THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline
En 4 minutes, oui Madame ! Autant vous dire qu’on va tailler dans l’histoire du “rock prog” à la tronçonneuse ! Mais l’important c’est que les novices puissent se faire une idée du genre … voire même qu’ils aient l’envie par la suite d’emprunter 3 ou 4 disques !
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Nouvelle année, nouveaux défis : je pioche un disque au hasard et je vous raconte ma vie.
Bonne pioche? Ma collègue Brigitte me glisse le CD de Jérôme Combier. Je commence l’écoute et là … le temps s’arrête.
Je rêve ou j’entends DZING, BONG, CLANG??!!! Réflexe de survie de bibliothécaire, je plonge la tête dans le livret d’accompagnement du disque.
Là j’apprends que Jérôme Combier a composé ces musiques pendant sa résidence à la Villa Médicis, il dit s’être inspiré des peintures de Morandi (c’est qui?) mais aussi de Guiseppe Penone (mouais, si je vais déterrer mes vieux souvenirs du Bac, je me rappelle que c’est un artiste de l’Arte povera). Un clic sur Google Image et je tombe sur les natures mortes et grises de Morandi.
Tout est dit j’ai affaire à un marrant !
Le ton est donné, on est dans l’épuré : orchestration minimale, petites percussions, un violoncelle, des dissonances, un travail sur les silences. L’univers est minéral, ça à la froideur du marbre, la sécheresse d’un vent de sable et même un petit côté anxiogène.
J’ai la sensation que tout est fait pour me tenir à distance, l’ultra sophistication de la musique, le visuel du disque et même les textes du livret me crient qu’ils ne sont pas fait pour moi. Pourtant je m’accroche, j’insiste et même si à la fin de l’écoute je sais très bien que ce disque va rejoindre les bacs de la bibliothèque sans passer par la case Ipod, j’espère en avoir saisie une partie du sens.
Cette vidéo n’est pas extraite de “Vies silencieuses” mais donne une bonne idée de la musique de Jérôme Combier.
Mots-clés : musique contemporaine
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Où comment les élèves du Conservatoire peuvent décidément relever tous les défis!
Dans la perspective de l’expo Chagall qui sera présentée à partir de Mars au Musée de Grenoble, les étudiants des classes de chant et d’accompagnement du CRR nous ont proposé un concert-lecture autour de mélodies et petits ensembles de Stravonski, Ravel et Chostakovitch.
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
“Je pense de plus en plus sérieusement … à manger votre femme” [Hannibal]
Prise de nostalgie, il m’arrive souvent de me replonger avec délectation dans les films d’horreurs qui ont marqué ma jeunesse (voir mon enfance … en cachette … allez on peut le dire y’a prescription!).
Genre cinématographique extrêmement codé, le film d’horreur utilise souvent des schémas narratifs très simples (comme dans les contes de fées). La musique fait partie de ces codes essentiels, c’est elle qui crée l’ambiance, le suspens, la violence : elle est génératrice d’émotions et de frissons. Rappelez vous l’Exorciste avec Tubular Bells de Mike Oldfield ou encore les Dents de la mer! Aujourd’hui je souhaiterai m’arrêter sur trois exemples croustillants de groupes de rock ayant a trait de près ou de loin aux films d’horreur :
Groupe oscillant entre le rock psychédélique et le hard rock, formé à Long Island en 1967. Influencés par Black Sabbath et Steppenwolf, ils composent en 1976 un tube qui fera leur succès “don’t fear the reaper“: ne craint pas la faucheuse. Cette chanson a été accusée de prôner le suicide par ses nombreuses allusions à la mort et à Roméo et Juliette. Pas étonnant qu’on la retrouve par la suite dans plusieurs slashers movies* à commencer par le cultissime Halloween de John Carpenter en 1978, puis dans Scream de Wes Craven en 1996. Et depuis dans de nombreuses séries comme Six Feet Under ou Médium, tout ce qui a touche à la mort ou au paranormal. Excellente chanson au demeurant qui reflète bien l’esprit des années 70 et qui marqua l’histoire du rock: un must à retenir!
Groupe New-Yorkais fondé en 1974, ils furent très influents dans le mouvement punk tant aux USA qu’en Europe. Propulsés en haut des charts avec leur tube “Blitzkrieg bop” (Hey oh, let’s go!), ils se plient en 1989 au difficile exercice de la musique de film. Et pas n’importe quel film : Pet Semetary (Simetierre) de Mary Lambert, adaptation du livre (bien flippant) de Stephen King. Lorsque le chat de la famille meurt, on l’enterre dans un cimetière indien: le chat zombifié ressuscite, lorsque le fils de la famille meurt … devinez la suite ! D’où le message percutant de la chanson des Ramones “I don’t want to be burry, in a pet semetary“! (Je ne veux pas être enterré dans un cimetière pour animaux!). Je l’avoue, ça n’est pas le titre le plus emblématique des Ramones, mais il reste bien jubilatoire pour les amateurs du genre!
Je ne saurai finir cet article sans une pointe d’inavouabilité … “He’s back” est (on peut le dire) une jolie casserole que se traine Alice Cooper depuis des années. Chanson composée pour Vendredi 13 n°6 : Jason le mort-vivant de Tom McLoughlin sorti en 1986. Pour la faire courte: Jason (héro maléfique qui trucide tout le monde autours de Crystal Lake) n’est pas mort, il revient et il est en colère (encore un slasher movie!)! Ca fait pourtant 5 fois qu’on le tue … ça va finir par devenir lassant!. Pour cette chanson, Alice Cooper assume à fond son côté théâtral et morbide. Il sort le grand jeu, nappes de synthé, effets spéciaux : il en fait des caisses … tout comme j’adore! Ne cherchez pas, vous ne le trouverez pas dans les bibliothèques de Grenoble…
C’est tout pour ce soir, même s’il y a des milliers d’autres exemples que j’aurai pu citer, comme Marilyn Manson pour Evil Dead ou Type O Negative pour le Projet Blair Witch … mais ça fera surement l’objet d’un prochain épisode. D’ici là passez un joyeux Halloween et faîtes attention à vous!
*Slasher movie = film mettant en scène les meurtres d’un tueur psychopathe, généralement masqué, qui élimine méthodiquement un groupe d’adolescents à l’arme blanche. [wikipédia]
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
C’est sûrement la période de l’année où l’on sollicite le plus notre cerveau : la rentrée et ses centaines de nouvelles données à emmagasiner. Les bibliothèques ne sont pas en reste car elles vous présentent avec plaisir leurs nouveaux quotas de prêt de documents. La nouvelle collection 2010 est assez audacieuse car elle joue en grande partie sur votre capacité à vous auto-gérer.
Je m’explique, le nombre général de documents reste identique : 20 documents par carte.
Ce sont les quotas par catégorie de documents qui changent, en effet pour ce qui concerne la musique vous pourrez à présent emprunter :
Pour 4 semaines : 20 partitions, 6 CD
Pour 2 semaines : 3 DVD musicaux = documentaire (+ 3 DVD de fiction)
A vous donc de faire des choix en fonction de vos envies pour faire un total de 15 documents.
Les horaires d’ouverture de la bibliothèque du Conservatoire (où vous pouvez aller emprunter des partitions !!) changent aussi, prenez note !Mardi: 13h30-18h30
Mercredi:10h-12h et 13h30-18h30
Jeudi: 13h30-18h30
Vendredi: 13h30-18h30Bonne rentrée à tous et si vous n’avez absolument rien compris, n’hésitez pas à demander à votre bibliothécaire préféré !
Mots-clés : bibliothèques, partition, prêts, quotas
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Soundgarden se reforme, Alice in chains sort un nouvel album, les chemises de bucheron refont leur apparition dans les vitrines… pas de doute, il souffle un air de grunge sur la rentrée!
Chalenge : faire un panorama du grunge en 4 minutes, pas simple, mais on aime bien les défis sur Bmol…
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Le oud sort de son carcan traditionnel pour flirter avec le jazz. L’occasion pour lui de se frotter à un plus large public … pour notre plus grand plaisir!
Le oud est un instrument à cordes pincées issu de la famille des Luths. Originaire du Maghreb et du Moyen Orient, le oud comporte 5 cordes doublées et une corde simple (qui produit le son grave). De part sa sonorité dotée d’une grande résonance, il est l’instrument roi de la musique Orientale, de la musique arabo-andalouse, jusqu’à la musique chaabi. Depuis quelques années il a fait son apparition dans le jazz avec des artistes tels que Anouar Brahem, Rabih Abou-Khalil, ou Dhafer Youssef. C’est le moment de faire plus ample connaissance avec lui.
La méthode de Oudpar Abdou Ouardi (éd. J.J. Rebillard, 2009)
Les éditions J.J. Rebillard ont relookées leurs collections de partitions, elles offrent maintenant à leurs lecteurs des méthodes à la maquette soignée et surtout au contenu plus large. En effet avec cette méthode de oud, Abdou Ouardi (professeur au Conservatoire d’Essaouira et chef d’orchestre de la ville de Safi), resitue historiquement cet instrument et présente les plus grands joueurs à travers l’histoire musicale du oud. Puis l’instrument est passé au peigne fin avec une explication détaillée des différentes typologies de oud. Vient ensuite la partie technique, où Abdou Ouardi aborde la tenue de l’instrument, le plectre (sorte de médiator) et enfin les exercices de jeu. Une méthode claire et très complète avec un disque d’accompagnement et de démonstration.
Si vous n’êtes pas musicien, laissez-vous plutôt bercer par le dernier album d’Anouar Brahem “The astounding eyes of Rita“, sorti en 2009 chez ECM. Anouar Brahem est un des maîtres actuel du luth, il mêle avec virtuosité tradition et musiques improvisées. Sur cet album il est accompagné d’une clarinette basse (Klaus Gesing), d’une guitare basse (Bjorn Meyer) et de percussions : darbouka et bendir (Khaled Yassine). Un album intimiste où la poésie du oud est assenée par touches légères. Un véritable appel à la rêverie et au voyage. Invité lors du dernier Grenoble Jazz Festival, Anouar Brahem a plongé la salle entière dans un état second. Comme une hypnose collective où l’esprit part à la dérive, une musique qui touche à l’âme.
Vous l’aurez compris, le oud est un instrument magique dont la musicalité véhicule des sentiments forts. Ne vous y trompez pas, ce n’est pas un instrument vieillot! Les bibliothèques sont là pour vous prouver le contraire, de nombreux autres disques, DVD et partitions vous-y attendent, profitez-en!
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Le mois d’Août est maintenant bien installé et avec lui ses codes sociaux stricts : minceur, bronzage, joie de vivre et plage; à croire que sans ça vous avez raté votre été.
D’ici 15 jours tout le monde rentrera et comparera ses photos de vacances et ses marques de maillot sur facebook … c’est d’un ennui terrible! Alors, histoire de nager à contre courant, j’ai décidé de vous présenter cette semaine, deux groupes particulièrement sombres, morbides et qui sentent bon le caveau familial, j’ai nommé Dead Man’s bones et the Dead Brothers.
Rien qu’à l’évocation de leurs noms, on arpente déjà les allées du cimetière. Le ton est donné, et il sonne comme un avant goût de la fête des morts, ma foi fort inapproprié à la saison, mais comme personne ne lira cet article pour cause de plage, je n’y vois pas d’inconvénient.
Alors commençons par causer un peu de nos voisins Helvètes, les Dead Brothers.
Ces 4 Genevois en sont à leur 5ème album, intitulé à ce titre “5th sin-phonie“, cet album décline ses lugubres mélodies à travers le répertoire folklorique cajun, tzigane, le bluegrass et le jazz le plus loufoque. Des ambiances très travaillées, des cordes, des chœurs, du banjo, une voix caverneuse et des titres de chansons on ne peut plus évocateurs “How deep is the water” ou “death blues“. L’atmosphère est pensante voir tragique, mais il faut y déceler aussi du second degré, et de l’humour subtile … on en redemande. A noter la sublime reprise des Bauhaus (groupe Britannique très gothique des années 80) “Bela Lugosi’s dead“, n’en jetez plus, je suis fan!
Passons maintenant à Dead Man’s Bones, autre ambiance, autre continent, même combat! Réunion du Canadien Ryan Gosling avec Zach Shields tous deux sont des fans absolus du train fantôme de Disneyland. Partant de cette ambiance, ils composent une comédie musicale qui ne verra jamais le jour. Décidant de sauver la musique composée à cet effet, ils partent en studio d’enregistrement et décident pour l’occasion de s’accompagner des chœurs des enfants du Silverlake Conservatory de Los Angeles. Le résultat est saisissant. Ce premier album à l’univers fantasmagorique oscille entre la pop gothique, le doo-wop et la folk, un des morceaux les plus représentatifs étant “my body’s a zombie for you“. Un chef d’œuvre à la poésie lugubre.
Vous tremblez ? J’en suis fort aise. Eh bien, dansez maintenant ! Une danse… macabre bien sûr…
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
La chanson inavouable poursuit sa tournée des bibliothèques municipales! Cap sur la bibliothèque Jeunesse Prémol où Lisa nous attend de pied ferme.
Allez, on monte le son et on mobilise tout son sens de l’humour ! Et comme le clip de Philippe Lavil a disparu de la toile, vous avez droit à la version karaoké.
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Victime de la mode, la musique est tributaire des tendances et des buzz (ah non, il faut dire ramdam il paraît). Alors que 2008 faisait la part-belle au ukulélé, je vous l’annonce : 2010 sera l’année du banjo! Instrument rongé par les stéréotypes et les clichés, il réapparait enfin sur le devant de la scène, surfant sur la vague d’un mouvement mondial de retour aux musiques “racines”; ça méritait bien un petit article sur Bmol!
Comme la guitare, le banjo est un instrument à cordes pincées. Mais sa table d’harmonie est constituée d’une membrane (autrefois de la peau, le plus souvent aujourd’hui de matière synthétique) et ses cordes sont en métal. On en compte 4 pour le banjo ténor et 5 pour le banjo … pas ténor. On joue du banjo avec des “onglets” en métal placés sur le pouce, l’index et le majeur d’où sa sonorité métallique si particulière.
Instrument de musique Nord Américain, on attribut son origine au ekonting(luth ouest africain), il est utilisé à l’époque par les esclaves noirs. Aujourd’hui on l’assimile plus particulièrement à la musique country ou blue-grass, mais on retrouve aussi le banjo dans la musique celtique (Irlande, Ecosse), mais également dans la musique Chaabi (musique populaire Algérienne) pour le banjo ténor.
Trêve de bavardage, voilà quelques documents pour vous convaincre!
Otis Taylor “recapturing the banjo” Bluesman américain multi-instrumentiste (guitare, banjo, mandoline, harmonica), Otis Taylor a été surtout connu en France pour le titre “10 million slaves“, issus de la BO du film “American gangsters” avec Johnny Deep. Dans ce morceau très intense, Otis Taylor donne au banjo une dimension dramatique qui lui est peu connue.
Avec “recapturing the banjo“, il fait le pari de dédier tout son album au banjo. Un disque salué par la critique, alliant, blues, folk et blue-grass : de quoi vous dévoiler toutes les facettes de cet instrument.
Vous trouverez aussi à la bibliothèque Kateb Yacine, des méthodes pour apprendre à jouer du banjo, pour débutants et moins débutants. Le problème c’est que la plupart des partitions et méthodes sont en anglais. “Melodic clawhammer banjo“ est une méthode qui aborde le style de jeu melodic clawhammer, qui ne limite pas le banjo a un instrument d’accompagnement. Méthode claire et complète, elle dépoussière le répertoire du banjo et propose plus de 50 morceaux, avec bien entendu, le CD d’accompagnement.
Mais j’aimerai aussi vous présenter ce songbook original “The Beatles for banjo“.
Eh oui on n’y pense pas toujours mais on peut jouer n’importe quoi avec un banjo alors frottez-vous un peu au répertoire des Beatles avec cette partition au niveau très accessible et qui changera les banjoïstes de la country! De Blackbird à Strawberry fields sans oublier Ticket to ride où When I’m sixty four … que du bonheur!
Vous l’aurez compris, halte aux clichés, de plus en plus d’artistes utilisent le banjo dans des styles musicaux très différents. Que ce soit les Carolina Chocolate Drops avec leur travail de dépoussiérage du répertoire blues, bluegrass ou ragtime ou au cinéma, avec l’excellent “Fantastique Mr Fox” de Wes Anderson, où vous pourrez entendre notamment la chanson de Jarvis Cocker (ancien chanteur du groupe Pulp).
Enfin, pour finir de vous convaincre de l’intérêt du banjo, écoutez “American VI”, le 2ème CD posthume de Johnny Cash (trop fort ce Johnny), dont le single “ain’t no grave” est d’une noirceur particulièrement glaçante, dont la puissance émotionnelle est renforcée par la ligne d’accompagnement au banjo : une merveille.
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Petite rétrospective du concert du 27 Mars avec Catherine DELAUNAY et Pascal VAN DEN HEUVEL, à la bibliothèque Kateb Yacine.
Dans le cadre du 38ème Grenoble Jazz Festival, la bibliothèque a pu recevoir ce duo jazz et musiques improvisées, un dialogue continu entre clarinette et saxophone, une musique évocatrice et presque cinématographique…
Un grand merci à Catherine & Pascal … et à la pluie qu’ils ont su inviter au concert!
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Un avant goût du Printemps du Livre de Grenoble avec ce concert-lecture sur le thème de l’aventure!
Les élèves des classes de chant et d’accompagnement du Conservatoire de Grenoble vous ont mitonné un concert à base de chants et de choeurs de Villa-lobos et de compositeurs Américains, autour de textes de Lévi-Strauss mis en regard de paroles indiennes.
Bravo à ces aventurières qui ont su méduser leur public pendant une heure!
A bientôt à la bibliothèque pour de nouvelles aventures!
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
Encore un grand moment de musique et de convivialité lors de ce concert autour des poèmes, musiques et chansons de Boris Vian ! Bravo à tous
Spectacle présenté par l’association Les pieds dans l’eau et le Collectif Pince-Oreille.
Création en octobre 2009 dans le cadre du Conservatoire de Grenoble et de La Chaufferie.
par EmelineFermerAuteur : Emeline Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Enfant des années 80, elle s'est épanouie dans cet immense chaos musical et en reste cruellement nostalgique. Aujourd'hui encore secrètement amoureuse de Jon Bon Jovi, elle a pourtant élargi sa culture musicale et ne désespère pas d'écouter du Classique quand elle sera grande. Son leitmotiv : désacraliser l'image des bibliothèques et inviter Metallica pour la fête de la musique. En attendant elle boit trop de café et essaiera d'être à l'heure la prochaine fois c'est promis!Voir les articles de cet auteur (44)
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