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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline

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CANDIDAT “BMOL NIDE IOU” # 8 : REMI

A découvrir | 29 août 2011

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Passionné de clavecin, autant par les instruments que par les musiques qui leur sont dédiées, je suis ce que l’on pourrait appeler un musicophage : dévoreur de musiques en tous genres. Le clavecin et l’orgue en étant le cœur sans cesse retrouvé.

Piazzolla a souffert de son vivant de sa différence tant avec les orchestres de tango argentin qu’avec les musiciens dits classiques. Mort, il est devenu une sorte d’idole. Adulé par les uns parce qu’ils considèrent qu’il avait sublimé la musique de tango et par les autres en le programmant à tour de bras au répertoire des interprètes et transcripteurs de tout poil du monde classique. On trouve Piazzolla jusque sur un disque de musique baroque pour hautbois de Marcel Ponseele. Marcel Ponseele y joue magnifiquement Oblivion dans sa transcription pour hautbois baroque et violes de gambe. Un bijou au milieu de quelques perles dont le fameux concerto de Marcello que Bach transcrira plus tard pour son seul clavecin.
Revenons à Piazzolla et au tango. J’ai découvert deux bijoux en DVD : une histoire du tango de Caroline Neal et l’incontournable Tango de Carlos Saura.

Une histoire du tango relate l’histoire vraie d’un jeune contrebassiste passionné de tango et inquiet de voir les vieux maitres partir sans avoir transmis leur science du tango. Il contacte Emilio Balcarce (87 ans) qui finit par accepter et draine par la suite d’autres maestros autour de ce projet d’orchestre école de tango. D’une part de séquence en séquence, on assiste à une véritable leçon de tango en ce sens qu’on ne peut plus écouter du tango de la même façon à la fin de ce film.

D’autre part, en ces temps troublés autour de l’école et des réductions de postes, on notera toute la subtilité de la question de la transmission du savoir. Dans une scène de quelques minutes, il est question de la reproduction d’un trait de contrebasse qui fait sonner un orchestre tout entier différemment. Finalement, on peut se demander s’il n’est pas autant question de tango que de transmission d’une génération à une autre.
Après l’aspect musique, la danse. Tango de Carlos Saura. Si dans le précédent film, chaque acteur joue son rôle, dans celui-ci, un autre jeune homme de 66 ans joue le sien : Juan Carlos Copes. Il a eu 80 ans le 31 mai dernier et danse encore, plus qu’honorablement à en croire Youtube. Le film est prétexte à donner divers aperçus du tango des enfants jusqu’au 3ème âge, des anciens aux ultra-modernes en passant par les classiques, des gens de la rue aux gens “chics”. Le mélange est remarquable en ce sens qu’il permet à chacun de savourer selon ses préférences ou attirances.

Une mention spéciale pour la musique de Lalo Shifrin. Une pépite : Flores del alma, une valse chantée à deux voix et piano. La CD est aussi disponible dans le réseau : Centre Ville - Kateb Yacine (Grand Place) & Saint Bruno.
Dans les deux cas, il nous est donné un éventail du tango argentin. Dans les deux cas, deux maestros nous transmettent un message d’éternelle jeunesse. Dans les deux cas, nous autres européens du vieux continent avons un tout petit aperçu d’une véritable culture, celle du tango argentin. A consommer sans modération …

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L’AVIS DU BMOL-JURY

jury-jerome.jpgJérôme: Merci Rémy de nous faire partager tes coups de cœur musicaux, on n’avait pas tellement parlé de tango sur bmol, c’est réparé! Beaucoup de documents des bibliothèques mis en avant… tu devient clairement le chouchou des bibliothécaires impartiaux!

jury-emeline.jpgÉmeline : En commençant à lire ton article, je pensais que tu allais nous parler du clavecin et tout d’un coup tu nous emporte de l’autre côté de l’atlantique. Sympa le voyage, merci pour ce panorama et en plus tu rattaches tout à des documents des bibliothèques de Grenoble : malin!

jury-anne.jpgAnne : Bon, évidemment je me suis dit “chouette, enfin quelqu’un qui pond un article sur le classique”, et non ! Dommage, mais l’article est bien alors je m’incline, sauf pour la phrase finale “à consommer sans modération”. Je pense avoir lu cette phrase à peu près 2783 fois dans la presse. Bon d’accord Bmol n’est pas la presse !

jury-julien.jpgJulien :

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par Remi


CANDIDAT “BMOL NIDE IOU” # 7 : BERANGERE

A découvrir | 22 août 2011


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L’AVIS DU BMOL-JURY

jury-anne.jpgAnne: Ça me rappelle des souvenirs, notamment celui d’un cd de Didier Lockwood qui fut un des premiers à interpréter de façon géniale les grands classiques rebattus : juste, j’aurais bien aimé voir et avoir l’avis du petit qui écoute moins les cd que sa maman, et j’aurais bien changé la tapisserie (heu, c’est hors-sujet ?) !

jury-jerome.jpgJérôme:Mais comment c’est trop vrai ça!!! Bravo pour le super boulot de documentation et les idées de cadeaux pour nos timoun. Un travail sur le fond et sur la forme, de l’humour et des découvertes… Bérangère tu marques des points cette semaine!

jury-emeline.jpgÉmeline: Chère Bérangère, tu es la première à nous faire parvenir une chronique vidéo et rien que pour ça : BRAVO! Beaucoup d’humour et d’ironie dans ta chronique qui m’a bien fait rire. Vivement le tome 2 !

jury-julien.jpgJulien : je ne me sens pas très compétent pour juger mais effectivement ça n’a pas l’air trop niais et un bon point pour le petit montage vidéo !

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par Berangere


CANDIDAT BMOL NIDE IOU #6 : BERTHE

A découvrir | 15 août 2011

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Bonjour, Bonjour enchantée, moi c’est Berthe et je voudrais vous parler de ma chanteuse préférée, la meilleure de tout l’univers : Martina Topley Bird.

Vous savez, je vous en ai déjà parlé, si si rappelez vous. Je vous avais expliqué que c’est une chanteuse anglaise, avec un CV à faire pâlir Mick Jagger. Elle a travaillé avec Danger Mouse, Diplo ou encore Son of Dave, a chanté sur les albums de Gorillaz et Massive Attack. Elle a aussi été la muse de Tricky et son morceau « Sandpaper kisses » a été utilisé pour un jeu vidéo, ce qui représente, il faut le dire, une consécration pour les chanteurs aujourd’hui.

Auteur de deux précédents albums, « Quixotic » et « The Blue God », c’est Monsieur Damon Albarn qui a produit son dernier opus: « Some simple place ». D’ailleurs si on s’attarde un peu plus sur cet album, on remarque que Monsieur Blur a juste conseillé à la chanteuse de réenregistrer certains de ses précédents morceaux mais en supprimant tous les effets sonores inutiles.

Enregistré quasiment live, cela permet de redécouvrir la voix de Martina Topley Bird, tantôt puissante comme une chanteuse de blues, tantôt aiguë comme une chanteuse folk.
Cette voix qui pendant des années a servi de cobaye pour les expérimentations musicales des gourous du trip hop, retrouve une simplicité épurée s’alliant parfaitement à sa musique poétique et désossée.

Je souhaitais donc vous la présenter car mine de rien elle a collaboré avec plein de musiciens qui pour ma part, sont exceptionnels et aussi parce qu’en concert, elle est désormais seulement accompagnée d’un batteur ninja et ça c’est définitivement la grande classe.

Où trouver Some Place Simple?



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L’AVIS DU BMOL-JURY :

jury-julien.jpg Julien : c’est quoi un batteur Ninja ? Je connaissais déjà le batteur pieuvre (avec des tentacules à la place des bras tellement il joue vite et fort) mais voici une nouvel espèce. Je me souviens de sa voix sur les meilleurs albums de Tricky mais son dernier album m’a laissé plutôt dubitatif, pas mauvais non, mais je n’ai pas été touché…

jury-emeline.jpgÉmeline : Chère Berthe, non … je ne me souviens pas que tu nous ai déjà parlé de Martina Topley Bird… Je m’en souviendrai car je suis moi aussi très fan de son dernier album. Ton texte en souligne bien l’esprit : épuré et profond. Tiens allez je vais le réécouter!

jury-jerome.jpgJérôme : Effectivement du beau monde entoure la dame. Une artiste à découvrir ou a réécouter, le prix “spécial bon goût” du jury 2010 aurait-il trouvé sa lauréate Berthe ?

jury-anne.jpgAnne : Comment ça elle vous en a parlé déjà ? Je croyais que c’était une opération “inconnus extérieurs” ?

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par Berthe


CANDIDAT “BMOL NIDE IOU” #5 : BIG DIST ALLSTARS

A découvrir | 8 août 2011

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Balançant un univers punksteady fusion, les quatre stars de Big Dist lâchent sur leur public, des sons bruts et crades avec désinvolture.

Le début du set est un rayon de soleil doré sur les plages californiennes où les surfeurs préparent leur planche, assis sur leur ghettoblaster, du reggae rock à la Sublime en fond… Une heure plus tard, il fera sombre sur la scène ; Big Dist invoquera les pires démons en crachant des riffs chaotiques et orageux.
Ils aiment déséquilibrer l’auditeur ! Ça les fait rire de passer par des riffs dub pour lier
une partie reggae à une moshpart metal ! Le fil conducteur ? Une rage arrogante et un
esprit rock terriblement efficace.

LEUR PARCOURS :

Ils se sont formés en 2005 et comptent aujourd’hui plus de soixante-dix concerts. Ils décrochent une victoire aux 20 minutes pour convaincre 2007, organisé par La Chaufferie, conservatoire des musiques actuelles de Grenoble.
Deux morceaux paraissent sur les compilations Boxson de 2007 et 2009 avec les titres “Happy Ever After” et “April 28th 2007“.
Ils suivent ensuite d’accompagnement/Formation par La Chaufferie 2008-2009, Conservatoire National des Musiques Actuelles.
En 2010, ils partagent l’affiche avec les célèbres groupes américains Angel City
Outcats
(Californie), Born to Lose (Texas) et Total Chaos (Californie), les anglais
Sonic Boom Six (Manchester), les australiens The Night Terrors, ainsi que les
punks français ambassadeurs à l’échelle internationale : Uncommonmenfrommars.
En janvier 2011 c’est le tournage du clip At Marcus  (visionnage sur internet et sur la chaine TV NoLife ) puis la sortie d’un CD 4 titres en mars.
Ils sont en résidence à l’Ampérage à Grenoble, en janvier 2011 pour la création d’un spectacle son et lumière.

THE BIG DIST TEAM IS :

Double Edge Ax : Drums and background vocals
Slem : Bass and background vocals
Birdy Jam Jam : Guitar and background vocals
AL Peal : Lead vocals
Pitt & Antoine : Sound engineer
Nicolight : Lumières

OU LES JOINDRE :

bigdist@gmail.com
0 649 011 548 / 0 663 361 439

http://www.myspace.com/bigdistallstars
http://bigdistallstars.kazeo.com



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L’AVIS DU BMOL-JURY :

jury-emeline.jpg Émeline : Oh la bonne intro à la Rage against the Machine! Tout comme j’aime! Et le must, le solo de Marcus … je vois qu’on a les mêmes références! Bravo pour ce clip et ce fameux morceaux : c’est dit, vous êtes mes chouchous !

jury-julien.jpgJulien : beaucoup de choses à dire ! C’est très varié, on passe effectivement d’une ambiance à la Rage Against The Machine à de la pop survitaminé mais les transitions se font en douceur, c’est bien amené et carré. Je trouve que le chant manque un petit peu de punch dans les parties “rappées” et que la voix est un peu en retrait dans le mix (ou alors les guitares trop en avant je ne sais pas). J’ai moi aussi apprécié le clip assez inventif et bien réalisé. Bref, je valide !

jury-jerome.jpgJérôme : Voilà un titre décoiffant, plein d’énergie. Un beau clip où l’on apprécie le travail, une touche de hardcore ce qui n’est pas fait pour me déplaire…
Bravo !

jury-anne.jpg Anne : Pourtant le hard-rock me gonfle, mais là c’est bien ficelé.

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par Big Dist


CANDIDAT “BMOL NIDE IOU” # 4 : Jean-Marie

A découvrir | 1 août 2011

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C’était hier dans l’après-midi, à la Bibliothèque Kateb Yacine de Grand’ Place, à Grenoble.

Je me trouvais au premier étage de l’établissement et je me suis mis à entendre comme un genre de brouhaha : des percussions, en fait, dans le lointain… descendant l’escalier et quittant les lieux, je trouvais un groupe d’une vingtaine de personnes, des musiciens, entourés de toute une foule attentive et saisie.
Ils jouaient de percussions et d’instruments à vents de récupération, fait de bric et de broc — et surtout, oui, ils jubilaient, ils s’éclataient vraiment ! Un homme dirigeait le groupe, souriant, léger, espiègle et naturel ; il avait en bandoulière un porte-voix, de ceux qui sont utilisés dans les manifs, et de temps à autre, il lâchait tout un chapelet de mots articulés en chansons qu’on avait peine à comprendre mais qui nous ravissaient. Des mots paraissant être sans queue ni tête, rigolos au possible… et les tambours continuaient à pousser leurs rythmiques soutenues.

Dieu que c’était beau ! Dieu que c’était bon !! « Boum – tac ; ka, ka, ka – ta boum… » et très très bien interprété, avec de la technique, de la pêche, très joliment coordonné et orchestré. Les visages de toutes celles et ceux qui jouaient étaient beaux également, rayonnant si souvent, offerts, vrais.
Magnifiques, oui.
La foule amassée n’en revenait pas. Une brèche venait d’avoir lieue dans la grisaille de nos journées. Une intrusion. Un coup de pied aux fesses. Un genre de retournement aussi… Nous étions surpris et plus que cela d’ailleurs : la bouche bée, les yeux grands ouverts, les sens en alerte, les pieds qui tapent la mesure — bref nous vivions, nous vivions ensemble à fond pour un instant, et puis le groupe s’est dirigé vers la bibliothèque, au rez-de-chaussée, les percussions légères (petites boîtes de conserve métallique) sont allées résonner un peu plus haut sur l’escalier, les plus lourdes (des gros fûts de plastique bleu) sont restées en bas à marteler puissamment.

Il y avait là des sièges. On était assis, debout, certains filmaient, enregistraient, et on en revenait pas, non, vraiment pas (je n’ai peut-être jamais autant regretté de ne pas avoir eu avec moi mon appareil photo, et de quoi enregistrer, et puis qu’importe)…
Ho ! ça me revient maintenant : trois personnes se tenaient au plus près de la fanfare, assises, des grands journaux déployés avec les regards plongés dans chacun d’eux, la musique était assourdissante, et elles, ces personnes, persistaient à lire. Oui, elles persistaient à déchiffrer ce qui pouvait bien être encore dit dans ces newspapers d’occasion, elles n’étaient pas parties, elles n’avaient pas quitté les lieux, elles tenaient dans des attitudes et dans quelque chose de surréaliste, ou d’héroïque, ou de presque risible. Wahh… Et puis ce n’était finalement pas risible, non, parce que tout était bon en cet endroit, il n’y avait pas de jugement à porter sur ceci ou cela, non : tout cela était dépassé… Il y avait juste à admirer — à tout admirer.

Le meneur de jeu reprenait son porte-voix, il guidait le groupe avec souplesse, en dansant, avec beaucoup de gentillesse et de délicatesse. Je crois que c’est ça qui m’a frappé : la gentillesse, cette générosité, cette gratuité… la gentillesse, oui, qui se dégageait là — quand je dis ‘gentillesse’, je ne parle pas de guimauve ou de quelque chose de mièvre, de surfait ou de je ne sais trop quoi encore, non : ça pétait, l’énergie était au plus haut, et c’était gentil, beau, généreux, très communicatif ! Ça passait.

On avait envie que ça dure toujours, ou en tout cas longtemps, et puis on n’avait plus envie de rien, de rien d’autre, que de contempler toute cette beauté, toute cette vie, d’en être de cette beauté et de cette vie — nous en étions — Le temps n’existait plus… et ça a duré, presque toujours puisque je vous en parle, et que je revois et que je réentends tout, là, en vous écrivant…

Merci !

Jean-Marie Delthil. 19 juin 2011.


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L’AVIS DU BMOL-JURY :

Ah la Brico-Fanfare, superbe idée ! Je n’étais pas là ce jour là à Kateb Yacine, mais pour les avoir vu plusieurs fois (notamment dans l’ancienne résidence des Barbarins Fourchus) je ne peux que souscrire à ces propos…

jury-jerome.jpgJérôme : Jean-Marie, merci de ce retour sur un des aspects de notre boulot : faire découvrir des artistes en concert… Votre texte est très beau, on sent la fibre du spectacle chez vous. Ravi que cela vous ait plu, j’espère vous revoir bientôt dans le réseau pour d’autres concerts ou autres… on a aussi plein de cd à vous faire découvrir !!!

jury-emeline.jpgEmeline : Ah, voilà la première expérience de concert que nous recevons. Bravo Jean-Marie, et merci de nous avoir fait parvenir ce retour d’expérience qui nous conforte dans notre rôle de passeur de musique vivante !

jury-anne.jpgAnne : Voilà un article dont on pourrait dire “on en a rêvé, il l’a ressenti”, bingo ! Ça fait un peu “ils sont tous bien contents, vive les bisounours” certes, alors, critiques, à vous la parole !

Mots-clés : ,
par Jean-Marie

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