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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline

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MUSIQUE ELECTROACOUSTIQUE

A découvrir | 29 mars 2010

5 disques pour ceux qui (pensent qu’ils) n’aiment pas la musique électroacoustique.

Ce mot à rallonge fait tout de suite un peu peur, et comme lorsqu’ils luttent contre la peur ou le froid, le corps et l’esprit se crispent, sur la défensive : les tympans se rétractent, les muscles se nouent, le cerveau se fige…

Pourtant ces musiques, créées à partir de sons enregistrés puis traités et organisés et que l’on appelle concrètes, électroacoustiques, acousmatiques, et autre …iques, ne nous sont pas aussi étrangères que ce que l’on s’imagine au premier abord : nous les avons tous rencontrées à un moment ou à un autre - au détour d’un spectacle, d’une ambiance radiophonique, de la mise en sons d’une exposition - sans forcément les identifier; mais surtout, elles font tellement appel à notre mémoire auditive qu’elles ont souvent le pouvoir de nous transporter dans de véritables paysages sonores, ou encore de faire ressurgir des émotions liées à des sons que l’on pouvait croire oubliés.

Bien sûr, on peut être dérouté par l’absence apparente de rythme ou de mélodie, voire les deux, mais il suffit d’aborder l’écoute sans crainte, comme on écoute une histoire, de se laisser aller et d’absorber les impressions auditives, pour que tout un monde imaginaire s’offre à nous, chacun pouvant se faire son propre “cinéma pour l’oreille”.

…Installez-vous dans un bon fauteuil, fermez les yeux, et choisissez votre aventure, si le cœur vous en dit !

5 propositions :

Luc Ferrari : dans l’album intitulé “Presque rien” : “Presque rien no 1, le lever du jour au bord de la mer” (outils utilisés : microphones fixes et bande magnétique) : immersion dans un paysage sonore : vous êtes dans un petit village de pêcheurs quelque part dans un pays du sud, au lever du jour : la mer installe le bourdon, la vie se déploie en un lent crescendo, rythmée par le caquettement des poules, le moteur des bateaux … jusqu’aux cigales de l’heure de la sieste.

François Bayle : “Morceaux de ciels” :  ici on retrouve des repères plus “musicaux”, puisqu’on reconnaît quelques instruments de musique (clavier, cordes, peut-être des flûtes, puis des cuivres et des voix,  mais retravaillés sur bande magnétique, de façon à donner aux sons des durées et des couleurs inhabituelles : je ne suis pas suffisamment technicienne pour vous en dire plus , mais je me sens à l’écoute de cette musique transportée dans des espaces intersidéraux…

Xavier Garcia  : “Radiorama”  : j’avais déjà parlé sur Bmol de ce disque au moment de son introduction dans les collections des bibliothèques de Grenoble, mais je ne résiste pas au plaisir de passer la deuxième couche : un récital de citations radiophoniques puisées dans les archives de l’INA, qui nous fait remonter le temps

http://www.bmol-grenoble.info/album-de-la-semaine-xavier-garcia-radiorama/

Pierre-Yves Macé : “Passagenweg” (2009) : c’est une sorte de mise en abyme des techniques d’enregistrement - depuis le 78 tours jusqu’aux possibilités infinies des dernières technologies - qui utilise entre autres des samples de vielles chansons françaises. (ah, le pouvoir évocateur du vynil crachouilleux bouclant son sillon , sans parler de la poésie de l’accéléré de la bande magnétique! … tout ça est d’une beauté et d’une douceur nostalgique incomparables!).

Jean-Charles Sauton : “Ce n’est rien de le dire” (2006) : ancien décorateur de théâtre (à Grenoble entre autres), il a eu envie de passer à la mise en scène pour les oreilles : à l’aide de  recyclages de sons plus abstraits que dans les exemples précédents, il nous propose des excursions express dans des ambiances tour à tour crépusculaires, inquiétantes, rêveuses, ou humoristiques.

A la Bibliothèque Centre Ville, ces disques se trouvent dans le rayon “Electroacoustique” (cote 3.5), à proximité du bac “Electro”, et pas très loin des “Inclassables”, pour cause de cousinages… bien qu’officiellement, ils soient directement parents avec la musique savante.

Liens :

http://www.metamkine.com/?monlabelrec=22

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par Martine


LE CHIEN DEGUISE EN VACHE

Musique en bibliothèque | 28 mars 2010

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Petite rétrospective du concert du 27 Mars avec Catherine DELAUNAY et Pascal VAN DEN HEUVEL, à la bibliothèque Kateb Yacine.

delaunay-heuvel.jpgDans le cadre du 38ème Grenoble Jazz Festival, la bibliothèque a pu recevoir ce duo jazz et musiques improvisées, un dialogue continu entre clarinette et saxophone, une musique évocatrice et presque cinématographique…

Un grand merci à Catherine & Pascal … et à la pluie qu’ils ont su inviter au concert!

Retrouvez “le chien déguisé en vache” sur www.lesneuffillesdezeus.com

Le CD est disponible à la bibliothèque Centre Ville et prochainement à Kateb Yacine. (cliquez)


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par Emeline


PETRUCCIANI - NHOP

Album de la semaine | 25 mars 2010

“All blues à Copenhague”. En 2009 là-bas, le vrai blues oui, celui des débats d’urgence qui accouchent d’une souris…

En 1994, un grand concert, donné au Copenhagen Jazzhouse par 2 grands jazzmen morts bien trop tôt : Michel Petrucciani en 1999 à 37 ans, Niels-Henning Ørsted Pedersen en 2005 à 59 ans (c’est lui, NHǾP !). Un piano, une contrebasse, c’est tout : formule risquée où chacun doit assurer mélodie, rythmique, harmonique, ensemble, ou seul, ou à tour de rôle, et prendre sa place tel un acrobate. En jazz, autant de façons de jouer que de partenaires avec soi, là est la difficulté – malgré cette magie du “jouer ensemble”, possible de façon impromptue grâce à une grille d’accords sur un morceau de papier !

Dans ce disque, 15 standards, dont certains tubes comme “Autumn leaves“, “Someday my prince will come“, “Round midnight” : comme le dit si bien Pascal Anquetil, auteur du texte de présentation du disque absolument croustillant (le texte) : “Danger ! Le standard est ce qui pardonne le moins […] il y faut le juste tempo, l’intro qui égare, la mesure qui déroute, la ré-harmonie qui intrigue […]: c’est ce défi que réussissent si magnifiquement Michel et Nhǿp.”

Un hommage à deux grands comme ceux-là s’imposait à l’heure où le Grenoble Jazz Festival bat son plein, avec une belle brochette de musiciens bien vivants que vous devriez aller écouter (consultez notre discographie) : d’autant plus que ce festival est la dernière édition en tant que tel à Grenoble. L’an prochain, un festival fusionnant celui-là et les 38e Rugissants  aura lieu en avril. Il est vrai que toutes les musiques fusionnent de plus en plus et nos interrogations pour savoir où les ranger en témoignent ! Mais bon, le jazz reste le jazz, même 38 éditions plus tard (« ah ! mais c’est pour ça qu’ils fusionnent alors ? »)

En attendant ne manquez pas samedi prochain 27 Mars à 13h le concert à la bibliothèque Kateb Yacine « Le chien déguisé en vache » : tout un programme ! Entrée libre bien sûr, comme d’habitude

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par Anne


L’AVENTURE EN 1 DISCOGRAPHIE & 1 CHANSON INAVOUABLE

Nos Vidéos | 16 mars 2010

Cette semaine le festival du Printemps du livre se décline sur le thème de l’aventure humaine!

Les bibliothécaires musicaux ne sont pas en reste car ils vous proposent une discographie ET une chanson inavouable! Trop de bonheur !

Discographie sur le thème de l’aventure : cliquez!

Et voilà le troisième volet de la chanson inavouable … à prendre au troisième degré! Encore une fois la technique nous fait défaut, n’hésitez pas à prendre des écouteurs.


La chanson inavouable 3, “l’avventura” de Stone & Charden
On allait presque oublier de mettre le clip original!

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par Bmol


UN AMERICAIN A GRENOBLE

Musique à Grenoble | 15 mars 2010

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Peut-être connaissez vous Théo Hakola, le musicien américain installé en France depuis la fin des 70’s, fondateur des groupes Orchestre Rouge et Passion Fodder dans les 80’s, personnalité importante de la scène indé de ces années là, et à qui l’on doit entre autres la signature de Noir Désir chez Barclay et la réalisation de leur premier album. Mais ça c’est un temps que les moins de trente (40 ?) ans ne peuvent pas connaître, et on peut dire qu’ensuite, sauf pour ses fans, Théo s’est un peu fait oublier malgré l’enregistrement de cinq albums en solo qu’il a dû autoproduire et autofabriquer, dont le dernier, magnifique, “Drunk Women and Sexual Water” est sorti en 2007. Que dire de sa musique ? Je ne suis pas un spécialiste, mais je dirais qu’il joue avec fougue une sorte de patchwork rock, punk, folk et country, associant parfaitement le violon et la guitare électrique, la tradition et la modernité, et qu’il faisait cela bien avant 16 horsepower ou Calexico qui, eux, ont rencontré un succès bien moins confidentiel. Mais c’est comme ça, et plutôt que pleurer contribuons même modestement à réparer cette injustice en l’invitant au 8ème Printemps du Livre, car notre homme, en plus d’être un bon songwriter oublié, est un grand écrivain américain pas très connu.

Son dernier livre Le sang des âmes (éd. Intervalles 2008) a le souffle épique des meilleurs romans américains. Il parle de l’exil à travers le destin de Pirjo, un petit bout de femme qui a quitté sa Finlande natale à la fin de XIXème siècle et qui doit ressembler comme deux gouttes d’eau à l’arrière grand-mère de Théo Hakola. Cette histoire triste et sublime est encadrée dans le livre par une autre plus anecdotique d’Américains installés à Paris de nos jours, dont l’un est justement l’arrière petit-fils de Pirjo. Le traitement littéraire de ces deux parties est complètement différent, lyrique et ample pour la première, le ton est plus dialogué et ironique pour l’autre, comme pour signifier l’absence d’enjeu des vies contemporaines, le bout de l’histoire atteint. Car entre les deux, et le roman nous l’aura montré, un siècle de guerres, de luttes syndicales et de désillusions est passé. Les rejetons d’aujourd’hui sont les fruits malades et égocentriques de l’individualisme triomphant et de la fin des idéologies. Tandis qu’ils veulent changer de fringues ou de petit(e) ami(e), d’autres avant eux ont voulu changer le monde.

C’est de tous ces sujets et de lui-même, son parcours artistique et militant, dont viendra parler Théo Hakola à la bibliothèque Kateb Yacine le vendredi 19 mars à 18 heures dans le cadre du 8ème Printemps du Livre et vous êtes tous invités à venir en discuter avec lui. Mais je vous mets en garde, il aura sa guitare et comme l’avait écrit Woody Guthrie sur la sienne : “Ma guitare est un fusil qui sert à tuer les fascistes”.


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par Fred


SIZZLA, “Ghetto youth-ology”

Album de la semaine | 9 mars 2010

Reggae la sé sel medikaman nou ni

Je me suis souvent demandé comment je pourrais expliquer le reggae à mes enfants. Que dirais-je si on me demandait d’écrire un article dans “Le reggae pour les nuls” ?
La réponse pourrait tenir en un mot : médicament.

Oui le reggae est un médicament, une sorte de thérapie douce. Un bon classique sur la platine (au hasard un Utterance de Black Uhuru ou un African postman de Burning Spear) et l’esprit “fly away“, s’élève vers des cieux subitement immaculés; le corps semblant se détacher de son enveloppe terrestre pour devenir caisse de résonance de ces syncopes mystiques et de cette basse hypnotique. On se sent léger mais Terrien, en phase et à sa place. En quelque sorte entre terre et ciel, un super substitut d’antidépresseur à moindre frais pour la Sécu. Mais gare! A peine lâche t-on le mot médicament que vient planer illico la notion de poison. Comme tout vaccin, le remède comporte en lui sa dose de venin. Et certains artistes dancehall jamaïquains, dont Sizzla, manient vigoureusement ce paradoxe.
Car Kalonji (son surnom), outre le fait qu’il est probablement le chanteur jamaïquain le plus doué de sa génération, traine derrière lui de belles casseroles. Appartenance proclamée à la secte rasta Bobo Dread - qui se fait remarquer par sa vie en autarcie, son traitement des femmes rétrograde et sa religion intégriste – et propos homophobes, anciens certes, malheureusement en vogue dans la Jamaïque des années 2000. Sizzla a fait (sincèrement?) son mea-culpa et semble, avec cet album, reparti sur de bons rails.
Ghetto Youth-ology est un véritable médicament. Un album sur vitaminé, boosté à la Juvamine et à inspiration divine. Et pour cause. Loin des surproductions digitalo-gonflantes qui éloigne parfois le reggae de ses racines, Sizzla propose un nu-roots attrayant, aux lyrics conscients. Lui le chanteur prolifique qui sort 2 albums par an (en général un bon et un mauvais) a tapé fort.

Produit par Melbourne Miller, bassiste du Firehouse Crew qui l’accompagne en concert, on se délecte d’un son chaud et organique à l’ancienne. La production est excellente, les arrangements sont discrets mais efficaces. Quelques effets sur la voix ou les instruments venant relever la musicalité de l’ensemble et le son résolument proche de l’analogique. Hormis 2 morceaux lovers arrivés là on ne sait comment, l’album est très bon. Il commence par 2 tueries “Jah love” et “Ghetto utes dem ah suffer“: excellente entrée en matière pour donner le ton de l’opus: amour et politique. Entre amour fraternel, engagement social et dénonciations à tout crin, c’est du bon Sizzla. Du lourd, quoi!
A noter enfin la belle pochette d’inspiration art naïf qui donne envie de voir remuer tous les booty de la Terre… le Printemps arrive, c’est bon ça!

PS: pour aller plus loin sur le sujet du venin bobo dread, lisez cette passionnante interview de Beenie Man qui dit avoir failli y laisser sa peau…

http://www.fluctuat.net/musique/interview/beenieman.htm

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par Jérôme


FEUILLE DE ROUTE, CONCERT-LECTURE A KATEB YACINE

Musique en bibliothèque | 8 mars 2010

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Un avant goût du Printemps du Livre de Grenoble avec ce concert-lecture sur le thème de l’aventure!

s5001752.JPGLes élèves des classes de chant et d’accompagnement du Conservatoire de Grenoble vous ont mitonné un concert à base de chants et de choeurs de Villa-lobos et de compositeurs Américains, autour de textes de Lévi-Strauss mis en regard de paroles indiennes.
Bravo à ces aventurières qui ont su méduser leur public pendant une heure!
A bientôt à la bibliothèque pour de nouvelles aventures!


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par Emeline


LE LABEL HARMONIA MUNDI EST EN DEUIL

A découvrir | 2 mars 2010

Bernard Coutaz créateur du label Harmonia Mundi est mort ce week end, et si quelqu’un mérite un “hommage” de nos professions c’est bien cette forte personnalité du monde de la musique enregistrée.

Dans les années 1970-1980 malgré un emploi du temps déjà chargé par la gestion d’une maison d’édition à la pointe des redécouvertes musicales : (King Arthur d’Henry Purcell sous la direction d’Alfred Deller, vendu à 220 000 exemplaires !, l’exhumation de l’oeuvre de Marc-Antoine Charpentier par Les Arts Florissants de William Christie), il n’hésitait pas à venir porter la bonne parole dans les sessions de formation musique organisées par notre ancienne collègue Sylviane Lange.
Et certains de ceux qui étaient alors des discothécaires ont pu apprécier sa truculence et sa franchise au service d’un engagement pour la diffusion de la musique de qualité.
La politique éditoriale d’Harmonia Mundi s’est poursuivie au fil du temps avec la même exigence de qualité tant au niveau musical que dans la présentation des documents. Sans aucune démagogie cet éditeur non seulement maintient mais augmente son chiffre d’affaires (eh oui c’est aussi une entreprise commerciale !!) dans cette période où la plupart des majors crient au secours.

Il aurait été bien intéressant d’avoir l’avis de ce monsieur de 86 ans sur nos grands serpents de mer actuels (disparition du CD, dématérialisation de la musique etc…) mais il a tiré son chapeau et le monde en est peut être un peu moins harmonieux.

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par Marie H.


BETTE MIDLER, “Experience the Divine”

Album de la semaine | 1 mars 2010

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TOUTE L’EXPÉRIENCE DE LA DIVINE A ÉCOUTER !

Vraiment Bette Midler sait tout faire, actrice inoubliable dans le film rock dramatique “the Rose” (mon film préféré), chanteuse aux mille facettes passant du rock-pop au music hall, one woman show talentueuse et animatrice de télé, d’ailleurs c’est pourquoi elle s’est surnommée elle-même avec humour : the Divine Miss M.

Avec la compil’ de ses meilleures tubes des années 80 vous allez pouvoir vous émouvoir avec la chanson sublime “The rose” et les autres mélodies comme “From distance” et celle que j’adore “Wind beneath my wings“. Vous pourrez découvrir le titre “In my life” tiré du film “For the boys” qui est une reprise des Beatles, ainsi que des chansons plus rigolotes comme “Miss Ostis regrets” ou “Chapel of love“, plus une autre reprise avec “When a men loves a woman“….

L’incroyable diva hollywoodienne engagée et généreuse met tout son talent dans ce Greatest hits car la Rose n’est pas encore fanée malgré ses 65 ans, alors venez partager l’expérience musicale de la divine Bette.

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par Stéphane

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