THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline
Imaginez la révolution numérique, des satellites, des cables USB, du bluetooth, du wi-fi, de l’adsl, de l’immatériel. Imaginez la sensualité, les corps qui dansent, les vibrations de la musique, la chaleur humaine, la rondeur de la langue.
Voilà l’oxymore qu’inspire la vue de la pochette du dernier Gotan Project : un titre froid et numérique “Tango 3.0″ construit avec les corps nus de danseuses. Mais on y retrouve ce pourquoi on aime Gotan : la musique électronique au service du tango, une approche du genre renouvelée dans ce mouvement tango nuevo. L’apport électro vient souligner le cœur qui bat dans le tango et rend la musique encore plus tripale.
Dans Lunatico, les hommes en noir de Gotan avaient demandé - entre autres - la collaboration du rappeur Koxmoz pour le génial “Mi confesion”. Cette fois ci, le grand Melingo (tangero argentino-brésilien) donne de la voie sur “Tu misterio”. Et surtout, la présence de Victor Hugo Morales (sorte de Thierry Roland argentin) sur le morceau “La Gloria” commentant un match de foot imaginaire entre les membres du groupe et qui termine par un magnifique “GOOOOOOTAN !!!!!” est tout simplement jubilatoire !!!
Je vous laisse apprécier la beauté et l’ingéniosité de la vidéo de ce fameux morceau (le tatouage du danseur représente Carlos Gardel, LE chanteur de tango dont la France et l’Argentine se disputent l’origine).
par LisaFermerAuteur : Lisa Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Bercée par l'accordéon (chromatique, s'il vous plaît) de son papa et baladée de bals folks en bals folks, elle resta au stade de l'amatrice non pratiquante.
Elle ne se vante d'aucun concert mythique, même pas in utero, sa mère n'écoutant que les suites pour violoncelle de Bach, France Culture et Brassens.
La musique reste pourtant un élément très viscéral et émotionnel de sa vie, surtout depuis qu'elle partage son appartement avec une colocataire fan de musique et qui met à sa disposition un discothèque incroyable (classée par genre puis ordre alphabétique en bonnes bibliothécaires qu'elles sont toutes les deux !).Voir les articles de cet auteur (3)
Est-ce un syndrome propre aux bibliothécaires ou bien commun à tou(te)s celles et ceux qui travaillent le samedi et pas le lundi mais je ne sais pas vous, la journée du lundi est toujours une journée entre-deux. Pas vraiment comme un blues du dimanche (les administrations sont ouvertes et les potes au boulot) mais pas vraiment comme un samedi classique (demain va falloir y retourner).
Cela fait un moment que je cherche comment qualifier cet état du lundi et voilà qu’arrive Sophie Hunger et son album Monday’s Ghost. Et bien voilà : le fantôme du lundi, c’est exactement ça !! Pas un vrai dimanche mais pas un vrai jour de semaine non plus ! Merci Sophie !
Sophie chante en anglais, en allemand et en dialecte suisse-alémanique des chansons pop folk et, si il faut une filiation, ce serait celle de Jeff Buckley. Monday’s Ghost est son premier album studio : le précédent (Sketches on Sea) avait été enregistré dans son salon en 2006. Les musiciens qui l’accompagnent constituent un groupe d’amis et Sophie Hunger travaille avec eux pour le studio et la scène : ” Je ne pourrais pas me produire sur scène, ni enregistrer en studio, sans connaître les gens qui jouent avec moi, j’ai besoin de leur confiance pour y arriver.”
C’est de cette confiance réciproque que nait l’atmosphère où plane le fameux fantôme.
par LisaFermerAuteur : Lisa Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Bercée par l'accordéon (chromatique, s'il vous plaît) de son papa et baladée de bals folks en bals folks, elle resta au stade de l'amatrice non pratiquante.
Elle ne se vante d'aucun concert mythique, même pas in utero, sa mère n'écoutant que les suites pour violoncelle de Bach, France Culture et Brassens.
La musique reste pourtant un élément très viscéral et émotionnel de sa vie, surtout depuis qu'elle partage son appartement avec une colocataire fan de musique et qui met à sa disposition un discothèque incroyable (classée par genre puis ordre alphabétique en bonnes bibliothécaires qu'elles sont toutes les deux !).Voir les articles de cet auteur (3)
Tel est le soupir de contentement que je pousse lorsque commence les premières mesures de “Two grains of sand” ! Je ne peux pas dire que je suis inconditionnelle car je l’ai découvert par cet album et je n’en ai pas écouté d’autres depuis. Mais celui-ci, quelle merveille ! Comme un macaron à la framboise ! Comment déguster le chanteur ?
- Se mettre les oreilles en chantilly en écoutant cet album en boucle, en baladeur, sur l’ordi, au travail, en se trémoussant sur ses chansons qui fleurent bon le “Graceland” de Paul Simon.
- Faire une visite succulente sur son site où l’on se régale de ses playlists éclectiques (sept volumes à ce jour et PJ Harvey y côtoie Amadou et Mariam), on se ravit les mirettes parmi ses œuvres - car l’homme est aussi peintre et photographe - et on lit son journal.
- Aller ensuite à un séance drive-in sur la Blogothèque et ses concerts à emporter
par LisaFermerAuteur : Lisa Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Bercée par l'accordéon (chromatique, s'il vous plaît) de son papa et baladée de bals folks en bals folks, elle resta au stade de l'amatrice non pratiquante.
Elle ne se vante d'aucun concert mythique, même pas in utero, sa mère n'écoutant que les suites pour violoncelle de Bach, France Culture et Brassens.
La musique reste pourtant un élément très viscéral et émotionnel de sa vie, surtout depuis qu'elle partage son appartement avec une colocataire fan de musique et qui met à sa disposition un discothèque incroyable (classée par genre puis ordre alphabétique en bonnes bibliothécaires qu'elles sont toutes les deux !).Voir les articles de cet auteur (3)