MUNICIPAL WASTE "Massive aggressive"
Grenoble est sous la neige et vous avez froid : oubliez le vin chaud et écoutez plutôt du trash! Municipal Waste (déchets municipaux) est un excellent groupe composé de 4 gaillards plein d'humour, venus de Richmond (Virginie). Formés en 2001 ils ont pour particularité de présenter un trash très old-school, mais d'une puissance et d'une intensité assez incroyable. Connus également pour leurs concerts à l'ambiance festive, vous y verrez surement démarrer un circle pit. Eh oui, les concerts de trash sont de vrais moments de convivialité où l'on danse en cercle en se sautant dessus ... sans renverser sa bière (le circle pit)! Allez c'est bon, le trash ça existe depuis plus de 20 ans, arrêtez de vous dire que ce n'est pas pour vous ! Emeline
BMOL est le blog des bibliothécaires musicaux de la ville de Grenoble.
Il fonctionne sur le principe du partage musical : de vous à nous et vice-versa, coups de cœur, découvertes, curiosités, animations et concerts, scène locale et suggestions, vous trouverez tout cela sur Bmol !
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AGENDA
Mercredi 03.03.10 - 18h
Bibliothèque Centre Ville
UNE OMBRE se dévoile en live ! Un set rock mélancolique dans une configuration acoustique.
Tel est le soupir de contentement que je pousse lorsque commence les premières mesures de “Two grains of sand” ! Je ne peux pas dire que je suis inconditionnelle car je l’ai découvert par cet album et je n’en ai pas écouté d’autres depuis. Mais celui-ci, quelle merveille ! Comme un macaron à la framboise ! Comment déguster le chanteur ?
- Se mettre les oreilles en chantilly en écoutant cet album en boucle, en baladeur, sur l’ordi, au travail, en se trémoussant sur ses chansons qui fleurent bon le “Graceland” de Paul Simon.
- Faire une visite succulente sur son site où l’on se régale de ses playlists éclectiques (sept volumes à ce jour et PJ Harvey y côtoie Amadou et Mariam), on se ravit les mirettes parmi ses œuvres - car l’homme est aussi peintre et photographe - et on lit son journal.
- Aller ensuite à un séance drive-in sur la Blogothèque et ses concerts à emporter
Voilà le disque parfait qu’il me manquait en ce moment. C’est vrai que je connaissais déjà l’artiste sous le pseudonyme de Smog et que j’aimais ce qu’il faisait… Le revoilà, au grand jour, avec un album qui rayonne d’optimisme. Peut-être qu’ optimisme est un mot un peu fort, connaissant le personnage. D’ordinaire il nous laisse voir et entendre (plutôt) des compos mélancoliques et torturées… Les Tindersticks à lui tout seul… Une musique à vous faire aimer le désespoir. Une musique qui vous révèle la beauté d’un jour de pluie en automne. C’est vous dire ! Mais ici, point de tout cela.
De la lumière et de la douceur. L’album parfait pour des pauses estivales calmes et reposantes. Portée par une voix envoutante et grave à souhait, les mélodies sont lascives. Tantôt folk, tantôt rock mais c’est sur une rythmique à petit régime que Bill déroule ses compositions avec une guitare cristalline et quelques arrangements subtils de cordes. C’est la beauté de l’apparente simplicité.
Des mélodies qui nous reposent et nous envoutent au programme de cet été. Un été en pente douce.
Un véritable marathon qui démarre en fanfare, puis après un café, vous propulse en Amérique latine avant de se poursuivre en petites formations intimistes, entre pop folk, classique et jazz et qui s’achève en reggae acoustique. Attention : épreuve ouverte aux amateurs !
La Fanfare Yebarov ouvre la danse dès le mercredi 17 juin et fait souffler le vent des Balkans sur Kateb Yacine avec force saxo, clarinette, trompette, trombone, tuba et percus. Suivie de Fairchild le vendredi 19 juin, trio pop-folk où le rêve mène la cadence. Samedi 20 juin, dégustez un café musical avec les bibliothécaires de l’Alliance en écoutant leurs coups de cœur. En échange, faites part de vos découvertes et des musiques que vous aimez. Puis direction Saint-Bruno, pour démarrer en douceur les festivités avec la pop-folk intimiste de Lull, projet solo du guitariste de Settled in Motion. Après la pause déjeuner, lâchez-vous en famille, petits et grands, a capella ou avec instruments, à l’Alliance, et à Jardin de ville où la fête se prolonge avec la chanteuse Dora aux compositions métissées, entre cultures colombienne et française. Plus tranquille, la salle de presse de Centre ville accueille des petites formations (piano, cordes, cuivres, voix), pour une ambiance classique et jazz. Et pour finir en beauté, découvrez les sonorités reggae de Milz en acoustique à Arlequin.
mercredi 17 juin à 17h30
FANFARE YEBAROV Bibliothèque Kateb Yacine
Centre commercial Grand’Place
vendredi 19 juin à 17h30
FAIRCHILD Bibliothèque Kateb Yacine
Centre commercial Grand’Place
samedi 20 juin
Café musical, écoutes partagées à 10h Bibliothèque Alliance
90, rue de Stalingrad
LULL à 11h Bibliothèque Saint-Bruno
8, place Saint-Bruno
Faites de la musique ! à 14h Bibliothèque Alliance
90, rue de Stalingrad
Bibliothèque Jardin de ville
1, place de Gordes
Concert classique et jazz de 15h à 18h Bibliothèque Centre ville
10, rue de la République
Voyage en Amérique latine à 15h30 Bibliothèque Jardin de ville
1, place de Gordes
ANNULÉ !!! MILZ à 16h Bibliothèque Arlequin - Le Patio
97, galerie de l’Arlequin
Je m’appelle Jimmy. A 17 ans, j’ai quitté l’ennui du ranch familial pour vivre l’aventure avec la bande de outlaw de Gus. Désormais, je suis fier de mon nom. Hier, après le grand vol de la banque de Taos, j’aurai dû rester planqué dans le désert à somnoler auprès du feu en écoutant le chant du buffalo me susurrer “Jimmy, won’t you please come home”. Mais rien au monde n’aurait pu m’empêcher de galoper vers le saloon pour écouter à nouveau Rosemary et son band et embrasser ma smart and preety lilly.
Aujourd’hui, debout sur le gibet, alors que le chanvre s’enroule autour de mon cou, j’ai peur et les miens me manquent enfin. Pauvre Jimmy, you can’t ignore the buffalo song.
Œuvre d’un fan et œuvre cinématographique à part entière, voici un DVD sur le retour de PATTI SMITH à la vie musicale.
On a du plaisir à voir et revoir cette grande dame du rock dans des extraits de concerts, des lectures et des moments d’intimité. On a du plaisir à entendre cette voix grave et rocailleuse s’insurger contre l’absurdité de notre monde, le gouvernement Bush et on a un immense plaisir à se laisser emporter par son phrasé poétique quand elle lit des poèmes.
Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de la voir en concert, ce DVD est une bonne entrée en matière. Son magnétisme animal et son charisme scénique crèvent l’écran. Patti Smith est une femme de scène et c’est son exutoire. On est loin d’un show calibré et loin des faux-semblants aussi. Il ne peut en être autrement avec cette femme avant-gardiste, poète, rebelle, sensible et amoureuse (éternelle amoureuse de son défunt mari Fred Smith, guitariste des MC5). Au-delà de la musique qui est son univers, celui de la famille est tout aussi intimement lié. On fait la connaissance de ses parents et enfants. Son fils, guitariste lui aussi, fait partie de ses musiciens. Une vie faite de musique, d’amour et de rock’n'roll… “Yes baby, it’s only rock’n'roll !”
Et rien que pour le plaisir de la voir interpréter un morceau de traditionnel folk en duo avec Sam Sheppard (qui lui donne le tempo et la corrige), il faut emprunter ce document.
Dream of life [DVD] / PATTI SMITH (Harmonia Mundi, 2007)
En jazz comme en blues, un standard est un morceau souvent écrit par un auteur anonyme ou issu de la tradition folk et repris à l’infini par les musiciens du genre. Cette semaine, j’aimerais m’attarder sur un morceau du fondateur du blues Texan, BLIND LEMON JEFFERSON “See that my grave is kept clean“.
Morceau d’anthologie qui relate le dernier souhait d’un mourant, que sa tombe reste propre, que sa mémoire soit préservée. Reflet de la peur de mourir d’un artiste aveugle et itinérant dont la survie reste précaire. Un thème plutôt macabre mais récurrent dans le blues de Blind Lemon Jefferson (”Chinch bug blues“, “Mosquito moan“…) et qui a inspiré de nombreux bluesmen et artistes folk, surtout dans les années 60 (John Lee Hooker, Lightnin’ Hopkins“). On retrouve également cette chanson sous les titres “One kind favor” ou “Two white horses in a line“.
A l’occasion de la sortie du dernier BB King “One kind favour“, revenons sur quelques versions intéressantes et disponibles dans les bibliothèques de Grenoble.
The complete classic sides remastered / BLIND LEMON JEFFERSON (Socadisc, 2003)
L’originale, on y perçoit l’essence même du blues texan si proche des folksongs (chansons rurales de l’époque), enregistrée en 1927, cette chanson est directement inspirée d’un spiritual des écoles d’évangélisateurs ruraux de la fin du 19ème. Ici la version remasterisée permet d’apprécier toute la sensibilité du chant et du jeu de guitare de Blind Lemon Jefferson.
s/t/ BOB DYLAN (Sony BMG, 2005)
Avec Bob Dylan, la renommée du morceau prend une ampleur mondiale. Dylan chante avec toute la fougue de sa jeunesse, un engagement très fort dans le morceau qui se charge d’une grande intensité émotionnelle.
One kind favor/ B.B. KING (Geffen records, 2008)
Comme à son habitude BB King nous livre ici une version très classe et qui mérite le détour. Une orchestration étoffée, un ton un peu plus enjoué, une version électrique, moins dans le pathos mais tout aussi originale.
Sittin’ here singing the blues / LITTLE PINK ANDERSON (Pinnacle productions, 2008)
Little Pink Anderson est le fils de Pinkney Pink Anderson, jeune il a des problèmes avec la justice et passe quelques années en prison, dernièrement remarqué par l’association Music Maker, il tente de faire carrière et signe ici son premier album. Cette version est peut-être ma préférée tant la sonorité de la guitare est claire et la voix déchirante.
St. Slide / BJORN BERGE (Farmen, 2004)
Bluesman Norvégien la version de Bjorn Berge est peut-être la plus sombre, elle se distingue par l’utilisation d’une guitare à 12 cordes et par le chant monotone de Berge. Une version qui souligne le côté macabre de la chanson, mais qui en garde l’essence et la puissance émotionnelle d’un chanteur seul avec sa guitare.
Pour la petite histoire la fin de Blind Lemon Jefferson fut tragique, un soir après un concert privé, il se perd dans les rues enneigées de Chicago et y meurt de froid. En 1967, une fondation retrouve l’endroit où il mourut et y érige un mémorial, veillant depuis à ce que sa tombe reste propre… ouf !
La saison des festivals de musique est ouverte : on attaque du 25 au 03 Juillet avec Sur la route de Tullins et on embraye du 29 au 04 Juillet avec Grésiblues.
Sur la route de Tullins : le rendez-vous des amoureux de la country et des musiques d’influences américaines propose cette année une programmation éclectique.
Sur la route de Tullins c’est deux grosses soirées de concerts mais aussi un festival off gratuit dans les rues de la ville et un tremplin pour les jeunes talents. Des manifestations variées et une ambiance incomparable qui ont toujours fait de ce festival une plaque tournante de la festivité. Mon conseil : allez découvrir Morley (jeune artiste pop américaine) le vendredi 27 juin, et promenez-vous dans les rue de Tullins pour le festival off le jeudi 26 au soir.
Grésiblues : C’est 6 soirs de concerts dans 6 villes du Grésivaudan, avec une tête d’affiche et un artiste local invités. Tous les concerts sont gratuits!
Mais c’est aussi l’occasion pour vous de faire un stage de 5 jours (un stage de blues bien entendu) avec des maîtres en matière d’harmonica, basse, guitare, batterie ou clavier. Grésiblues ne serait rien sans l’aide de ses nombreux bénévoles, un festival de qualité et convivial qu’il faut aller soutenir! Mon conseil: la soirée du 02 Juillet avec Roland Tchakounté et celle du lendemain avec Neal Black.
Il va falloir faire des choix pour la soirée du 03 Juillet: c’est soit Morcheeba au parc Paul Mistral, soit Neal Black à la terrasse. C’est cornélien, je vous l’accorde et je vous laisse y réfléchir en vous souhaitant encore une fois de très bonnes expériences de concert.
Alors notez son nom et écoutez le troisième album, entièrement acoustique du chanteur NIBS VAN DER SPUY qui est … sud-africain.
Au premier abord sa musique épurée rappelle celles des années 70, mais elle a aussi des échos du monde entier (un sitar indien par exemple). L’authenticité et la générosité de l’artiste passent dans la fraîcheur de ces ballades intemporelles à la guitare acoustique. Des chansons qui parlent au cœur…
Beautiful feet / NIBS VAN DER SPUY (2feet, 2007)
Et une petite vidéo en bonus avec le titre éponyme, “Beautiful street”
Alors que je rangeais les documents dans les rayonnages de la bibliothèque, je suis tombée nez à nez avec Bob Dylan, enfin, sur son autobiographie intitulée “Chroniques”. L’actualité sur ce livre était dépassée (…les critiques avaient été élogieuses à sa sortie d’ailleurs…) mais un je ne sais quoi me poussait quand même à l’emprunter. Je tergiversais car je pensais connaître le personnage et son œuvre discographique. Fort heureusement, la curiosité l’a emporté sur la raison et j’ai plongé dans les lignes écrites par l’artiste.
Je suis parti en voyage dans le Greenwich Village des années 60, quartier de New-York qui en a vu d’autres mais qui a, aussi et surtout, vu l’émergence du mouvement folk. J’ai donc suivi les traces personnelles et musicales de Bob Dylan.
Bob Dylan n’étant pas le premier musicien venu, l’intérêt que l’on porte à son personnage est multiple et la lecture de ses « chroniques » s’est révêlée un vrai régal.
Dés le début, il n’a cessé de jouer avec les apparences pour casser une image trop lourde à porter. Il s’est inventé des tas de personnages pour tenter d’échapper à une popularité envahissante. Ce processus complexe est expliqué par l’auteur lui-même. On comprend ainsi pourquoi il a pris la fuite par moments, pourquoi il a fabulé, pourquoi il racontait des inepties pendant les interviews.
Mais, Bob Dylan est surtout un musicien hors-pair, amateur de musique et c’est en véritable amoureux de la musique qu’il nous parle du folk, de l’écriture musicale, du processus créatif, du travail en studio et des tournées, des musiciens qu’il adore (et il y en a beaucoup), de ceux qui l’accompagnaient et de la vie en général.
Les “Chroniques ” de Bob Dylan nous restituent le début d’une incroyable histoire : celle d’un artiste essentiel et surtout l’histoire du rock.
Chroniques vol.1 / BOB DYLAN (Fayard, 2005)
Je ne saurai trop vous recommander, après la lecture de son autobiographie :
- de visionner le fabuleux DVD documentaire que Martin Scorsese lui a consacré : No direction home.
- d’écouter sa discographie, disponible dans vos bibliothèques (c’est merveilleux une bibliothèque !)
- et surtout, si vous pouvez, d’aller le voir en concert en juin à Grenoble.
On en parle beaucoup en ce moment, son premier album est une petite pépite, son site est à l’image de cette jeune femme douce, authentique et surdouée qui a entamé il y a quelques semaine une tournée en France (salle comble à la Cigale). Et, belle surprise, elle donnait un concert au Ciel (!) à Grenoble ce lundi 7 avril 2008.
Salle parfaitement adaptée à la petite formation d’ ALELA DIANE : elle au chant et à la guitare, son “daddy” cordes et chant, Matt Bauer, compagnon de musique et de voix, joueur de banjo et percussions, et son amie d’enfance Mariee Sioux qui jouait en première partie (sublime voix découverte sur l’album d’Alela, et très belles mélodies qui donnent envie d’écouter son album “Faces in the rock”). Alela Diane chante des histoires d’enfance, de pirates, de familles, d’amitiés; sa voix envoûtante nous emmène en ballades sur les pas de Jim Harrison, les mélodies sont tout simplement belles, la voix déjà tellement sûre, maîtrisée… Do you know Joan Baez ?
The pirate’s gospel / ALELA DIANE (Holocene Music, 2006)
Voir Herman Düne c’est un peu comme partir à l’aventure, on s’attend à quelque chose et tout peut arriver. Printemps de Bourges 2005 : le concert commence sans qu’on s’en rende compte, comme si une bande de potes heureux d’être là et de se retrouver passaient une soirée à chanter. Une fille entre sur scène, chante un morceau et va s’asseoir en tailleur dans un coin, l’air rêveuse comme si elle était chez elle avec quelques amis et qu’elle se détachait un moment de la conversation. On se dit: “mais elle est du public ou elle chante avec eux cette fille ?”. C’était peut être la première partie ?
C’est un peu ça Herman Düne en concert, un anti-concert juste pour soi, un concert dans son salon, sans beaucoup de distance entre la fosse et eux. Si dans le public on réclame une chanson, ils la jouent avec un naturel qui déconcerte… plus trop l’habitude de la proximité avec les mégashows qu’on nous sert à longueur de festival estivaux.
Du côté des textes, la mélancolie amoureuse de David-Ivar répond à la douceur poétique d’André, les 2 frères franco-suédois qui constituent la colonne vertébrale du groupe.
Leur son est lo-fi, proche de celui des 60′ ou 70′ et en vidéo alors là…. tout ce que je viens de vous raconter se retrouve. Un moment de plaisir… Vous pouvez appeler mamie et les enfants, ils vont adorer!
Une fois n’est pas coutume, et très exceptionnellement, la rubrique “Album de la semaine” comptera deux disques. Rassurez-vous, ils sont tous les deux de IRON AND WINE, alias Samuel Beam, mais il m’a été trop difficile de choisir quel album sacrifier. J’ai donc décidé d’un commun accord avec moi-même de vous présenter les deux.
Bien sûr, certains vont ricaner et tenter la comparaison avec Simon & Garfunkel, “en plus mou” ajouteront-ils perfidement. D’autres vont moquer ce nom curieux : “Le métal & le vin” ? ou leur dégaine à mi-chemin entre le barbu christique et l’ours en peluche de votre dernier-né.
Mais d’abord je n’ai jamais aimé Simon & Garfunkel, et ensuite cette comparaison ne peut relever que de la mauvaise foi et de la simple attitude. Car oui, il y a des guitares dans IRON & WINE; oui, il y a des mélodies et des arrangements subtils, et une simplicité qui touche à la grâce par moments. Mais on est bien loin de la mièvrerie.
C’est le meilleur de l’américana que vous découvrez devant vous, soit la longue tradition de la folk-music des Etats-Unis débarrassé de sa gangue poussièreuse.
N’écoutez donc pas tous les grincheux avec leur pose de rockers, leur blouson noir griffé à la mode dernier cri et précipitez vous vers le cœur de la musique et de l’émotion qui y vit.