2 semaines = 2 festivals
La saison des festivals de musique est ouverte : on attaque du 25 au 03 Juillet avec Sur la route de Tullins et on embraye du 29 au 04 Juillet avec Grésiblues.
Sur la route de Tullins : le rendez-vous des amoureux de la country et des musiques d’influences américaines propose cette année une programmation éclectique.
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Sur la route de Tullins c’est deux grosses soirées de concerts mais aussi un festival off gratuit dans les rues de la ville et un tremplin pour les jeunes talents. Des manifestations variées et une ambiance incomparable qui ont toujours fait de ce festival une plaque tournante de la festivité. Mon conseil : allez découvrir Morley (jeune artiste pop américaine) le vendredi 27 juin, et promenez-vous dans les rue de Tullins pour le festival off le jeudi 26 au soir.
Grésiblues : C’est 6 soirs de concerts dans 6 villes du Grésivaudan, avec une tête d’affiche et un artiste local invités. Tous les concerts sont gratuits!
Voir la programmation de Grésiblues
Mais c’est aussi l’occasion pour vous de faire un stage de 5 jours (un stage de blues bien entendu) avec des maîtres en matière d’harmonica, basse, guitare, batterie ou clavier. Grésiblues ne serait rien sans l’aide de ses nombreux bénévoles, un festival de qualité et convivial qu’il faut aller soutenir! Mon conseil: la soirée du 02 Juillet avec Roland Tchakounté et celle du lendemain avec Neal Black.
Il va falloir faire des choix pour la soirée du 03 Juillet: c’est soit Morcheeba au parc Paul Mistral, soit Neal Black à la terrasse. C’est cornélien, je vous l’accorde et je vous laisse y réfléchir en vous souhaitant encore une fois de très bonnes expériences de concert.
Mots-clés : blues, concert, Festivals, folkCommentaires (5s)
MOUNTAIN MEN, c’est la révélation blues de l’année! Lauréat « blues acoustique» au festival Blues sur Seine 2006 et sélection France Challenge Blues International 2008 à Memphis (Tennessee), actuellement en tournée aux Etats-Unis, on peut aussi retrouver les
Mississippi John Hurt
Ce n’est que par hasard qu’il enregistre quelques titres avec un ami violoniste blanc Willie Narmour. Ces deux premiers enregistrements à Memphis puis à New York en 1928 tombent dans l’oubli et John Hurt retourne à ses cultures sans grand regret. Il faut attendre 1963 soit 35 ans plus tard pour que l’ethnomusicologue Tom Hoskins le retrouve et le porte sur le devant de la scène au New York Folk festival puis au Philadelphia Folk Festival. Le succès est immédiat et Mississippi John Hurt enregistre pour le label
Mississippi John Hurt s’est formé tout seul, à force de chercher à reproduire sur sa guitare ce qu’il avait dans la tête. “I just make it sound like I think it ought to”… “je fais juste sonner (les cordes de la guitare) comme je pense qu’elles doivent le faire” …

Remarqué dans ces deux compilations, il enregistre aujourd’hui avec Cool John Ferguson un album tout en douceur, résolument blues et pourtant mâtiné de comptine de son enfance “Old black buck”, frôlant la country et parfois la folk avec “rainy night in Georgia”.
Comme beaucoup d’Américains,
Leur problématique : remettre le blues au goût du jour ou tout au moins l’inclure dans une optique plus contemporaine.
Contrairement à ce que sa pléthorique discographie pourrait laisser croire,










