4 juillet 2008

Via Musique : ou comment faire rimer vacances avec découvertes musicales

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L’été,  c’est le moment tant attendu  pour l’aventure de la vie et les grandes découvertes musicales et je vais donc vous narrer dans le détail (enfin presque) une tranche de ma “Rock-collection” personnelle que ne renierait pas Laurent Voulzy. Mais contrairement à lui, ce n’est pas au camping des “Flots bleus” que j’ai eu mes premiers véritables émois musicaux.

Soucieux de donner toutes ses chances à leur progéniture, mes parents m’ont envoyé en voyage linguistique à Bristol, en Angleterre, afin que je sois capable de dire, dans la langue de Shakespeare, autre chose que “Who do you love” et “One bourbon, one whisky, one beer”. Bristol, en 1978, n’était pas encore le laboratoire trip-hop que la ville deviendra par la suite mais la musique était déjà bien présente et les disquaires à tous les coins de rue.

Et c’est avec l’excellent album “Live and dangerous” de Thin Lizzy, que j’ai ramené en France, que j’ai perfectionné mon anglais et démarré mon éducation hard-rock. Le visuel de la pochette ne laissait pas de doutes : ça allait déchirer !

Groupe irlandais avec le chanteur bassiste Phil Lynott, Thin Lizzy a décliné le hard-rock avec le blues et la soul. La fougue et la rythmique hard sont bien présentes et prennent toute leur ampleur sur ce “live”. Groupe emblématique de l’époque, qui marquera fortement les futurs groupes de hard-rock.

En 1979, voyant que mes progrès en anglais avaient été timides mais néanmoins visibles, mes parents m’ont à nouveau vanté les mérites du séjour linguistique et c’est à Northampton, dans le nord de l’Angleterre que j’ai fait mon immersion culturelle. Et c’est les cheveux dressés sur la tête, des épingles à nourrice plein le T-shirt (au grand dam parental) et avec le fabuleux premier album des Ruts en poche que j’ai retrouvé le giron familial.
Album coup de poing ou le mouvement punk montrait qu’il était gagné, toujours et encore, par la  fièvre de la révolte et déjà axé sur la fusion musicale avec le reggae. A écouter le sublime morceau reggae divinement pulsé “Jah war”, on comprend que la voie était tracée pour les Clash et leur « London calling ».

Se désespérant de moi et ne sachant plus comment manipuler cette adolescente rebelle, c’est dans le massif du Taillefer qu’ils m’ont envoyé crapahuter, l’année suivante, pour être à l’abri de toute crise (musicale) adolescente. Mais, la musique est partout, c’est bien connu ! Et c’est Thiéfaine que j’ai découvert cette année là. L’animateur montagne était amoureux fou de “La fille du coupeur de joints”. Auteur d’albums “noirs” et désespérés entre rock et chansons, Thiefaine a donné un autre ton à la chanson française.

Si le récit de mes tribulations musicales éveille en vous des (mauvais ou nostalgiques) souvenirs de vacances, lâchez-vous sur le blog (…non, vous n’êtes pas seuls…) et à nous tous, nous allons faire la plus belle bande son de tous les étés inoubliables, voire de tous les étés pourris.

Et … bonnes vacances musicales.
Live and dangerous / THIN LIZZY (1978)Voir la notice

The Crack / THE RUTS (1979)Voir la notice

Routes 88 / H.F THIEFAINE (1988)Voir la notice

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28 mai 2008

LA JONGLE DES JAVAS en concert !

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Retrouvez le collectif LA JONGLE DES JAVAS le mercredi 4 juin à la Bibliothèque Centre Ville en partenariat avec l’association de soutien à la scène musicale grenobloise Dynamusic.

Depuis 7 ans maintenant, LA JONGLE DES JAVAS essaime ses mots acérés et ses notes jonglesques et mélodiques au gré des salles de concerts, squats, théâtres, festivals et scènes nationales…
Une formation où les mots prennent du sens : des mots pleins, des mots en mouvement habilement posés sur des mélodies attractives. De la chanson française entre poésie et engagement. “Quand le texte impose silence. Quand le texte crie ou saigne, il exige respect.F. Jallot - Accordéon Magazine, juillet 2007.

Une musique interprétée sur scène par Céline (chant, guitare et accordéon) Guillaume à la contrebasse, Michel à la batterie et Benoît à l’accordéon.

Mercredi 4 juin à 18h à la Bibliothèque Centre Ville. Entrée libre et gratuite.

L’ère que tu bois / LA JONGLE DES JAVAS (Autoprod, 2002)Voir la notice



Un petit aperçu de ce qui vous attend avec le titre “Il est minuit” extrait de leur album Rêve d’histoires paru en 2008.



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15 mai 2008

Via Musique : le grand chambardement de mai 68 en France

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Alors que la déferlante musicale anglo-saxonne explose tout sur son passage, que se passe-t-il sur le front français en 1968 ? La période yé-yé s’essouffle, les chansons mièvres des chanteurs ne font pas le poids face à l’invasion des groupes anglo-saxons. Difficile de rivaliser avec le duo Lennon / McCartney, Bob Dylan et les Beach Boys.

Tant bien que mal, notre rocker national Johnny Hallyday résiste en chantant ” Noir, c’est noir. ” Antoine commence à distiller, bien gentiment, des idées dans l’air du temps par l’intermédiaire de ces ” élucubrations “. Hugues Aufray adapte les chansons de Bob Dylan en français. Un courant contestataire verra le jour à partir de 1969 avec des chanteurs comme François Béranger, Catherine Ribeiro, Colette Magny et Graeme Allwright. Pour l’heure, les artistes confirmés sont encore là ( Brassens, Brel, Ferré, Nougaro…etc) et ils savent se montrer incisifs quand il faut réveiller les consciences, mais une nouvelle génération de chanteurs français va naître en marge de la contestation ” mai soixante-huitarde ” et elle va remodeler le paysage musical français pour les décennies à venir.

La cavalerie / JULIEN CLERC (1968)Voir la notice

julien-clerc.jpgC’est en 1966 que Julien Clerc va rencontrer Etienne Roda-Gil et ensemble, ils vont écrire de belles pages musicales. Le duo sort, en 1968, le titre “la cavalerie” et ce sera le début d’une collaboration gagnante. Rien de véritablement subversif dans ce premier texte mais un chant particulier qui fera remarquer Julien Clerc. Il sera alors tête d’affiche pour la comédie musicale hippie “Hair“, en 1969. Le début d’une longue carrière.

Animal on est mal / GERARD MANSET (1968)Voir la notice


gerard-manset-animal-on-est-mal.jpgSorti d’abord en 45t, puis en 33 t, “Animal, on est mal” nous fait découvrir un artiste atypique, à mille lieux de tous les canons de la mode et du show-business. Véritable auteur –compositeur, Gérard Manset se lance rapidement dans la composition d’un oratorio symphonique, la Mort d’Orion. Loin des médias et du monde, Gérard Manset développe un univers musical personnel sombre et mystérieux. Auteur à part, il n’en restera pas moins très présent dans la sphère musicale française en faisant paraître régulièrement des disques et en écrivant pour d’autres personnes..


Mon frère /
MAXIME LE FORESTIER
(1972)
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maxime-le-forestier-mon-frere.jpgRemarqué dés 1968, Maxime Le Forestier marche dans les traces de Brassens, mais il ajoute dans ces compositions le folk américain. Son premier album, après quelques 45 t en 1968, est composé de ballades à la guitare, sur lesquelles il chante des textes politiquement incorrects. Le morceau Parachutiste est une ode anti- militariste et San Francisco deviendra l’hymne hippie français.

 

A suivre…..

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14 mai 2008

Album de la semaine : JULIETTE “Bijoux et babioles”

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Juliette - Bijoux et babiolesJuliette, c’est une petite bonne femme potelée bourrée de talent et de fantaisie. Egale à elle-même à chaque nouvel album, c’est un vrai régal des oreilles : des mélodies et des paroles à vous donner envie de danser dans la rue avec le sourire aux lèvres (”tu ronfles !”, “la jeune fille ou le tigre“).

Au milieu de l’album, surprise : Juliette chanterait faux ? Ouf, ce n’est qu’un hommage aux “casseroles” du show-business (”Casseroles et faussets“) et au phénomène Florence Foster Jenkins, chanteuse ratée à qui le richissime mari permit de produire des disques inoubliables.

En plus, elle ne se contente pas de chanter, elle compose tout et parfois pétrit elle-même son piano avec une joie communicative.

Un vrai bonheur qui nous confirme la venue du printemps !




Bijoux et babioles / JULIETTE (Polydor, 2008)Voir la notice

PS : un de ses concerts est à voir sur le poste dédié à la Cité de la Musique à la Discothèque Centre Ville.

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5 mai 2008

La révolution en chantant…

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A chaque époque, historique ou personnelle, correspond une bande-son. En effet, qui n’a pas gardé en mémoire une mélodie qui a bercé son enfance, voire même un slow langoureux et interminable sur lequel mille et un émois se sont éveillés, avec des bons souvenirs…

Là, je m’égare un peu, mais il est vrai que c’est le printemps… C’est d’un autre printemps dont je voulais vous causer. En mai 68, le mot « révolution » était sur toutes les lèvres et les chansons ont accompagné ce mouvement de protestation. Je voulais vous proposer la lecture d’un ouvrage fort intéressant sur les chansons engagées, de quoi préparer une bande-son révolutionnaire imparable.

Christiane Passevant et Larry Portis ont écrit le “Dictionnaire des chansons politiques et engagées : ces chants qui ont changé le monde”, aux Editions Scali, sorti en 2008. Dans ce livre, ils nous proposent une très large sélection de chansons internationales (de l’Afrique aux Etats-Unis) engagées politiquement ou socialement.
L’intérêt s’est porté sur la chanson ouvrière, libertaire, contestataire et révolutionnaire. C’est pourquoi on y trouve aussi bien “Anarchy in the UK” des Sex Pistols que “Le temps des cerises“. Le répertoire international couvre aussi une large période : de La Commune à nos jours. Et des styles musicaux très larges : de la chanson française au punk, en passant par le folk.
Ouvrage objectif et généraliste avec un petit bémol cependant, on trouve de trop nombreuses citations concernant le chanteur Serge Utgé-Royo. Ceci étant, il est le seul défenseur de la chanson contestataire en France.

Voilà de quoi largement varier la programmation musicale des cortèges des manifestations et après “L’ Internationale“, on pourra entonner «tous ensemble» la magnifique chanson “Redemption song” de Bob Marley. Camarades révolutionnaires, à vos platines. C’est la lutte… en chantant !

Dictionnaire des chansons politiques et engagées / PASSEVANT & PORTIS (Scali, 2008)

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5 février 2008

Via Musique: où comment aller à la rencontre de DANIEL DARC

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A l’heure où sort le dernier album (flamboyant) de Daniel Darc, intitulé en hommage à Coltrane “Amours suprêmes”, l’occasion est trop belle de retourner aux origines de son œuvre discographique.
Au commencement était Taxi Girl…

Taxi Girl - Suite et finFer de lance de la New-wave française dans les années 80, le groupe Taxi Girl écrivit deux succès avec les titres “Mannequin” et “Chercher le garçon”.
Le groupe a été une formation emblématique de la scène hexagonale, grâce ou à cause du penchant de Daniel Darc pour les grandes figures rebelles du rock (Johnny Cash, Iggy Pop, …) et son comportement jusqu’au-boutiste. Après la dissolution du groupe, Daniel Darc poursuivra sa carrière en solo.
Suite et fin [compilation] / Taxi Girl (New Rose) Voir la notice

Daniel Darc - NijinskyAvec Ninjiski, Daniel Darc propose son projet musical le plus abouti aprés Taxi Girl. Cet album, malgré de très belles chansons, reste méconnu mais il mérite largement que l’on revienne y “jeter une oreille”.

Ses textes nous plongent au coeur de son univers poétique, univers qu’il portera au plus haut avec l’album “Crèvecœur”.
Nijinski / Daniel Darc (Bondage, 1994) Voir la notice

Daniel Darc -Creve-coeur Ecrit par Daniel Darc et arrangé par Frédéric Lô, cet album est le disque de la rédemption et de la sortie du désert musical. Les arrangements de Lô (par ailleurs lui aussi auteur et compositeur) servent à merveille les textes et la voix particulière de Daniel Darc. Des arrangements subtils et légers ornent la poésie de Daniel Darc. Ils donnent à l’album, qui présente une diversité de chansons et d’ ambiances, son unité…Une sensibilité à fleur de peau et humaniste.
Crèvecœur / Daniel Darc (Universal, 2004) Voir la notice

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29 janvier 2008

Putain de toi, un hommage à GEORGE BRASSENS

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Putain de toi : un hommage à George Brassens

En passant devant la chambre de votre ado, votre oreille soudain frétille : cet air-là, vous le connaissez… voyons, voyons, mais oui, c’est “Putain de toi”, de George Brassens, chanté avec une voix féminine! Qu’arrive-t-il à votre fille, d’écouter des chansons de ce vieux “ringard” moustachu ?
Vous demandez : “c’est qui?”
- “Olivia Ruiz“.
- “Ah! Tu sais de qui est la chanson ?”
- “Parce qu’elle est pas d’elle ?”

Voilà une vision optimiste de l’évolution de la musique que je vous propose là : tous ces Tété, Bénabar, Pauline Croze, Noir Désir, Magyd Cherfi, Grand Corps Malade, etc., etc. nous offrent un Brassens revisité à la sauce rock, reggae, slam, salsa et c’est un vrai bonheur, même pour la puriste que je suis.
Du même coup, ça l’inscrit dans la culture musicale de cette génération, d’une façon détournée certes, mais indiscutable!

Un exemple de valeur sûre à écouter en voiture à plusieurs générations, sans être obligé de changer de disque toutes les cinq minutes sous la pression d’un concert de soupirs.

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22 janvier 2008

PATRICK ARTERO, “Brel”

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Patrick Artero

Encore un revisitage? Et pas chanté en plus, pauvre Brel, se retourne-t-il dans sa tombe? Eh bien non, ce disque n’est que pure délectation : il faut dire qu’il fut conçu par de grands talentueux pour les arrangements, Vincent Artaud et Sébastien Vidal.

La composition du groupe est inédite : trombone, basson, clarinette, flûte et violon alto, en plus des habituels piano, basse, batterie, guitare et trompette.
Le tout est bien classieux et ciselé avec finesse : les mains de Giovanni Mirabassi (au piano) et Minino Garay (aux percus) n’y sont pas pour rien. Et Patrick Artero y ajoute une patte sensuelle avec sa trompette trempée des couleurs latinos, créoles et afro-cubaines qu’il aime. Imaginez : “Madeleine”, version salsa à vous éjecter de votre chaise ou “Les Flamandes”, plus endiablées que jamais.

Un bel hommage, qui mettra en émoi les plus puristes des Brel-ovores…

Brel / PATRICK ARTERO (Nocturne, 2006)Voir la notice

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25 décembre 2007

Les Rita Mitsouko : “C’est comme ça”

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Les Rita MitsoukoFred Chichin est mort le 28 novembre dernier à 53 ans d’un cancer foudroyant. Il avait fondé Les Rita Mitsouko en 1980 avec Catherine Ringer. Il en était le principal compositeur.
On a qualifié ceux nés dans les années 70 et 80 de génération Mitterrand, de génération perdue ou encore de génération Sida… Certes.
On pourrait parler aussi de Génération Rita Mitsouko tellement leurs mélodies et leur chansons-rock, toujours étonnantes, jamais banales, ont bercé nos oreilles, marqué les esprits et laissé quelques traces indélébiles dans l’histoire de la musique en France.
Retour en 1985. Alors qu’on commence sérieusement à désespérer du libéralisme, de la crise qui n’en finit pas et de la New-Wave (et oui, les courants musicaux ne naissent jamais par hasard…) survient sur les ondes un énorme ovni qui n’en finit toujours pas de faire parler de lui : Marcia Baila des Rita Mitsouko. Des synthés omniprésents, une mélodie accrocheuse, une cloche qui marque les temps et soutient ce groove si particulier. Et puis deux personnages et cette étrange gestuelle, semblant inventer un style, quelque chose d’inexplicable mais de résolument nouveau.

Nous avons choisi de revenir sur un autre clip marquant des Rita Mitsouko : “C’est comme ça“. Sorti en 1987 et extrait de l’album “The no comprendo”, il est magnifiquement mis en image par Jean-Baptiste Mondino.

Comme beaucoup nous avons été attristés par le décès de Fred Chichin. Le mieux à faire dans ces cas là est de redécouvrir ce qu’il nous a laissé en héritage. Et c’est pas mal du tout…

The No comprendo / Rita Mitsouko (Virgin Records, 1986)Voir la notice



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10 octobre 2007

Festival “Musiques Nomades” : Marc Perrone en concert

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perrone1.jpgLe festival des Musiques Nomades, parallèle à celui des 38èmes rugissants, vous propose un éclairage sur les musiques du Monde. L’occasion de découvrir ou redécouvrir des artistes représentatifs d’une époque et d’une musique.

Ce mois-ci plein feu sur Marc Perrone, accordéoniste de talent, amoureux de la chanson française traditionnelle.
Il sera en concert ce soir à la salle Edmond Vigne (04.76.85.91.17) à Fontaine à partir de 20h30 (10-12€) et sera rejoint par le groupe Caramusa (musique populaire de Corse).

En attendant son concert, profitez des CD et partitions de Marc Perrone dans les bibliothèques de Grenoble.

Jacaranca , le Chant du Monde, 2001 [CD]

Les p’tites chansons de Marc Perrone , Rue bleue, 2006 [CD]

Son éphémère passion , Azimuth Productions, 2004 [CD]

Veleverde , le Chant du Monde, 1988 [CD]

Voyages , le Chant du Monde, 2001 [CD]

Treize à la douzaine , Santeuil, 2005 [Partition]

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3 août 2007

Dionysos : “Tes lacets sont des fées”

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Nouvelle rubrique sur Bmol : chaque mois nous mettrons en avant une vidéo musicale qui a particulièrement retenue notre attention par ses qualités musicales, esthétiques, sa valeur documentaire, sa rareté, etc.

Nous commençons donc en fanfare avec une superbe video réalisée par l’inusable Joann Sfar (dessinateur, illustrateur, scénariste, chroniqueur, philosophe et j’en passe) qui illustre ici le titre “Tes lacets sont des fées”, extrait de l’album Monsters in love des français Dionysos.

Monsters in love / Dionysos (Universal, 2005)cd5.jpg



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4 mai 2007

Greg Gilg est passé par là

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Le concert de Greg Gilg a eu lieu à l’auditorium de la bibliothèque Kateb Yacine jeudi dernier (26 avril). Petit compte-rendu agrémenté de quelques photos et d’une video.

Le concert de Greg Gilg a eu lieu à l’auditorium de la bibliothèque Kateb Yacine jeudi dernier. Une prestation qu’on annonçait bizarre compte tenu du pedigree de l’intéréssé et qui fut encore plus insolite grâce à la participation tumultueuse de l’orage. Bref, Greg Gilg, déjà fort concentré à gérer ses émotions intérieures et à nous les restituer, se vit contraint en plus de lutter contre les éléments, à savoir la pluie qui tambourinait violemment sur les panneaux de l’auditorium : une réelle performance ! Heureusement, l’infortuné avait pensé à prendre ses lunettes de soleil.

Pour ceux que les conditions météorologiques ont rebuté, pour les paresseux et autres agoraphobes, voici en images une séance de rattrapage.

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13 mars 2007

Les Doigts de L’Homme à l’Adaep

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ddh3.jpgLes Doigts de L’Homme seront en concert à l’Adaep ce mercredi (14 mars) dans le cadre du festival Les Nuits Unplugged (pour les distraits il s’agit d’un festival de musique acoustique). On ne présente plus ce groupe de jazz rock manouche qui apporte sa contribution au renouvellement du genre. Les ingrédients de cette recette originale : des guitares et des rythmes manouches, l’énergie du rock et une pincée de chansons françaises pour relever le tout. Vous rajoutez une bonne dose d’humour des trois lascars en concert et vous êtes sur d’obtenir un cocktail détonnant.

Egalement à l’affiche de la soirée : Les Alcoolytes et Imbert Imbert.

A noter que le Festival se poursuit le lendemain avec le groupe grenoblois Rhesus (pop rock), Etyl (scène française) et La Sveltalea (Chansons françaises).

Les Doigts de l’Homme dans les Bibliothèques municipales de Grenoble :

- Dans le monde (2003) -> Bibliothèque Abbaye-les-Bains

- S/t (2005) Bibliothèque Abbaye-les-Bains & Kateb Yacine

Sur le web :

http://www.lesdoigtsdelhomme.com

http://www.myspace.com/105695327

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