THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline
This is happening !!! En voyant le titre du dernier album des LCD Soundsystem, je me suis dit qu’il était bien choisi : j’attendais avec impatience qu’il arrive et je n’étais pas la seule. Enfin un album qui ne nous donne pas l’impression de danser sur du grand n’importe quoi ! Groupe porté par le talentueux producteur touche-à-tout, scénariste James Murphy, LCD Soundsystem a vite remporté l’adhésion du public grâce à des mélodies intelligentes et efficaces. En trois albums, le groupe est devenu une référence de la scène électro-rock et une figure emblématique de la première décennie des années 2000. Les bons sons bien sentis et tellement groovy ont séduit la critique, les clubbers mais aussi les amateurs de rock plus traditionnel, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Non dépourvu d’humour, un des titres le plus populaire du groupe se nomme Daft Punk is playing at my house, et rend ainsi un bel hommage au duo électro français.
Après avoir mêlé le punk et la house, ce dernier opus s’oriente vers une power-pop décidée à régler son compte au glam-rock. Autrement dit, This is happening fait du bien à la tête et aux jambes notamment de ceux qui peuvent être nostalgiques de David Bowie, période fin des années 1970. Peu enclin à rentrer dans la norme des morceaux de 3 minutes 50 (et donc à passer à la radio), un seul morceau des 9 composant l’album dure moins de 5 minutes. A sa sortie, James Murphy a annoncé que ce serait le dernier album du groupe et qu’il souhaitait se consacrer à d’autres projets par la suite.
Enfin sachez que le but ultime de cet article est de vous donner l’occasion de regarder le clip déjanté du morceau “Drunk girls” réalisé par le génial Spike Jonze qui témoigne bien de l’auto-dérision du groupe. Si This is happening est réellement le dernier album des LCD Soundsystem, j’ai été emballée qu’il soit arrivé jusqu’à mes oreilles et j’attends la suite.
par Anne-SophieFermerAuteur : Anne-Sophie Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Aux douces heures de l'adolescence, quand tout le monde fume sa première cigarette, elle écoute ses premières cassettes de rock très '90s' piquées à sa grand sœur. Dès lors elle devient boulimique de musique et cherche sans arrêt à découvrir de nouveaux talents qu'elle pourra aller voir en concert et en festival. Elle rêve secrètement de savoir jouer de la guitare mais éternelle flémarde, elle préfère écouter ceux qui ont fait leur preuve. Incapable de choisir entre les différents styles musicaux, elle adore le rock mais aussi l'électro, le reggae, la chanson et presque tout ce qui est difficile à enfermer dans un seul genre. Enfin, si la musique classique reste un mystère, elle clame sans complexe que c'est la faute de ses parents.Voir les articles de cet auteur (6)
Certains groupes cherchent à brouiller les pistes rien que par le choix de leur nom. La preuve : Fujiya et Miyagi n’est pas un nouveau gadget japonais à la mode mais un groupe de rock anglais. Pour obtenir ce curieux nom, ils ont rassemblé Miagy , un personnage du film Karaté Kid et Fujiya, une marque d’un lecteur de disque.
Au-delà de leur nom c’est ici le groupe et leur musique qui nous intéresse. Formé en 2000, dès qu’on lit un article sur eux on retrouve systématiquement cité les influences des groupes Can et Neu. Grands admirateurs de la vague psychédélique allemande Krautrock des années 1970, ils semblent alors bien loin des guitares anglaises du début du millénaire des Libertines. Là encore ils brouillent les pistes car quand les jeunes groupes de rock sont souvent exposés à l’urgence médiatique et aux influences des modes, le projet made in Fujiya et Miyagi se veut intemporel, avec des albums que vos enfants pourront écouter sans rougir de honte.
Pour cela, ils ont recours à des mélodies indés, une pop fluide mêlée a une électronica presque robotique. La voix neutre et pourtant expressive du chanteur David Brest ajoute une ambiance hypnotique à leur musique et devient même un élément rythmique à part entière. Leur dernier album Light Bulbs oscille entre revival et modernisme, on dirait de la pop moderne qui sonnerait presque vintage et qui s’écoute de bout en bout comme une seule et même chanson.
Comme quoi avoir un nom de robot high-tech n’est pas qu’un moyen de brouiller les pistes, il peut devenir synonyme d’un groupe passionnant et surprenant.
par Anne-SophieFermerAuteur : Anne-Sophie Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Aux douces heures de l'adolescence, quand tout le monde fume sa première cigarette, elle écoute ses premières cassettes de rock très '90s' piquées à sa grand sœur. Dès lors elle devient boulimique de musique et cherche sans arrêt à découvrir de nouveaux talents qu'elle pourra aller voir en concert et en festival. Elle rêve secrètement de savoir jouer de la guitare mais éternelle flémarde, elle préfère écouter ceux qui ont fait leur preuve. Incapable de choisir entre les différents styles musicaux, elle adore le rock mais aussi l'électro, le reggae, la chanson et presque tout ce qui est difficile à enfermer dans un seul genre. Enfin, si la musique classique reste un mystère, elle clame sans complexe que c'est la faute de ses parents.Voir les articles de cet auteur (6)
En ce début d’année 2010, en plein cœur de l’hiver, alors qu’il fait froid dehors, j’aimerais vous présenter un disque qui va vous donner envie de danser devant vos cheminées : “Bloodskinbones”. 12 chansons, 30 minutes de rock teinté de blues, de country et de rockabilly poussé parfois jusqu’au punk. Je sais, c ‘est ambitieux et ceux qui ont relevé ce défi sont les Danois de PowerSolo proposant ici leur quatrième album. Les deux frères Kim “Kix” Jeppenson et Bo “Atomic Child” Jeppenson sont les membres fondateurs de ce groupe atypique qui s’est taillé au fil des ans une solide réputation auprès des surfers en salopette, bien au-delà de leur Danemark natal.
Cependant, même quand on n’est pas né sur une planche à Hawaï, on peut quand même apprécier les ambiances sixties, les rythmiques sèches et l’énergie foudroyante de Bloodkinbones. Leur cocktail musical “punk-a-billy” sérieusement alcoolisé échauffe les sens et décoince les jambes avant qu’on ait le temps de dire ouf ! Néanmoins, avant d’apprécier les 12 titres, il faut passer l’épreuve de l’immonde pochette du CD : les deux frères se baladent torses nus avec un index et un majeur en guise de jambes, sur un fond coloré rose et gris tout droit sorti de l’esthétique des émissions de télé des années 80… Effrayant ? Non, Kitch ? Peut être, Original ? Ça c’est le moins qu’on puisse dire. De toute façon, PowerSolo est avant tout un groupe de scène qui tourne depuis bientôt 15 ans en Europe et aux États-Unis. En France, on a pu les écouter aux Transmusicales de Rennes en 2004 et cette année au festival Europavox à Clermont-Ferrand. Comme plus aucune date n’est programmée en France pour l’instant, il vous faut passer l’épreuve de l’affreuse pochette pour écouter PowerSolo mais honnêtement ça vaut le coup. Même si on est en hiver et qu’il fait froid dehors, ça vous donnera envie d’aller danser sur les plages en salopette.
par Anne-SophieFermerAuteur : Anne-Sophie Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Aux douces heures de l'adolescence, quand tout le monde fume sa première cigarette, elle écoute ses premières cassettes de rock très '90s' piquées à sa grand sœur. Dès lors elle devient boulimique de musique et cherche sans arrêt à découvrir de nouveaux talents qu'elle pourra aller voir en concert et en festival. Elle rêve secrètement de savoir jouer de la guitare mais éternelle flémarde, elle préfère écouter ceux qui ont fait leur preuve. Incapable de choisir entre les différents styles musicaux, elle adore le rock mais aussi l'électro, le reggae, la chanson et presque tout ce qui est difficile à enfermer dans un seul genre. Enfin, si la musique classique reste un mystère, elle clame sans complexe que c'est la faute de ses parents.Voir les articles de cet auteur (6)
Que font les Grenoblois quand le Cabaret Frappé est fini ? Ils commencent à regarder quels concerts ils vont pouvoir faire à la rentrée. C’est ainsi que j’ai suivi la tradition et je me suis penchée sur le groupe les NAÏVE NEW BEATERS (littéralement les “nouveaux batteurs naïfs”) qui s’arrêtent à la Maison de la Musique de Meylan le 2 octobre prochain avec le groupe Settled in motion.
Alors voilà, les NAÏVE NEW BEATERS sont 3 français (ou franco- américains selon les sources) avec des noms de scènes à rendre jaloux Didier Super : David Boring (chant), Martin Luther BB king (guitare), Eurobélix (machines, claviers). Ils font une musique assez difficile à décrire mais je vais quand même essayer. Leur album Wallace est un mélange d’électro-pop, de rock et de hip-hop (rien que ça !), qui ne manque ni d’humour ni de second degré. Le chanteur décrit leur style comme de la “pop rappée avec des sentiments chaloupés”. En terme d’influences, ils sont comparés aux Klaxons, la presse cite Pavement, ou encore Stones Roses et le groupe se réclame aussi bien de Will Smith (!?) que d’AC/DC. NNB s’est d’abord fait connaître en Angleterre au cours du “Great Escape Festival” réputé pour dénicher les nouveaux talents. Leur performance live les fait repérer et leur permet de faire des premières parties prometteuses comme celles de Cassius et des Kills en 2008. Ils ont aussi crée le buzz avec leur morceau “Live Good” repris dans une publicité pour Nokia et dont le clip reflète bien l’esprit gentiment déjanté du groupe.
En décalage avec les formations françaises actuelles, les NNB ne cachent pas leur ambition de ruer dans les brancards de la pop et, qui sait, d’imposer leur style outre-Atlantique? Si vous n’avez pas eu la chance de les voir dans les différents festivals cet été, dépêchez vous d’écouter Wallace et si vous êtes convaincus vous pourrez aller les applaudir à la Maison de la Musique de Meylan, à condition de laisser votre sérieux et votre premier degré à l’entrée.
par Anne-SophieFermerAuteur : Anne-Sophie Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Aux douces heures de l'adolescence, quand tout le monde fume sa première cigarette, elle écoute ses premières cassettes de rock très '90s' piquées à sa grand sœur. Dès lors elle devient boulimique de musique et cherche sans arrêt à découvrir de nouveaux talents qu'elle pourra aller voir en concert et en festival. Elle rêve secrètement de savoir jouer de la guitare mais éternelle flémarde, elle préfère écouter ceux qui ont fait leur preuve. Incapable de choisir entre les différents styles musicaux, elle adore le rock mais aussi l'électro, le reggae, la chanson et presque tout ce qui est difficile à enfermer dans un seul genre. Enfin, si la musique classique reste un mystère, elle clame sans complexe que c'est la faute de ses parents.Voir les articles de cet auteur (6)
A la première écoute de Climax, on retrouve tous les ingrédients qui caractérisent le genre électro-dub à la française, cependant quand on prête une oreille attentive on découvre toute la richesse et la subtilité de son compositeur : Molecule.
Déjà remarqué par Télérama et de nombreux webzines musicaux, il s’agit du troisième album du compositeur et arrangeur parisien. Connu pour être un remixeur de talent (LES Artistes de Santogold, Politic kills de Manu Chao), tout le monde s’accorde à dire que Moleculeapporte un souffle nouveau au dub français (genre malheureusement souvent réduit à de la musique pour fêtes étudiantes en plein air).
Le compositeur avait déjà trouvé un certain public grâce à ces deux albums précédents Molecule in dub et In Dub V1.0 accompagnés de belles performances live l’année dernière, notamment au printemps de Bourges. Avec Climax, Molecule nous fait redécouvrir son dub hybride, mêlant des arrangements audacieux qui flirtent avec le Hip Hop, le reggae voire le Trip Hop. Si la production est très étudiée, Molecule fait aussi la part belle aux interprètes différents et originaux qui participent à cet album. Ainsi, on peut trouver aux côtés du chanteur Zig Zag : Leeroy mais aussi Charlélie Couture et Arielle Dombasle (méconnaissable je vous rassure). Climax est un album éclectique qui fait songer par moment à du Thievery Corporation (Faluja) alors que, quelques pistes plus loin, la participation de Charlélie Couture fait surgir de nulle part le spectre de Gainsbourg (Sweet Message). Toujours à la recherche d’une alchimie sonore, Molecule réussit avec Climax à faire un dub décomplexé, véritable condensé d’une électro ingénieuse, presque organique.
par Anne-SophieFermerAuteur : Anne-Sophie Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Aux douces heures de l'adolescence, quand tout le monde fume sa première cigarette, elle écoute ses premières cassettes de rock très '90s' piquées à sa grand sœur. Dès lors elle devient boulimique de musique et cherche sans arrêt à découvrir de nouveaux talents qu'elle pourra aller voir en concert et en festival. Elle rêve secrètement de savoir jouer de la guitare mais éternelle flémarde, elle préfère écouter ceux qui ont fait leur preuve. Incapable de choisir entre les différents styles musicaux, elle adore le rock mais aussi l'électro, le reggae, la chanson et presque tout ce qui est difficile à enfermer dans un seul genre. Enfin, si la musique classique reste un mystère, elle clame sans complexe que c'est la faute de ses parents.Voir les articles de cet auteur (6)
Si on devait résumer “Difficult fun” en un mot ce serait : atypique ! Véritable concentré d’énergie, il fait partie de ces albums qu’on a envie d’écouter en boucle.
LARYTTA est le projet de deux lausannois (Christian Pahud et Guy Meldem) qui viennent de deux horizons bien différents : le premier est le batteur du groupe de rock Honey For Petzi, le second travaille dans une agence de pub. Le résultat de leur collaboration est un album étonnant qui oscille entre pop, expérimentation électro et hip hop, finalement difficile à catégoriser (mais n’est ce pas le but ?). Les sons semblent découpés au scalpel et mélangent des styles underground avec de la dance presque “adolescente”, jusqu’au dernier morceau qui semble tout droit sorti d’un album d’Amadou et Mariam. Véritable recyclage et réinterprétation de toutes les influences musicales du duo, “Difficult fun” réconcilie les dancefloors et une électro plus “bidouillée”. Le groupe revendique cette position et explique : “On cherche à être dans l’entre-deux, entre tube et musique indépendante (…) et puis c’est plus facile que de faire un vrai tube car on a l’excuse de dire qu’on voulait faire un truc malin”.
Je trouve que ça résume bien l’esprit de cet album, finalement assez tordu, mais vraiment réussi .
par Anne-SophieFermerAuteur : Anne-Sophie Site :http://www.bmol-grenoble.info/ En quelques mots : Aux douces heures de l'adolescence, quand tout le monde fume sa première cigarette, elle écoute ses premières cassettes de rock très '90s' piquées à sa grand sœur. Dès lors elle devient boulimique de musique et cherche sans arrêt à découvrir de nouveaux talents qu'elle pourra aller voir en concert et en festival. Elle rêve secrètement de savoir jouer de la guitare mais éternelle flémarde, elle préfère écouter ceux qui ont fait leur preuve. Incapable de choisir entre les différents styles musicaux, elle adore le rock mais aussi l'électro, le reggae, la chanson et presque tout ce qui est difficile à enfermer dans un seul genre. Enfin, si la musique classique reste un mystère, elle clame sans complexe que c'est la faute de ses parents.Voir les articles de cet auteur (6)