CHANSON PLUS BIFLUOREE, “La Folle histoire de la chanson, de la préhistoire au slam”

Où l’humour fou …
Une histoire de la chanson française en douze morceaux… quelle gageure ! Depuis 1985 cet ex-quatuor, - actuellement trio - désopilant s’est fait connaître par ses pastiches de chansons connues, celle de Ouvrard “Je ne suis pas bien portant” par exemple, qui devient un hymne consacré aux déboires de l’informatique ou “Moi je fais la vaisselle” sur l’air de “J’ai encore rêvé d’elle”.
Musicologues avertis et interprètes délirants, ils savent jouer dans tous les styles, télescopant les époques, alliant humour et parodies. Dans ce disque et le spectacle burlesque du même nom ils revisitent le patrimoine de la chanson française, de sa naissance à son apogée, nous faisant voyager dans le temps et l’histoire.
La rétrospective utilise des airs connus, - Charles Aznavour prête sa Bohême pour “L’ OGM”, Jacques Brel se retrouve compositeur de “Ce soir j’attends Ségolène”-, passe par un folk plus folklorisant si c’est possible que les originaux des années soixante-dix, fait un clin d’œil aux chansons engagées (Dominique Grange !), libertines ou à dénonciation sociale.
Avant de terminer par une Marseillaise de la paix , nettement moins revancharde et sanguinaire que l’officielle, le trio slame un hommage à la nouvelle scène française, citant les artistes actuels que vous connaissez peut-être, peut-être pas, mais, vous savez quoi ? Nous avons leurs disques à la médiathèque !
Quant à moi, celle que je préfère, qui m’a vraiment fait rire, c’est la deuxième chanson de l’album…

























Mélange heureux de chanson française, de rock, mais aussi de slam, de poésie, 





C’est en 1966 que
Sorti d’abord en 45t, puis en 33 t, “Animal, on est mal” nous fait découvrir un artiste atypique, à mille lieux de tous les canons de la mode et du show-business. Véritable auteur –compositeur, Gérard Manset se lance rapidement dans la composition d’un oratorio symphonique, la Mort d’Orion. Loin des médias et du monde,
Remarqué dés 1968, 
Là, je m’égare un peu, mais il est vrai que c’est le printemps… C’est d’un autre printemps dont je voulais vous causer. En mai 68, le mot « révolution » était sur toutes les lèvres et les chansons ont accompagné ce mouvement de protestation. Je voulais vous proposer la lecture d’un ouvrage fort intéressant sur les chansons engagées, de quoi préparer une bande-son révolutionnaire imparable.