nouvelles pour faire monter les stats.Voir les articles de cet auteur (6)