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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

MUNICIPAL WASTE "Massive aggressive"
Grenoble est sous la neige et vous avez froid : oubliez le vin chaud et écoutez plutôt du trash! Municipal Waste (déchets municipaux) est un excellent groupe composé de 4 gaillards plein d'humour, venus de Richmond (Virginie). Formés en 2001 ils ont pour particularité de présenter un trash très old-school, mais d'une puissance et d'une intensité assez incroyable. Connus également pour leurs concerts à l'ambiance festive, vous y verrez surement démarrer un circle pit. Eh oui, les concerts de trash sont de vrais moments de convivialité où l'on danse en cercle en se sautant dessus ... sans renverser sa bière (le circle pit)! Allez c'est bon, le trash ça existe depuis plus de 20 ans, arrêtez de vous dire que ce n'est pas pour vous ! Emeline

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DERNIERS COMMENTAIRES


MELISSA ETHERIDGE, The first lady of Rock’n'roll

Album de la semaine | 27 juillet 2010

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Décidément le fonds Commun recèle des trésors musicaux inépuisables.

En effet, quelle n’a pas été ma surprise (un jour pluvieux de ce mois de Mai) d’y trouver, non pas un, mais deux albums “Little secret” et “Yes I am” de la plus grande chanteuse de rock américain : Mélissa Etheridge surnommée la “Bruce Springsteen féminine”.

Ça fait déjà 25 ans que Mélissa écrit et chante à la guitare toutes ses chansons d’une voix unique à la Janis Joplin. C’est une rockeuse charismatique défendant les minorités (ayant fait son coming out), courageuse en s’étant battue contre un cancer ainsi qu’une artiste engagée pour l’environnement en écrivant et chantant le magnifique titre de la BO “I need to wake up” du film-documentaire de Al GoreUne Vérité qui dérange“.

Sur ces deux albums de notre guitariste-rockeuse vous pourrez vous émouvoir avec “Come to my windows” et “Nowhere to go” ainsi que prendre votre guitare électrique pour vous déchainer sur “Your little secret” et “I’m the only one” ou “I want to come over“.

Finalement Mélissa reste une rockeuse remplie de bons sentiments risquant par son style musical sûr, d’ensoleiller vos journées.

Où trouver “Little secret”?
Où trouver “Yes I am”?


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par Stéphane


VOCE VENTU & MIEKO MIYAZAKI, “Tessi Tessi”

Album de la semaine | 19 juillet 2010

Le label Daqui (qui veut dire “d’ici” en occitan) est né de découvertes artistiques au Festival des nuits atypiques de Langon (en Gironde). Didier Pierrat, corse d’origine et directeur du Centre d’accueil franco-japonais de Paris l’a créé en vue de valoriser l’idée d’une identité ouverte et une vision plurielle de la culture, beau programme ! Cet enregistrement, réalisé dans une petite église d’Aquitaine, est un pur joyau : prenez cinq voix aguerries aux polyphonies corses, une virtuose du koto, et mélangez le tout. Cet improbable mariage de la Corse et du Japon frôle la perfection : pureté des voix, finesse des arrangements, originalité de l’ensemble…

Mieko Miyazaki a joué avec du beau monde : Nguyen Lé, Huongh Thanh, François Rossé, Ray Lema, Michel Benita. Les cinq chanteurs du groupe Voce Ventu, pour la plupart issus de la “Scola di cantu”, école ayant comme objectif de transmettre aux jeunes le chant traditionnel et  la musique corses, sont représentatifs de ce qui se fait de mieux dans le genre.

A l’écoute et à chaque morceau, on se dit : ” le suivant ne pourra pas être mieux”. Et bien si : ce disque a réussi à enthousiasmer parmi nous un fan de hip-hop et une fan de romantisme allemand, c’est dire ! Une petite vidéo-bonus vous plongera en plus dans l’ambiance passionnée de l’ enregistrement, avec en prime les interactions jubilatoires entre les musiciens.

Du grand art, tout simplement.

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par Anne


FUJIYA & MIYAGI, “Light bulbs”

Album de la semaine | 13 juillet 2010

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Certains groupes cherchent à brouiller les pistes rien que par le choix de leur nom. La preuve : Fujiya et Miyagi n’est pas un nouveau gadget japonais à la mode mais un groupe de rock anglais. Pour obtenir ce curieux nom, ils ont rassemblé Miagy , un personnage du film Karaté Kid et Fujiya, une marque d’un lecteur de disque.

Au-delà de leur nom c’est ici le groupe et leur musique qui nous intéresse. Formé en 2000, dès qu’on lit un article sur eux on retrouve systématiquement cité les influences des groupes Can et Neu. Grands admirateurs de la vague psychédélique allemande Krautrock des années 1970, ils semblent alors bien loin des guitares anglaises du début du millénaire des Libertines. Là encore ils brouillent les pistes car quand les jeunes groupes de rock sont souvent exposés à l’urgence médiatique et aux influences des modes, le projet made in Fujiya et Miyagi se veut intemporel, avec des albums que vos enfants pourront écouter sans rougir de honte.

Pour cela, ils ont recours à des mélodies indés, une pop fluide mêlée a une électronica presque robotique. La voix neutre et pourtant expressive du chanteur David Brest ajoute une ambiance hypnotique à leur musique et devient même un élément rythmique à part entière. Leur dernier album Light Bulbs oscille entre revival et modernisme, on dirait de la pop moderne qui sonnerait presque vintage et qui s’écoute de bout en bout comme une seule et même chanson.

Comme quoi avoir un nom de robot high-tech n’est pas qu’un moyen de brouiller les pistes, il peut devenir synonyme d’un groupe passionnant et surprenant.

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par Anne-Sophie


HIGH ON FIRE, “Snakes for the divine”

Album de la semaine | 6 juillet 2010

Ces temps-ci on avait déjà encaissé de redoutables déflagrations dans le domaine des musiques extrêmes (pour faire court) que ce soit de la part de Municipal Waste (déjà évoqué ici par la pétulante Emeline), de Baroness ou des non moins redoutables Graf Orlock (hélas indisponibles dans vos chères bibliothèques pour le moment, se reporter ici ).

Et voici que déboule maintenant High On Fire sur la corde raide du hard-rock à l’ancienne (pour les solos de guitares façons concours de rapidité et l’univers heroic fantasy) et du métal le plus moderne (pensez le plus brutal). Qu’est-ce qui fait la qualité d’un groupe de métal en 2010 ? Qu’est-ce qui fait qu’après l’écoute de dizaine et de dizaine de galettes du genre on a encore envie de placer celle-ci dans le lecteur et d’afficher un sourire béat ?

High On Fire est capable de ralentir le tempo et de varier les ambiances (variations sur le même thème entendons-nous, voir le terrible “Frost Hammer“…); la section rythmique est implacable et fait feu de tout bois dans un même élan dévastateur, la voix du chanteur rugit à tout va (on notera un certain mimétisme avec celle de Lemmy de Motörhead) et accentue encore le coté épique du projet (tout le contraire de… voyons, Metallica au hasard). La mise en place est sans failles, le tout donne une impression de maitrise assez bluffante (”Ghost neck“) et vous laisse dans un état pantelant.

La première face est tout simplement un modèle du genre, la seconde tire un peu en longueur mais “ça reste du haut niveau” pour filer la métaphore sportive en ces temps de Coupe du Monde (Mesdames, je compatis par avance).
Puissance, technique, maîtrise, non ce n’est pas une pub pour une bagnole ou le dernier aspirateur multifonctions mais bien “Snakes for the divine” de High On Fire. A écouter le matin devant votre tasse de café si vous vous sentez léthargique…
Une petite vidéo pour vous faire une idée de la bête. Attention les yeux, tout y est : barbu au sommet d’une montagne, serpent diabolique, hache médiévale, etc, on se croirait dans Les 3 Tours

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par Julien


COUPS DE COEUR DE L’ETE 2010 !

A découvrir | 2 juillet 2010

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Retrouvez les disques sélectionnés par les bibliothécaires musicaux dans le réseau des bibliothèques de Grenoble. Cet été vous pouvez prendre dans vos sacs de plage 10 CD ou encore 20 partitions pour 6 semaines + 3 DVD musicaux pour 2 semaines, de quoi faire de belles rencontres … musicales bien sûr !

(Cliquez sur les titres en italique pour voir la disponibilité des documents).

MUSIQUE DU MONDE

smadj.jpgSMADJ
Selin
Un hymne à Sélin et sa ville, Istanbul où vit l’artiste désormais. Histoire d’amour et d’amitiés, ce disque croise les influences : Erik Truffaz et Ibrahim Maalouf à la trompette, Talvin Singh aux tablas, et plein de musiciens turcs.

CHANSON FRANCAISE

chamfort.jpgALAIN CHAMFORT
Une vie Saint Laurent

En 16 tableaux, Alain Chamfort retrace la vie mouvementée du créateur de mode. Résultat,le récit captive, l’histoire émeut, la voix envoûte : au final un très bel hommage, sensible et aussi élégant que les créations du grand homme.

chez-leprest.jpgCHEZ LEPREST VOL.2

Comme pour le premier volume, un arc-en-ciel de voix aussi éclectiques que celles d’Amélie-les-crayons & Adamo, Francesca Solleville ou Olivia Ruiz, etc … interprète les chansons de cet artiste inconnu des médias, un hommage du vivant de l’artiste.

MUSIQUE CLASSIQUE

mendelssohn.jpgFELIX MENDELSSOHN
Symphonies pour cordes nos 8, 9, 10
European Camerata, direction Laurent Quénelle
Le jeune Mendelssohn avait 22 ans lorsqu’ il composa une série de 13 symphonies en 2 ans! On pourrait dire : “c’est trop”, la forme symphonique peut vite ennuyer, aucun instrumentn’étant vraiment en avant. Mais là, plongez la tête dans le paysage de la pochette, ce que vous entendrez est à l’image de cette photographie : lumineux , somptueux, émouvant, rafraichissant !

gershwin.jpgGEORGE GERSWIN ; JEAN YVES THIBAUDET piano
Rhapsodie in Blue, Variations sur I Got Rhythm, Concerto pour piano en fa majeur
Encore une nouvelle interprétation de ces tubes du classique me direz-vous ? Oui mais dans leurs versions originales pour jazz band signées Ferde Grofé ! Alors avec Thibaudet, le flamboyant “French pianist” et l’Orchestre symphonique de Baltimore dirigé par Marin Alsop, ça swingue, ça bouillonne de rythmes et d’intelligence. Parfait pour se réchauffer dans ce début d’été.

bad-boys.jpgRécital BRYN TERFEL, baryton basse
Bad boys / Arrigo Boito, Giacomo Puccini, Gaetano Donizetti, Giuseppe Verdi ; Swedish
Radio Choir and Symphony Orchestra ; direction Paul DanielLe baryton-basse Bryn Terfel convoque ici un impressionnant gang de méchants garçons issus de personnages d’opéras et de comédies musicales célèbres. Une voix puissante, sombre, au service des mots. Venez, laissez vous séduire, basculez du coté obscur de… l’opéra. (Lire la suite…)

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par Bmol

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