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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline

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DERNIERS COMMENTAIRES


LE MOIS INAVOUABLE #1

A découvrir | 9 janvier 2012

LES GUITAR-HEROES VERSION INAVOUABLE !

Steve Vai

Pour certains, le concept de guitar-hero est déjà en soi une faute de goût, ouvrant potentiellement la catégorie à un très grand nombre de musiciens. Quoiqu’il y en ait quand même qui avaient (ont) de la classe et qu’on ne peut réduire à leur seul instrument : Jeff Beck, Jimmy Page, David Gilmour ou encore Prince. Mais pour mettre tout le monde d’accord je vous présente ici 3 guitar-heroes inavouables chacun à leur manière. Attention, c’est du lourd !

Au premier rang d’entre eux, à tout seigneur tout honneur, l’inénarrable Yngwie Malmsteen. Venu des froides contrées du nord au début des années 80, ce guitariste prodige suédois à la vélocité inégalée et à la crinière très hair-métal (les amateurs du genre apprécieront) se proposait d’ effectuer la synthèse de la musique classique et du hard-rock à sa manière, c’est-à-dire sur le mode de la vélocité et du baroque, entendu ici dans tous les sens du terme. Le garçon a un peu vieilli et même s’il n’est toujours pas manchot, le caractère vain (et inavouable) de sa musique saute aux oreilles, mettant ainsi un terme aux illusions de ma jeunesse ! A savourer dans la vidéo ci-dessous.

Second dans la catégorie, Steve Vai, un peu disparu des radars ces temps-ci mais qui débuta dans l’ombre de Frank Zappa à la fin des années 70, excusez du peu. Un peu moins pompier musicalement que le précédent, mais tout aussi peu inspiré dans ses accoutrements et jusqu’au choix de ses guitares : couleurs criardes, fluorescentes, à trois manches, en forme de cœur, avec une poignée taillée dans le corps de l’instrument pour pouvoir la trimbaler plus facilement au supermarché du coin je suppose, bref, un original. Même verdict que pour Yngwie Malmsteen : brillant mais musicalement (et visuellement) indigeste, même si je lui trouve par instants des accents hendrixiens.

Reste le cas Buckethead, paradoxalement le moins inavouable peut-être. Certes le bonhomme est complètement frappadingue, mais il a eu le bon goût de travailler avec Bill Laswell dans le projet Praxis et tout récemment pour son dernier album avec le grand Bootsy Collins ! Le guitariste en impose comme il se doit mais de là à jouer en public avec un seau (bucket) sur la tête, il y a un pas à ne pas franchir ! Il a cependant la capacité de savoir jouer lentement, démontrant en quoi la route taillée par tous les guitar-heroes depuis 20 ans (déluge de notes et accélération tout azimuts) est irrémédiablement une voie de garage. Bref j’avoue une certaine sympathie pour ce Buckethead. C’est grave docteur ?

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par Julien


CANDIDAT “BMOL NIDE IOU” #5 : BIG DIST ALLSTARS

A découvrir | 8 août 2011

big-diszt.jpg

Balançant un univers punksteady fusion, les quatre stars de Big Dist lâchent sur leur public, des sons bruts et crades avec désinvolture.

Le début du set est un rayon de soleil doré sur les plages californiennes où les surfeurs préparent leur planche, assis sur leur ghettoblaster, du reggae rock à la Sublime en fond… Une heure plus tard, il fera sombre sur la scène ; Big Dist invoquera les pires démons en crachant des riffs chaotiques et orageux.
Ils aiment déséquilibrer l’auditeur ! Ça les fait rire de passer par des riffs dub pour lier
une partie reggae à une moshpart metal ! Le fil conducteur ? Une rage arrogante et un
esprit rock terriblement efficace.

LEUR PARCOURS :

Ils se sont formés en 2005 et comptent aujourd’hui plus de soixante-dix concerts. Ils décrochent une victoire aux 20 minutes pour convaincre 2007, organisé par La Chaufferie, conservatoire des musiques actuelles de Grenoble.
Deux morceaux paraissent sur les compilations Boxson de 2007 et 2009 avec les titres “Happy Ever After” et “April 28th 2007“.
Ils suivent ensuite d’accompagnement/Formation par La Chaufferie 2008-2009, Conservatoire National des Musiques Actuelles.
En 2010, ils partagent l’affiche avec les célèbres groupes américains Angel City
Outcats
(Californie), Born to Lose (Texas) et Total Chaos (Californie), les anglais
Sonic Boom Six (Manchester), les australiens The Night Terrors, ainsi que les
punks français ambassadeurs à l’échelle internationale : Uncommonmenfrommars.
En janvier 2011 c’est le tournage du clip At Marcus  (visionnage sur internet et sur la chaine TV NoLife ) puis la sortie d’un CD 4 titres en mars.
Ils sont en résidence à l’Ampérage à Grenoble, en janvier 2011 pour la création d’un spectacle son et lumière.

THE BIG DIST TEAM IS :

Double Edge Ax : Drums and background vocals
Slem : Bass and background vocals
Birdy Jam Jam : Guitar and background vocals
AL Peal : Lead vocals
Pitt & Antoine : Sound engineer
Nicolight : Lumières

OU LES JOINDRE :

bigdist@gmail.com
0 649 011 548 / 0 663 361 439

http://www.myspace.com/bigdistallstars
http://bigdistallstars.kazeo.com



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L’AVIS DU BMOL-JURY :

jury-emeline.jpg Émeline : Oh la bonne intro à la Rage against the Machine! Tout comme j’aime! Et le must, le solo de Marcus … je vois qu’on a les mêmes références! Bravo pour ce clip et ce fameux morceaux : c’est dit, vous êtes mes chouchous !

jury-julien.jpgJulien : beaucoup de choses à dire ! C’est très varié, on passe effectivement d’une ambiance à la Rage Against The Machine à de la pop survitaminé mais les transitions se font en douceur, c’est bien amené et carré. Je trouve que le chant manque un petit peu de punch dans les parties “rappées” et que la voix est un peu en retrait dans le mix (ou alors les guitares trop en avant je ne sais pas). J’ai moi aussi apprécié le clip assez inventif et bien réalisé. Bref, je valide !

jury-jerome.jpgJérôme : Voilà un titre décoiffant, plein d’énergie. Un beau clip où l’on apprécie le travail, une touche de hardcore ce qui n’est pas fait pour me déplaire…
Bravo !

jury-anne.jpg Anne : Pourtant le hard-rock me gonfle, mais là c’est bien ficelé.

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par Big Dist


MAP OF METAL, la carte d’orientation du métalleux !

A découvrir | 10 janvier 2011

Vous qui pataugiez dans les dénominations un poil barbares telles que crust, sludge, screamo et autres trash, voici l’outil dont vous rêviez !

Map of Metal est un outil pédagogique (mais oui !) qui propose de découvrir l’univers des musiques dites “extrêmes” en se déplaçant sur une carte du plus bel effet. Vous passerez ainsi d’un continent à l’autre (du métal au death paré ici d’un noir du plus bel effet), d’une île à l’autre (je vous conseille particulièrement celle du rap-métal en forme de pièce d’un dollar) le tout dans un ordre chronologique. En effet en vous déplaçant de droite à gauche, vous remonterez le cours tumultueux du genre, des origines du blues-rock jusqu’aux dernières avancées (?) ultra-techniques actuelles. La carte est par ailleurs légendée ce qui vous permettra de faire les liens entre les genres de base, les fusions de styles, etc.

Pour chaque genre abordé, vous avez droit un petit historique (en anglais malheureusement) et, cerise sur le gâteau, un player qui vous propose à l’écoute les groupes importants du style.

L’occasion de rappeler que ces musiques ont toutes leur place dans les bibliothèques de Grenoble (au même titre que… euh Bénabar ?) et que vous en trouverez un large échantillon dans le réseau. Une envie soudaine et irrépressible d’écouter du sludge ? Vous trouverez Neurosis, Mastodon ou encore Baroness dans les bacs. Un peu de Grind pour faire passer les fêtes ? Napalm Death est disponible ! Une petite touche stoner metal pour bien commencer l’année ? Choisissez High On Fire ou Kyuss. Et pourquoi ne pas s’aventurer jusqu’au drone métal (le quoi ?) : Sunn O))), Boris, Nadja sont à découvrir. Idem pour le hardcore (Minor Threat), le death (Slayer), etc, etc.

Bonne exploration et faites-nous part de vos découvertes !

En bonus, un morceau d’un de mes groupes de métal préférés de tous les temps (et je pèse mes mots) Keelhaul, extrait de leur extraordinaire album II, que j’ai eu la chance de voir l’année dernière à Lyon. Cette fausse ballade perpétue à sa manière cette longue tradition du genre (pensez Stairway to Heaven de Led Zeppelin ou November rain des Guns N’ Roses), sans quoi le hard-rock ne serait pas tout à fait le hard-rock…


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par Julien


HIGH ON FIRE, “Snakes for the divine”

Album de la semaine | 6 juillet 2010

Ces temps-ci on avait déjà encaissé de redoutables déflagrations dans le domaine des musiques extrêmes (pour faire court) que ce soit de la part de Municipal Waste (déjà évoqué ici par la pétulante Emeline), de Baroness ou des non moins redoutables Graf Orlock (hélas indisponibles dans vos chères bibliothèques pour le moment, se reporter ici ).

Et voici que déboule maintenant High On Fire sur la corde raide du hard-rock à l’ancienne (pour les solos de guitares façons concours de rapidité et l’univers heroic fantasy) et du métal le plus moderne (pensez le plus brutal). Qu’est-ce qui fait la qualité d’un groupe de métal en 2010 ? Qu’est-ce qui fait qu’après l’écoute de dizaine et de dizaine de galettes du genre on a encore envie de placer celle-ci dans le lecteur et d’afficher un sourire béat ?

High On Fire est capable de ralentir le tempo et de varier les ambiances (variations sur le même thème entendons-nous, voir le terrible “Frost Hammer“…); la section rythmique est implacable et fait feu de tout bois dans un même élan dévastateur, la voix du chanteur rugit à tout va (on notera un certain mimétisme avec celle de Lemmy de Motörhead) et accentue encore le coté épique du projet (tout le contraire de… voyons, Metallica au hasard). La mise en place est sans failles, le tout donne une impression de maitrise assez bluffante (”Ghost neck“) et vous laisse dans un état pantelant.

La première face est tout simplement un modèle du genre, la seconde tire un peu en longueur mais “ça reste du haut niveau” pour filer la métaphore sportive en ces temps de Coupe du Monde (Mesdames, je compatis par avance).
Puissance, technique, maîtrise, non ce n’est pas une pub pour une bagnole ou le dernier aspirateur multifonctions mais bien “Snakes for the divine” de High On Fire. A écouter le matin devant votre tasse de café si vous vous sentez léthargique…
Une petite vidéo pour vous faire une idée de la bête. Attention les yeux, tout y est : barbu au sommet d’une montagne, serpent diabolique, hache médiévale, etc, on se croirait dans Les 3 Tours

Où trouver ce document ?

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par Julien


Hard-Rock is not dead !

A découvrir | 28 avril 2009


Il a quand même pris un bon coup dans l’aile, je vous l’accorde, mais le hard-rock ou le metal en général est encore tenace, après plus de 30 ans d’existence, l’heure est au bilan.

Pour beaucoup la mort du hard-rock a sonné en 1991, avec la sortie de l’album Nevermind de Nirvana, qui balaya sur son passage toute une génération de rockeur, faisant passer pour ringards les blousons cloutés et les cheveux longs peroxydés ainsi que les voix de chats ébouillantés.
Bref, tout ce qui faisait le folklore du hard-rock est mort avec l’arrivée du grunge (un mal pour un bien ?), depuis on utilise plus le terme de metal pour définir les survivants et les enfants des survivants du hard-rock.

Mais les fans (comme moi-même) sont des indécrottables et il était temps qu’un passionné se penche (Lire la suite…)

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par Emeline

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