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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline

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DERNIERS COMMENTAIRES


BILL CALLAHAN, “Sometimes I wish we were an eagle”

Album de la semaine | 30 juin 2009

Bill Callahan - Sometimes i wish we were an eagle

Voilà le disque parfait qu’il me manquait en ce moment. C’est vrai que je connaissais déjà l’artiste sous le pseudonyme de Smog et que j’aimais ce qu’il faisait… Le revoilà, au grand jour, avec un album qui rayonne d’optimisme. Peut-être qu’ optimisme est un mot un peu fort, connaissant le personnage. D’ordinaire il nous laisse voir et entendre (plutôt) des compos mélancoliques et torturées… Les Tindersticks à lui tout seul… Une musique à vous faire aimer le désespoir. Une musique qui vous révèle la beauté d’un jour de pluie en automne. C’est vous dire ! Mais ici, point de tout cela.

De la lumière et de la douceur. L’album parfait pour des pauses estivales calmes et reposantes. Portée par une voix envoutante et grave à souhait, les mélodies sont lascives. Tantôt folk, tantôt rock mais c’est sur une rythmique à petit régime que Bill déroule ses compositions avec une guitare cristalline et quelques arrangements subtils de cordes. C’est la beauté de l’apparente simplicité.

Des mélodies qui nous reposent et nous envoutent au programme de cet été. Un été en pente douce.

Où trouver ce document ?

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par Rosie


PATTI SMITH, “Dream of life” (DVD)

A découvrir | 23 avril 2009

Œuvre d’un fan et œuvre cinématographique à part entière, voici un DVD sur le retour de PATTI SMITH à la vie musicale.

On a du plaisir à voir et revoir cette grande dame du rock dans des extraits de concerts, des lectures et des moments d’intimité. On a du plaisir à entendre cette voix grave et rocailleuse s’insurger contre l’absurdité de notre monde, le gouvernement Bush et on a un immense plaisir à se laisser emporter par son phrasé poétique quand elle lit des poèmes.

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de la voir en concert, ce DVD est une bonne entrée en matière. Son magnétisme animal et son charisme scénique crèvent l’écran. Patti Smith est une femme de scène et c’est son exutoire. On est loin d’un show calibré et loin des faux-semblants aussi. Il ne peut en être autrement avec cette femme avant-gardiste, poète, rebelle, sensible et amoureuse (éternelle amoureuse de son défunt mari Fred Smith, guitariste des MC5). Au-delà de la musique qui est son univers, celui de la famille est tout aussi intimement lié. On fait la connaissance de ses parents et enfants. Son fils, guitariste lui aussi, fait partie de ses musiciens. Une vie faite de musique, d’amour et de rock’n'roll… “Yes baby, it’s only rock’n'roll !

Et rien que pour le plaisir de la voir interpréter un morceau de traditionnel folk en duo avec Sam Sheppard (qui lui donne le tempo et la corrige), il faut emprunter ce document.

Dream of life [DVD] / PATTI SMITH (Harmonia Mundi, 2007)


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VIA MUSIQUE : LES CD QUI TRAINENT SUR MA PLATINE

A découvrir | 9 février 2009

Voici quelques nouveautés de fin 2008 que je découvre à l’instant et veut vous faire découvrir.

s/t / LADYHAWKE (Universal, 2008)

LadyhawkePremier opus d’une jeune neo-zéalandaise qui a tout compris au revival eighties, qui sévit actuellement dans la scène musicale internationale. Elle nous sert une électro-pop qui nous ramène aux heures flamboyantes du synthétiseur.

Une voix mutine à la Kim Wilde, sur synthés vintage et compositions pop entêtantes à souhait et à danser toute seule. De quoi la suivre dans son délire.

http://www.ladyhawkemusic.com/

Head stunts / DATSUNS (Pias, 2008)

The Datsuns - Head stuntsOn reste encore en Nouvelle-Zélande (bientôt l’autre pays du rock). Là, on ne sautille plus. On se contorsionne devant sa glace en prenant la pose des guitar-heroes et on saute à pieds joints. On change de rythme. Du rock, du binaire, du tchac-tchac-poum qui nous prend aux tripes et qui fait rimer Datsuns avec Ramones.

Une dizaine de chansons qui ressemblent à des haka rock’n'rolliennes. Pas d’autres choix que de rentrer dans la danse. One, two, three… let’s go.

http://www.thedatsuns.com/

03 / SON OF DAVE (naïve, 2008)

Son Of Dave - 03C’est le projet solo du chanteur de l’ancien groupe Crash Test Dummies. Avec sa voix grave et profonde et sa dégaine à la Tom Waits, il revisite le répertoire blues du Mississippi.

Homme à tout faire, homme-orchestre, il joue de l’harmonica, du tambourin, du sampler. Il compose un blues contemporain qui s’enracine dans les champs de coton.

http://www.myspace.com/thesonofdave

A écouter sans modération.

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Devine qui vient jouer ce soir ?

Musique à Grenoble | 6 octobre 2008

Bon autant le dire tout de suite et vous prévenir, les SUICIDAL TENDENCIES, c’est de l’artillerie lourde et c’est rien de dire qu’ils vont faire hurler les décibels et cracher les amplis. Oreilles délicates attention… Certes, la formation qui va se produire à Grenoble le 24 octobre, au Summum, n’est pas le “line-up” originel mais il n’en reste pas moins que ce groupe est un phénomène dans l’histoire du rock.

En effet, c’est le premier à avoir fait fusionner le rock hardcore et le métal (pour le plus grands bonheur des kids) et le premier à avoir créé le son qui deviendra le “skatecore”, musique qui a longtemps servi de bande-son pour toutes les vidéos de skate et de sport extrême de glisse. Alors petite bio du groupe et leçon de thrash métal en troisième vitesse.
Après des débuts difficiles car le groupe n’est pas à une provocation près et semble réfractaire à toute forme d’autorité (tiens, tiens !), ils sortent, enfin, un album qui a la faveur du public et des éditeurs. C’est Join the army qui les lancera dans le “beau monde” musical. Du hardcore qui va rencontrer, en première noce, du thrash metal, avec Mike Muir au chant et en leader.

Mais, c’est avec Lights camera revolution que le groupe réalisera son projet musical, et grâce à l’arrivée d’un bassiste noir talentueux : Robert Trujillo (in personam), il initiera la fusion du thrash avec une musique plus souple, le funk. Ce sera le début du funk métal. Les guitares sont à pleine puissance et la musique arrondit les angles. C’est le succès.

Parrallèlement, en 1991, Muir et Trujillo forment le groupe Infectious grooves, dans lequel ils s’adonnent aux joies du délire punk- funk et de l’humour (dans la lignée des Red Hot Chili Peppers). Il faut écouter leur premier album The plague that makes your booty move pour avoir une idée du groove qu’ils arrivent à impulser.
Ils vont mener pendant quelques années une carrière sur les deux fronts musicaux.
Après un break musical, Suicidal Tendencies revient depuis peu sur le devant de la scène.

C’est donc sous le signe de la vitalité et de la puissance sonore que va se dérouler ce concert. Peut-être y serez-vous ? Toujours est-il que pour les plus timorés et pour tous les “empêchés”, il y aura toujours la possibilité de venir emprunter ces documents dans votre bibliothèque et de les écouter courageusement à la maison.

Bon concert !

Light camera revolution / SUICIDAL TENDENCIES (Epic, 1990)

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Ou comment ne pas passer à côté de MARK LANEGAN…

A découvrir | 9 septembre 2008


©Michael Gandy

En lisant les chroniques de l’album des Gutter Twins “Saturnalia’, j’avais déjà la sensation diffuse, mais quasi certaine, que ce disque me plairait. La composition du groupe semblait alléchante et prometteuse : Mark Lanegan au chant. Là, vous foncez tête baissée sur votre feuille de commande pour acheter ce disque car ce gars-là, il suffit qu’il commence à égrener deux paroles pour que sa voix grave vous hypnotise. Venant du plus profond de ces entrailles, cette voix fait des ravages. Une voix burinée et vibrante à souhait qui pourrait vous lire le bottin (comme on le disait de notre Piaf nationale) sans que cela vous lasse. Alors retour dans le passé et plongeons avec plaisir dans la discographie de Mark Lanegan.

Ancien chanteur du groupe (injustement méconnu) The Screaming Trees (dont Dust est l’album le plus intéressant), il fait, depuis et régulièrement, des apparitions en guest-star dans plusieurs groupes (et non des moindres) comme les Queens of the Stone Age, Soulsavers… et a collaboré à plusieurs reprises, sur des chansons, avec PJ Harvey.

The winding sheet / MARK LANEGAN (Sub pop, 1989) Voir la notice

Premier album solo de Mark Lanegan, sorti en 1990 chez Sub-Pop. Alors qu’il commence sa carrière avec les Screaming Trees, il rentre en studio, pour enregistrer un disque de reprises folk et blues. Sur cet album interviennent les musiciens de la scène alternative naissante de Seattle (Kurt Cobain, Jack Endino, Kris Novoselic, etc). Album de ballades folk, ténébreuses et habitées, avec la reprise de Leadbelly “Where did you sleep last night” qui hantera Kurt Cobain. Sa voix grave accompagne superbement ces reprises. Un chanteur est né !

Bubblegum / Mark LANEGAN (Beggars Banquet, 2004) Voir la notice

Sorti en 2004, cet album est tout simplement de la “bombinette” musicale. C’est le projet le plus abouti de l’artiste. Écrit et composé intégralement par lui, il y développe toutes les facettes de son talent. A l’aise aussi bien dans des compos rock et agressives que des ballades mélancoliques. Les musiciens qui l’accompagnent sur cet album sont nombreux et tous aussi talentueux. PJ Harvey mêle sa voix à la sienne sur deux fabuleux morceaux. La différence des voix est tout simplement époustouflante et se complètent idéalement. C’est le choc des titans dont nous sortons KO.

En ce qui concerne les albums récents du sieur Lanegan, je vous invite à écouter les deux albums avec Isobel Campbell (albums de ballades à deux voix) et d’écouter son dernier projet en date avec les Gutter Twins, qui à première écoute ne risque pas de ternir l’image artistique de l’intéressé qui ne démérite pas. Affaire à suivre…

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Via Musique : Les disques que j’emporterai sur une île déserte

A découvrir | 4 août 2008

Parce que j’ai toujours rêvé d’être une artiste mondialement connue, que j’ai toujours désiré être interviewée par Philippe Manœuvre ou J.D.Beauvallet, et que, depuis très longtemps, j’ai toujours fantasmé à l’idée de répondre à la question des journalistes sur les disques que j’emporterai sur une île déserte.
Alors, me voilà… Inconnue du grand public, ignorée par les uns et les autres mais pas résolue à me taire. J’ai donc décidé de me poser ladite question car personne d’autre (hélas) n’est volontaire pour le faire et que, soit dit en passant, j’aurais pu attendre longtemps.

- “Ma chère Rosie, vous êtes discothécaire à la Médiathèque Kateb Yacine à Grand-Place. Quels sont les disques que vous emporteriez sur une île déserte ?”
- “Exercice difficile. Il y en a tellement que je suis obligée de faire une sélection sévère et très injuste. Mais, puisque vous insistez vraiment, en voici quelques-uns. Ce ne sont pas les albums les plus connus de l’histoire du rock, ni des grands classiques (encore que) mais tout simplement des albums qui sont mes chouchous et que j’aimerais voir grandir ailleurs que dans ma discothèque personnelle”.

Vivadixiesubmarinetransmissionplot / SPARKLEHORSE Voir la notice

Alternance de morceaux mélancoliques et plus musclés. Le tout enrobé de poésie et de douce folie.

Psychocandy / JESUS AND MARY CHAIN Voir la notice

Des guitares saturées sur des mélodies “velvetiennes” et fragiles.

Green mind / DINOSAUR JR Voir la notice

Du grunge “échevelé” joué par le plus nonchalant des guitaristes des années 90 : Jay Mascis

Either-Or / ELLIOTT SMITH Voir la notice

L’univers de Smith est à découvrir sans fin. Une plongée en apnée dans un univers très personnel : entre noirceur et ravissement.

Rock bottom / ROBERT WYATT Voir la notice

Un classique de l’histoire du Rock qu’on ne présente plus. Musique d’une beauté vénéneuse, introspective mais absolue.

The mind is a terrible thing to taste / MINISTRY Voir la notice

Du métal industriel pour vous décrasser les oreilles et la tête. Une chanson en entretien basique, l’album entier pour un récurage complet.

Uprising / BOB MARLEY Voir la notice

Cet album, rien que pour la chanson intemporelle “Redemption song” et parce que c’est son dernier.

White chalk / PJ HARVEY Voir la notice

Une femme et non des moindres. Une pionnière et une défricheuse dans le rock actuel.

- “Merci Rosie pour cette sélection très personnelle. Rassurez-moi, vous n’écoutez pas uniquement ce genre de musique. Ah, je préfère… car je n’enviais pas les gens qui partent en vacances avec vous. Mais il est vrai qu’on avait parlé d’île déserte. Je termine, à regret, cette interview et je vous souhaite de bonnes vacances. J’invite les internautes à compléter votre sélection et à citer « l’album » ( intemporel et incontournable) à ne pas oublier d’emporter”.

PS : Tous ces documents sont disponibles dans les médiathèques de Grenoble et n’attendent que vous pour aller faire une ballade sur votre île déserte et partager votre discothèque idéale.

Bonnes vacances et à bientôt pour de nouvelles aventures musicales…

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Via Musique : White is white !

A découvrir | 22 juillet 2008

L’excellente  revue musicale Magic (à lire et à consulter dans nos bibliothèques)  nous propose, dans son dernier numéro, une sélection de groupes avec le qualificatif anglais “Black” dans leur intitulé : la liste des groupes en black. De quoi élargir sa culture musicale,  sur une thématique rigolote. Nous n’avons pas voulu en rester là et avons décidé de réitérer l’expérience, mais sur une autre gamme chromatique. Ce sera donc une sélection de groupes (ou de personnes) en “White”.

A tout seigneur tout honneur :

The WHITE STRIPES, groupe américain de rock garage, composé de Jack et Meg White. Ces deux-là voient rouge et triturent le rock  à n’en plus finir. C’est sûr, ils ne sont pas blancs comme neige.

Le Métal aime le noir et le « côté obscur », mais il lui arrive de vouloir se racheter une virginité musicale, alors le drapeau blanc est hissé.

WHITESNAKE, groupe de hard-rock britannique, composé d’anciens membres de Deep Purple.

WHITE LION, groupe américain de glam métal, formé à New-York.

GREAT WHITE, groupe de hard rock très bluesy.

WHITE ZOMBIE, groupe de métal industriel américain : les Cramps revus et corrigés en thrash.

Dans un autre genre :

AVERAGE WHITE BAND, groupe écossais de musique funk qui a sévi entre 1974 et 1980. Des « p’tits blancs » pour une musique black.

BARRY WHITE, auteur, compositeur et chanteur américain de soul et de disco. Connu pour ses innombrables tubes et sa voix de basse inimitable. De la soul cousue de fil blanc.

Et le blues aussi :

BUKKA WHITE, chanteur et guitariste de blues américain. C’est le blues du Mississipi et des champs de coton qui s’exprime à travers lui.

TONY JOE WHITE, auteur, compositeur et guitariste américain de rock imprégné de soul, de blues et de gospel. A composé pour lui-même et bien d’autres.

Bien entendu cette liste n’est pas exhaustive et elle n’attend que votre collaboration pour être enrichie. Alors pour l’amour du jeu et la beauté du geste, à vos claviers…

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Via Musique : ou comment faire rimer vacances avec découvertes musicales

A découvrir | 4 juillet 2008

L’été,  c’est le moment tant attendu  pour l’aventure de la vie et les grandes découvertes musicales et je vais donc vous narrer dans le détail (enfin presque) une tranche de ma “Rock-collection” personnelle que ne renierait pas Laurent Voulzy. Mais contrairement à lui, ce n’est pas au camping des “Flots bleus” que j’ai eu mes premiers véritables émois musicaux.

Soucieux de donner toutes ses chances à leur progéniture, mes parents m’ont envoyé en voyage linguistique à Bristol, en Angleterre, afin que je sois capable de dire, dans la langue de Shakespeare, autre chose que “Who do you love” et “One bourbon, one whisky, one beer”. Bristol, en 1978, n’était pas encore le laboratoire trip-hop que la ville deviendra par la suite mais la musique était déjà bien présente et les disquaires à tous les coins de rue.

Et c’est avec l’excellent album “Live and dangerous” de Thin Lizzy, que j’ai ramené en France, que j’ai perfectionné mon anglais et démarré mon éducation hard-rock. Le visuel de la pochette ne laissait pas de doutes : ça allait déchirer !


Groupe irlandais avec le chanteur bassiste Phil Lynott, Thin Lizzy a décliné le hard-rock avec le blues et la soul. La fougue et la rythmique hard sont bien présentes et prennent toute leur ampleur sur ce “live”. Groupe emblématique de l’époque, qui marquera fortement les futurs groupes de hard-rock.

En 1979, voyant que mes progrès en anglais avaient été timides mais néanmoins visibles, mes parents m’ont à nouveau vanté les mérites du séjour linguistique et c’est à Northampton, dans le nord de l’Angleterre que j’ai fait mon immersion culturelle. Et c’est les cheveux dressés sur la tête, des épingles à nourrice plein le T-shirt (au grand dam parental) et avec le fabuleux premier album des Ruts en poche que j’ai retrouvé le giron familial.
Album coup de poing ou le mouvement punk montrait qu’il était gagné, toujours et encore, par la  fièvre de la révolte et déjà axé sur la fusion musicale avec le reggae. A écouter le sublime morceau reggae divinement pulsé “Jah war”, on comprend que la voie était tracée pour les Clash et leur « London calling ».

Se désespérant de moi et ne sachant plus comment manipuler cette adolescente rebelle, c’est dans le massif du Taillefer qu’ils m’ont envoyé crapahuter, l’année suivante, pour être à l’abri de toute crise (musicale) adolescente. Mais, la musique est partout, c’est bien connu ! Et c’est Thiéfaine que j’ai découvert cette année là. L’animateur montagne était amoureux fou de “La fille du coupeur de joints”. Auteur d’albums “noirs” et désespérés entre rock et chansons, Thiefaine a donné un autre ton à la chanson française.

Si le récit de mes tribulations musicales éveille en vous des (mauvais ou nostalgiques) souvenirs de vacances, lâchez-vous sur le blog (…non, vous n’êtes pas seuls…) et à nous tous, nous allons faire la plus belle bande son de tous les étés inoubliables, voire de tous les étés pourris.

Et … bonnes vacances musicales.
Live and dangerous / THIN LIZZY (1978)Voir la notice

The Crack / THE RUTS (1979)Voir la notice

Routes 88 / H.F THIEFAINE (1988)Voir la notice

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Le grand chambardement de mai 68 en France

A découvrir | 15 mai 2008

Alors que la déferlante musicale anglo-saxonne explose tout sur son passage, que se passe-t-il sur le front français en 1968 ? La période yé-yé s’essouffle, les chansons mièvres des chanteurs ne font pas le poids face à l’invasion des groupes anglo-saxons. Difficile de rivaliser avec le duo Lennon / McCartney, Bob Dylan et les Beach Boys.

Tant bien que mal, notre rocker national Johnny Hallyday résiste en chantant ” Noir, c’est noir. ” Antoine commence à distiller, bien gentiment, des idées dans l’air du temps par l’intermédiaire de ces ” élucubrations “. Hugues Aufray adapte les chansons de Bob Dylan en français. Un courant contestataire verra le jour à partir de 1969 avec des chanteurs comme François Béranger, Catherine Ribeiro, Colette Magny et Graeme Allwright. Pour l’heure, les artistes confirmés sont encore là ( Brassens, Brel, Ferré, Nougaro…etc) et ils savent se montrer incisifs quand il faut réveiller les consciences, mais une nouvelle génération de chanteurs français va naître en marge de la contestation ” mai soixante-huitarde ” et elle va remodeler le paysage musical français pour les décennies à venir.

La cavalerie / JULIEN CLERC (1968) Voir la notice

julien-clerc.jpgC’est en 1966 que Julien Clerc va rencontrer Etienne Roda-Gil et ensemble, ils vont écrire de belles pages musicales. Le duo sort, en 1968, le titre “la cavalerie” et ce sera le début d’une collaboration gagnante. Rien de véritablement subversif dans ce premier texte mais un chant particulier qui fera remarquer Julien Clerc. Il sera alors tête d’affiche pour la comédie musicale hippie “Hair“, en 1969. Le début d’une longue carrière.

Animal on est mal / GERARD MANSET (1968) Voir la notice


gerard-manset-animal-on-est-mal.jpgSorti d’abord en 45t, puis en 33 t, “Animal, on est mal” nous fait découvrir un artiste atypique, à mille lieux de tous les canons de la mode et du show-business. Véritable auteur –compositeur, Gérard Manset se lance rapidement dans la composition d’un oratorio symphonique, la Mort d’Orion. Loin des médias et du monde, Gérard Manset développe un univers musical personnel sombre et mystérieux. Auteur à part, il n’en restera pas moins très présent dans la sphère musicale française en faisant paraître régulièrement des disques et en écrivant pour d’autres personnes..


Mon frère /
MAXIME LE FORESTIER
(1972)
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maxime-le-forestier-mon-frere.jpgRemarqué dés 1968, Maxime Le Forestier marche dans les traces de Brassens, mais il ajoute dans ces compositions le folk américain. Son premier album, après quelques 45 t en 1968, est composé de ballades à la guitare, sur lesquelles il chante des textes politiquement incorrects. Le morceau Parachutiste est une ode anti-militariste et San Francisco deviendra l’hymne hippie français.

 A suivre…..

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Via Musique : le grand chambardement de mai 68

A découvrir | 6 mai 2008

Si le mois de mai 1968 symbolise le début d’une longue histoire dans laquelle il est question de pavés et de plages, de révolution et de liberté, la musique avait pris son envol bien avant et avait fait sa propre révolution sonore. En effet, le souffle de la liberté avait gonflé (à l’acide et aux fleurs) les voiles du mouvement psychédélique, et cela dès l’été 1967. L’année 1968 se révèlera être la charnière entre le “Flower-power” américain et le premier “gros” son rock des Led Zeppelin qu’on a qualifié de hard, car sur-vitaminé aux amplis Marshall et aux riffs ravageurs de Jimi Page, en 1969.

Voici une sélection pour revenir sur les incontournables de l’année que je dédie à tous les manifestants de l’époque (et aux autres aussi), trop occupés à organiser des barricades et autres batailles rangées avec les forces de l’ordre.

Elvis Presley

68 comeback special [DVD] / ELVIS PRESLEY (1968)

Elvis Presley fait son grand retour à la télévision américaine, après son mariage avec Priscilla. Alors que le monde est à feu et à sang, Elvis reste le garant éternel du rock’n ‘roll américain. Il nous livre quelques compositions parmi ses plus connues, le tout émaillé par quelques roucoulades et éclats de rire. Une prestation qui reste encore intéressante avant sa décadence future.
Une valeur sûre opposée à la contestation musicale montante.

Rolling Stones - Beggars banquet

Beggars Banquet / ROLLING STONES (1968)

Album charnière également pour les Stones car il symbolise la fin de l’ère Brian Jones et le début du duo gagnant : Jagger - Richards. Cet album est fortement inspiré par les événements parisiens et internationaux. La chanson “Street fighting man” parle des émeutiers, d’ici et d’ailleurs, et est même un temps interdite aux Etats-Unis. Avec cet album, les Stones montrent qu’ils ne sont pas uniquement un groupe à singles et nous délivre un disque sublime pétri de blues et de country, dans des versions acoustiques pour la plupart.

MC5 - Kick out the jam

Kick out the Jams / MC5 (1968)

En pleine période hippie, les MC5 vont poser les jalons d’un futur punk-rock. Enregistré en live, cet album est un condensé de la critique sociale et politique émergente aux Etats-Unis et de toutes les revendications anti-discriminatoires. Les guitares sont à feu et à sang, comme le chant et les harangues du chanteur. Album et groupe culte, qui en un opus a posé les bases d’une musique différente, originale et en pleine mutation. Pour la petite histoire, le guitariste du groupe Fred « Sonic » Smith sera le futur mari de Patti Smith.

Van Morrisson - Astral weeks

Astral weeks / VAN MORRISON (1968)

Le disque de la rupture pour Van Morrison, qui après des débuts musicaux très marqués par le rock (voir son groupe THEM ), composera, avec des musiciens d’univers variés, un album très introspectif, décalé et poétique. Cet album remarquable sera le précurseur d’un style plus personnel que développeront plus tard Nick Drake et d’autres. Ovni sur la scène musicale du moment, ce disque est audacieux, ambitieux et inoubliable. Un célèbre critique rock, Lester Bangs, le qualifie de « preuve qu’il restait quelque chose à exprimer musicalement à coté du nihilisme et de la destruction ».

A suivre…

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La révolution en chantant…

A découvrir | 5 mai 2008

A chaque époque, historique ou personnelle, correspond une bande-son. En effet, qui n’a pas gardé en mémoire une mélodie qui a bercé son enfance, voire même un slow langoureux et interminable sur lequel mille et un émois se sont éveillés, avec des bons souvenirs…

Là, je m’égare un peu, mais il est vrai que c’est le printemps… C’est d’un autre printemps dont je voulais vous causer. En mai 68, le mot « révolution » était sur toutes les lèvres et les chansons ont accompagné ce mouvement de protestation. Je voulais vous proposer la lecture d’un ouvrage fort intéressant sur les chansons engagées, de quoi préparer une bande-son révolutionnaire imparable.

Christiane Passevant et Larry Portis ont écrit le “Dictionnaire des chansons politiques et engagées : ces chants qui ont changé le monde”, aux Editions Scali, sorti en 2008. Dans ce livre, ils nous proposent une très large sélection de chansons internationales (de l’Afrique aux Etats-Unis) engagées politiquement ou socialement.
L’intérêt s’est porté sur la chanson ouvrière, libertaire, contestataire et révolutionnaire. C’est pourquoi on y trouve aussi bien “Anarchy in the UK” des Sex Pistols que “Le temps des cerises“. Le répertoire international couvre aussi une large période : de La Commune à nos jours. Et des styles musicaux très larges : de la chanson française au punk, en passant par le folk.
Ouvrage objectif et généraliste avec un petit bémol cependant, on trouve de trop nombreuses citations concernant le chanteur Serge Utgé-Royo. Ceci étant, il est le seul défenseur de la chanson contestataire en France.

Voilà de quoi largement varier la programmation musicale des cortèges des manifestations et après “L’ Internationale“, on pourra entonner «tous ensemble» la magnifique chanson “Redemption song” de Bob Marley. Camarades révolutionnaires, à vos platines. C’est la lutte… en chantant !

Dictionnaire des chansons politiques et engagées / PASSEVANT & PORTIS

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J’ai rencontré Bob Dylan à la bibliothèque

A découvrir | 29 avril 2008

Bob Dylan - Chroniques #1

Alors que je rangeais les documents dans les rayonnages de la bibliothèque, je suis tombée nez à nez avec Bob Dylan, enfin, sur son autobiographie intitulée “Chroniques”. L’actualité sur ce livre était dépassée (…les critiques avaient été élogieuses à sa sortie d’ailleurs…) mais un je ne sais quoi me poussait quand même à l’emprunter. Je tergiversais car je pensais connaître le personnage et son œuvre discographique. Fort heureusement, la curiosité l’a emporté sur la raison et j’ai plongé dans les lignes écrites par l’artiste.
Je suis parti en voyage dans le Greenwich Village des années 60, quartier de New-York qui en a vu d’autres mais qui a, aussi et surtout, vu l’émergence du mouvement folk. J’ai donc suivi les traces personnelles et musicales de Bob Dylan.

Bob Dylan n’étant pas le premier musicien venu, l’intérêt que l’on porte à son personnage est multiple et la lecture de ses « chroniques » s’est révêlée un vrai régal.
Dés le début, il n’a cessé de jouer avec les apparences pour casser une image trop lourde à porter. Il s’est inventé des tas de personnages pour tenter d’échapper à une popularité envahissante. Ce processus complexe est expliqué par l’auteur lui-même. On comprend ainsi pourquoi il a pris la fuite par moments, pourquoi il a fabulé, pourquoi il racontait des inepties pendant les interviews.
Mais, Bob Dylan est surtout un musicien hors-pair, amateur de musique et c’est en véritable amoureux de la musique qu’il nous parle du folk, de l’écriture musicale, du processus créatif, du travail en studio et des tournées, des musiciens qu’il adore (et il y en a beaucoup), de ceux qui l’accompagnaient et de la vie en général.

Les “Chroniques ” de Bob Dylan nous restituent le début d’une incroyable histoire : celle d’un artiste essentiel et surtout l’histoire du rock.

Chroniques vol.1 / BOB DYLAN

Je ne saurai trop vous recommander, après la lecture de son autobiographie :

- de visionner le fabuleux DVD documentaire que Martin Scorsese lui a consacré : No direction home.
- d’écouter sa discographie, disponible dans vos bibliothèques (c’est merveilleux une bibliothèque !)
- et surtout, si vous pouvez, d’aller le voir en concert en juin à Grenoble.

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Devine qui vient jouer ce soir ?

Musique à Grenoble | 22 avril 2008

En passant devant le panneau d’affichage libre ce matin, j’ai vu que le groupe KILL THE YOUNG se produisait le 29 avril 2008, à la La Faïencerie. Waow… Super…de la bombe sonique en perspective. Quel enthousiasme débordant pour un groupe pas très connu (non, non je ne suis pas payée par le programmateur de la salle !). Pas très connu, certes mais il ne demande qu’à l’être (et je vais m’y employer).

Kill The YoungOriginaire de Grande-Bretagne, de la région de Manchester plus précisément, et composé de trois frères (un peu comme le très bon groupe de rock français les Thugs), la fratrie Gorman nous a livré depuis leurs débuts deux albums : « Kill the young » sorti en 2005 et « Proud sponsors of boredom » en 2007.

La fée électricité s’était penchée sur leurs berceaux et c’est au maximum qu’il nous la joue maintenant… Pas de quoi s’électrocuter mais juste ce qu’il faut pour se prendre une bonne secousse de rock, au cas ou on aurait oublié ce que ça fait. Deux albums tout en énergie, nerveux à souhait (à découvrir dans vos bibliothèques préférées.) Un trio de power-rock dans la lignée de leurs aînés (Placebo, Nirvana… etc). Et un concert qui s’annonce étonnant, voire détonnant.

Bref, la jeune génération nous réapprend le rock. De grâce, ne « tuez pas les jeunes ».

s/t /KILL THE YOUNG (Discograph, 2005)

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par Rosie


La reprise est au rock ce que le standard est au jazz…

A découvrir | 13 février 2008

Jimi HendrixLa reprise est au rock ce que le standard est au jazz. C’est un morceau que des interprètes, autres que le créateur, essaient de se réapproprier, pour le jouer tel quel, pour l’adapter ou pour le magnifier. Il en est ainsi de nombreuses reprises qui ont égalé ou fait connaitre l’original : “House of the rising sun” , “Mister tambourine man”, “Hey Joe” et “All along the watchtower” par exemple. Des reprises finissent même par exister principalement par leur nouvelle interprétation.
Pour preuve, la reprise du titre de Leadbelly, chanteur de blues et de folk noir américain, “Where did you sleep last night” par Kurt Cobain et son groupe Nirvana.
En effet, Kurt Cobain a tellement habité son interprétation, en lui donnant une forte charge émotionnelle, que sa reprise est devenue une référence.Kurt Cobain

Les artistes aiment se mesurer aux grands « classiques rock » et depuis quelques mois, nous voyons apparaître, dans nos bacs, des albums complets de reprises.

A noter et à écouter les albums suivants :

patti-smith-twelve.jpgPatti Smith, grande prêtresse du rock, propose sa relecture de grands classique rock.
Twelve / Patti SmithVoir la notice

Sur les deux opus, le groupe Nouvelle Vague aborde les grands titres fédérateurs et emblématiques de la new-wave, sur un tempo de bossa.
Bande à part / Nouvelle VagueVoir la notice

Cat Power pour sa part, sort également un album de classiques de la musique nord-américaine [disponible très bientôt dans les Bibliothèques de Grenoble].

Mais je voulais attirer votre attention sur le disque de reprises de Nick Cave (que j’emporterai sur une île déserte) et que vous vous devez d’écouter.

Nick Cave - Kicking against the pricksDans cet album, Nick Cave se frotte à ses auteurs-compositeurs fétiches (John Lee Hooker, Johnny Cash, Leadbelly …..) pour leur rendre hommage. Sorti en 1986, cet album nous propose un voyage initiatique sur les traces du blues et de la musique américaine. Culture du sud des Etats-Unis qui a fortement influencé son œuvre. Sa voix grave, voire sépulcrale, vient hanter une instrumentation basique et primitive, en vue de retrouver l’essence même de la musique « blues ». Des reprises toutes plus déroutantes et surprenantes les unes que les autres. Des traditionnels revus et sacrément corrigés et qui nous laissent médusés.
Kicking against the pricks / Nick Cave and the Bad SeedsVoir la notice

Et pour la prochaine fois, comme je viens de révéler mon admiration pour (l’œuvre de) Nick Cave, je vous proposerai un Via Musique sur lui, mais en attendant, je vous invite à nous proposer vos meilleures reprises…

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par Rosie


Via Musique: où comment aller à la rencontre de DANIEL DARC

A découvrir | 5 février 2008

A l’heure où sort le dernier album (flamboyant) de Daniel Darc, intitulé en hommage à Coltrane “Amours suprêmes”, l’occasion est trop belle de retourner aux origines de son œuvre discographique.
Au commencement était Taxi Girl…

Taxi Girl - Suite et finFer de lance de la New-wave française dans les années 80, le groupe Taxi Girl écrivit deux succès avec les titres “Mannequin” et “Chercher le garçon”.
Le groupe a été une formation emblématique de la scène hexagonale, grâce ou à cause du penchant de Daniel Darc pour les grandes figures rebelles du rock (Johnny Cash, Iggy Pop, …) et son comportement jusqu’au-boutiste. Après la dissolution du groupe, Daniel Darc poursuivra sa carrière en solo.
Suite et fin [compilation] / Taxi Girl (New Rose) Voir la notice

Daniel Darc - NijinskyAvec Ninjiski, Daniel Darc propose son projet musical le plus abouti aprés Taxi Girl. Cet album, malgré de très belles chansons, reste méconnu mais il mérite largement que l’on revienne y “jeter une oreille”.

Ses textes nous plongent au coeur de son univers poétique, univers qu’il portera au plus haut avec l’album “Crèvecœur”.
Nijinski / Daniel Darc (Bondage, 1994) Voir la notice

Daniel Darc -Creve-coeur Ecrit par Daniel Darc et arrangé par Frédéric Lô, cet album est le disque de la rédemption et de la sortie du désert musical. Les arrangements de Lô (par ailleurs lui aussi auteur et compositeur) servent à merveille les textes et la voix particulière de Daniel Darc. Des arrangements subtils et légers ornent la poésie de Daniel Darc. Ils donnent à l’album, qui présente une diversité de chansons et d’ ambiances, son unité…Une sensibilité à fleur de peau et humaniste.
Crèvecœur / Daniel Darc (Universal, 2004) Voir la notice

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par Rosie

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