THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline
Nous sommes en 1966 après Jésus-Christ. Toute les ondes radiophoniques sont occupées par la BBC et ses programmes classiques. Toutes ? Non ! Un bateau peuplé d’irréductibles DJ résiste encore et toujours et programme du Rock and roll jour et nuit. Et la vie n’est pas facile pour le premier ministre anglais et ses subordonnés convaincus que cette musique véhicule les pires perversions : sexe, drogue et rock and roll.
Sorti en 2009, le film Good Morning England, exhume l’âge d’or des radios pirates anglaises - dont la fameuse Radio Rock, écoutée par 25 millions d’auditeurs soit plus de la moitié de la population de la Grande-Bretagne. Entre autres qualités, le film propose une bande originale foisonnante, véritable visite guidée de l’histoire du rock. L’occasion pour ma génération - ne comptez pas sur moi pour préciser laquelle - d’écouter les standards du rock dans leur version d’origine et de s’interroger : on s’habillait vraiment comme ça à l’époque ? Les témoignages de tout ceux qui, adolescents, ont dansé tendrement sur Procol Harum et The moody blues sont les bienvenus.
Comme toute compilation, cette BO se prête également parfaitement au petit jeu du top 5 popularisé par l’excellent Haute fidélité de Nick Hornby, autre grand fan de rock paléolithique. Mais c’est une autre histoire… En attendant vos contributions, voici donc mon Top 5 des titres de Good Morning England :
1. This Guy’s In Love (Herb Alpert & The Tijuana Brass)
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)
Il y a des types qui mériteraient des baffes. Prenez “Minino” Garay par exemple. Déjà, s’appeler “le petit”, cela frôle la provocation quand on est un des géants du folklore et de la musique populaire argentine. Des milongas et autres zambas, dérivées d’un tango très sensuel, auxquelles Minino ajoute l’énergie et le physique de ses percussions.
Et côté physique, de l’avis unanime de mes collègues féminines, le petit est plutôt bien servi. Le genre grand prédateur, sourire carnassier et chemise ouverte, qui cristallise autour du piano blanc toutes les filles de la soirée pendant que vous compensez sur les cacahouètes.
Avouez que c’est énervant. D’autant qu’ en plus d’être beau et doué, il est sympa et fidèle le Garay. La preuve, son groupe “Los tambores del sur”, créé à Paris il y a plus de 20 ans, s’enrichit au fil des rencontres d’artistes aussi divers que le guitariste péruvien Pajaro Canzani ou Pierre Bertrand, le compositeur du Paris Jazz Big band, et compose une musique toujours plus inclassable et métissée. Carrément exaspérant.
Une petite remarque, tout de même, pour toutes celles qui ne manqueront pas de se ruer sur les bacs de leur discothèque préférée à la recherche des albums du bellâtre. Les textes de son dernier album “Qué lo Pario !” sont en partie écrits par sa mère. Mieux encore, la voix aussi féminine que sensuelle qui se demande si “la peau s’use à force d’être embrassée” est celle de sa femme…
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)
Le Staff Benda Bilili, vous les avez peut-être croisé cet été au cours d’une lecture ou au détour d’un reportage. Il est vrai que ce groupe congolais hétéroclite ne passe pas inaperçu. Composé de musiciens handicapés et d’enfants des rues, répétant la nuit près du zoo de Kinshasa, le groupe attire la sympathie. Leur histoire est belle. D’autant plus belle, que le succès de leur premier album permet aujourd’hui à Ricky, le bricoleur, à Koko, le roi du bras de fer ou à Théo, dignitaire déchu, d’entrevoir l’espoir d’une vie meilleure.
Loin de moi l’idée de vouloir jouer les rabat-joie, ce n’est pas mon genre, vous le savez bien. Mais tout de même, face à l’unanimité des louanges, je me suis interrogé. Si son histoire ne tenait pas du conte de fée, le staff aurait-il bénéficié d’un tel engouement médiatique ? Oui, vous avez raison, je chipote. Oui, le succès du Staff est mérité et il repose évidemment sur les qualités de sa musique.
Une rumba kinoise profonde, métissée d’ accents funk, blues et portée par la virtuosité du jeune guitariste Roger. Des textes engagés, véritables chroniques de la vie quotidienne de Kinshasa, une ville qui s’écoute plus qu’elle ne se voit. Un cri d’espoir et d’amour que vous aurez envie de reprendre en cœur avec Ricky et sa bande : très très fort.
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)
Une hirondelle fait-elle le printemps ? ou une chanson fait-elle un album ?
Voici une expérience que vous avez certainement tous vécu un jour ou l’autre.
Plantons le décor. Vous épluchez quelques pommes de terre en écoutant distraitement la radio quand soudain, une chanson de passage mobilise toute votre attention. Abandonnant vos patates et vos principes vous vous précipitez à la recherche de cette belle inconnue.
L’heure du premier rendez-vous est enfin arrivée. Vous insérez le précieux CD dans votre platine et sélectionnez la chanson convoitée. C’est bon, tellement bon que vous recommencez. Enfin comblé, vous laissez défiler les autres titres de l’album, et là… déception.
Ainsi se résume mon aventure avec la troublante Clarika. Pourtant, vous l’aurez compris, j’ai un faible certain pour cette artiste. Sa sincérité, son univers intime et loufoque, ses engagements, son énergie, son look dévastateur – si on apprécie le mariage jupette santiags – et, avouons le, son sourire canaille. Bref, je suis fan, et j’attendais donc avec impatience son dernier album unanimement salué par la critique, Moi en mieux, dont le titre d’ouverture, Bien mérité, me donne immanquablement la chair de poule.
Mais hélas, trois fois hélas, la rencontre fut décevante et la belle s’est dérobée me laissant tout désemparé. Depuis, je m’interroge : attente démesurée, effet de contraste ou simple querelle d’amoureux ? A vous de juger.
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)
Le soleil chauffe mon bras accoudé à la portière, les filles sont en débardeur, le temps idéal pour jouer au festivalier sur la croisette et monter le son de l’autoradio. Bien sur, en Kangoo, bloqué dans un bouchon sur la rocade sud, c’est tout de suite moins convaincant. Mais qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse.
Et je vous garantis que We sing, we dance, we steal things de Jason Mraz va vous faire tourner la tête. Rien que le titre a un petit quelque chose d’étourdissant. Côté musique, à la première écoute, on dirait du Jamiroquaï (mais si, rappelez vous, le type sur ressorts avec le chapeau de Davy Crockett). A la seconde, plus du tout. Vous voilà bien avancés. C’est souple, entraînant, pop, souvent funky, romantique aussi. Au final un vrai bonheur. D’ailleurs le CD est déjà terminé. Et si je m’offrais un second tour de rocade pour le réécouter ?
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)
Petit coup de blues, légère mélancolie, dépression passagère, spleen matinal ? Ne désespérez pas, et découvrez l’élixir universel de gaîté. Il est rose et vient de l’île de Tobago.
Pour une efficacité maximale, respectez scrupuleusement la posologie.
Le matin, quelques gouttes de Back to Africa, pour plonger aux racines du rythme et démarrer la journée du bon pied.
A midi, une bonne gorgée de reggae, tonique et brûlant, vous donne assez d’énergie pour soulever des montagnes ou rallier Israël by bus.
Le soir, pour une nuit chaloupée et des rêves sucrés, laissez infuser un trait de calypso, la spécialité maison, dans un verre de Rhum and Coca-cola et dégustez à petites gorgées.
Cependant, attention, ce traitement peut provoquer des effets secondaires : sourires béats, fredonnements intempestifs et pas de danses incontrôlés.
Alors, si vos jambes ont besoin de s’agiter, laissez-les vous conduire jusqu’à votre médiathèque préférée où d’autres douceurs n’attendent que vous.
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)
Je m’appelle Jimmy. A 17 ans, j’ai quitté l’ennui du ranch familial pour vivre l’aventure avec la bande de outlaw de Gus. Désormais, je suis fier de mon nom. Hier, après le grand vol de la banque de Taos, j’aurai dû rester planqué dans le désert à somnoler auprès du feu en écoutant le chant du buffalo me susurrer “Jimmy, won’t you please come home”. Mais rien au monde n’aurait pu m’empêcher de galoper vers le saloon pour écouter à nouveau Rosemary et son band et embrasser ma smart and preety lilly.
Aujourd’hui, debout sur le gibet, alors que le chanvre s’enroule autour de mon cou, j’ai peur et les miens me manquent enfin. Pauvre Jimmy, you can’t ignore the buffalo song.
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)
L’arrivée du printemps réveille des envies de voyage en Italie : “Week-end à Rome, tous les deux sans personne”, ou déjeuner parfumé sur une terrasse toscane… A défaut de voyage, il vous reste la solution low-coast. Un antipasti, des amis et en boucle sur votre platine, Solo dal vivo le dernier enregistrement live et solitaire du rocailleux GIANMARIA TESTA. Au fourneau donc.
Au rythme feutré de la guitare, laissez fondre dans une goutte d’huile d’olive piccoli fiumi, courgettes, aubergines, poivrons et ail émincé. Tendez l’oreille, Gianmaria vous parle d’amour, de petits gestes quotidiens et d’amour encore, tellement plus caressant en italien.
De retour du Mercato di Porta Palazzo malaxez les penne et les légumes avec un large morceaux de fromage frais de brebis. Les dernières notes de come al cielo gli aeroplani flottent encore dans la cuisine, les applaudissements s’apaisent, il est temps de saupoudrer de quelques feuilles de basilic et de passer à table.
Le plat fume, vos amis sont réunis, Gianmaria s’installe de nouveau à vos côtés, ouvrez la fenêtre et respirez… On dirait le sud.
par NicolasFermerAuteur : Nicolas Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Né dans une famille de musiciens, il est la preuve vivante que l'oreille musicale peut sauter une génération. Totalement imperméable au solfège et à l'harmonie il use la patience de son professeur de flute et de ses parents et se voit contraint au déshonneur et à l'exil dans un pays tropical ou il découvre que la musique s'écoute et se danse. Fort de cette expérience, il s'intéresse désormais à la musique du monde, a récemment découvert qu'Alagna n'était pas une célèbre marque de pâtes italienne, et compte fermement sur sa nouvelle vocation pour recouvrir sa part d'héritage.Voir les articles de cet auteur (8)