NOS SERVICES

INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

RUBRIQUES

A DECOUVRIR

MUNICIPAL WASTE "Massive aggressive"
Grenoble est sous la neige et vous avez froid : oubliez le vin chaud et écoutez plutôt du trash! Municipal Waste (déchets municipaux) est un excellent groupe composé de 4 gaillards plein d'humour, venus de Richmond (Virginie). Formés en 2001 ils ont pour particularité de présenter un trash très old-school, mais d'une puissance et d'une intensité assez incroyable. Connus également pour leurs concerts à l'ambiance festive, vous y verrez surement démarrer un circle pit. Eh oui, les concerts de trash sont de vrais moments de convivialité où l'on danse en cercle en se sautant dessus ... sans renverser sa bière (le circle pit)! Allez c'est bon, le trash ça existe depuis plus de 20 ans, arrêtez de vous dire que ce n'est pas pour vous ! Emeline

DÉJÀ DANS LES BACS

MOTS-CLÉS

DERNIERS COMMENTAIRES


LARYTTA, “Difficult fun”

Album de la semaine | 25 mai 2009

Si on devait résumer “Difficult fun” en un mot ce serait : atypique ! Véritable concentré d’énergie, il fait partie de ces albums qu’on a envie d’écouter en boucle.

LARYTTA est le projet de deux lausannois (Christian Pahud et Guy Meldem) qui viennent de deux horizons bien différents : le premier est le batteur du groupe de rock Honey For Petzi, le second travaille dans une agence de pub. Le résultat de leur collaboration est un album étonnant qui oscille entre pop, expérimentation électro et hip hop, finalement difficile à catégoriser (mais n’est ce pas le but ?). Les sons semblent découpés au scalpel et mélangent des styles underground avec de la dance presque “adolescente”, jusqu’au dernier morceau qui semble tout droit sorti d’un album d’Amadou et Mariam. Véritable recyclage et réinterprétation de toutes les influences musicales du duo, “Difficult fun” réconcilie les dancefloors et une électro plus “bidouillée”. Le groupe revendique cette position et explique : “On cherche à être dans l’entre-deux, entre tube et musique indépendante (…) et puis c’est plus facile que de faire un vrai tube car on a l’excuse de dire qu’on voulait faire un truc malin”.

Je trouve que ça résume bien l’esprit de cet album, finalement assez tordu, mais vraiment réussi .

Où trouver ce document ?

MySpace


Mots-clés : ,


Ici la planète : Carnaval aux Antilles

Via Musique | 19 mai 2009

1963 : Blowin’ in the wind de Dylan est reprise par les 250.000 manifestants de la Marche sur Washington de Martin Luther King.

1974 : 100.000 personnes rejoignent le Larzac pour s’opposer à l’installation d’un camp militaire en écoutant Maxime Leforestier, Gilles Servat et La Bamboche.

1995 : des millions de personnes descendent dans les rues Motivé(e)s.

Les courants musicaux ont toujours accompagné les luttes sociales et les sursauts de sociétés en mutation. On peut ainsi, en toute bonne foi sociologique, sonder l’état d’un pays à la musique qui y est produite. Cette dernière traduit aussi bien les maux de ceux qui peinent à trouver leur place que l’insouciance d’une jeunesse à qui s’offre le monde et qui va tout déchirer. Les plus rigoristes objecteront que tout de même c’est pas trop sérieux comme démarche scientifique. Tut tut tut! La création artistique est un corpus sociologique suffisamment conséquent et fiable pour prendre la musique comme objet d’analyse d’un monde qui change. Faisons donc fi de toute bien-pensance pour endosser l’habit de l’enquêteur prêt à arpenter le monde… sur Internet.

1ère escale: les ANTILLES.

Vous n’êtes pas sans savoir, si vous suivez un minimum l’actualité (Lire la suite…)

Mots-clés : ,
par Jérôme


Vidéo du mois : MASERATI, “This is a sight we have…”

A découvrir | 18 mai 2009

MASERATI j’en ai déjà parlé ici pour dire tout le bien que j’en pensais. Et comme si ça ne suffisait pas, je découvre cette vidéo du groupe qui joint aux qualités musicales déjà évoquées un sens de l’humour assez corrosif et décalé ! Ici pas de revival années 80 si ce n’est pour s’en moquer : un simple bandeau éponge réussit à convoquer en un instant toute une époque (pas vraiment bénie) : celle de la réussite personnelle forgée à la force du poignet, du volontarisme et de la “pensée positive”…

Ah la la, le monde n’est pas toujours tendre avec les “winners” obligé de subir les sarcasmes et incompréhensions des médiocres…

Où trouver ce document ?


Mots-clés : ,
par Julien


CHRONIQUES EXPRESS

A découvrir | 15 mai 2009

iam.jpgIAM, 20 live “Retour aux pyramides”
En ces temps de froidures hivernales quoi de mieux qu’un petit tour en Égypte ? Aux pieds des pyramides tant qu’à faire…  avec IAM en live pour leur 20 ans  ? Accompagnés par l’ Orchestre Populaire du Caire et épaulés par Kahled et Lofti Bouchnak, ils reprennent leurs plus gros titres (particulièrement ceux de “L’École du Micro d’Argent“, normal c’est le meilleur). En bonus, un documentaire retraçant la carrière du groupe et leur périple en Égypte. Le Cd audio du concert live est aussi inclus avec le Dvd. A écouter et voir de toute urgence pour les fans…

QUEEN IFRICA, “Montego bay”
Fille du grand chanteur de ska, Derrick Morgan, Queen Ifrica se détache de ses copines chanteuses de reggae à tendance sexy en se donnant comme ligne de conduite la transmission du message rasta. Et moi le message rasta à part Jah Jah love, Rastafari, Sélassié Hailé j’y connais rien, mais la demoiselle me donne envie d’y croire. Une musique empreinte de mysticisme mais aussi d’une grande conscience sociale, oscillant entre le roots et le ragga, toujours avec classe et force de conviction. Une grande dame militante dans ce milieu très macho qu’est le reggae jamaïcain, je dis bravo! Emeline

LEE FIELDS, “My world”

Superbe album à l’ancienne pour ce “My world”. Les mauvaises langues diront que ça ne révolutionne rien, mais finalement ne peut-on pas dire ça de beaucoup de genre musical ? L’esprit de James Brown, Ray Charles et des grands anciens planent sur ce disque qui réserve en plus une pelletée de tubes potentiels. Les arrangements sont magnifiques et la voix de Lee Fields porte les compositions de l’album sans faiblir. De la Soul music en majuscule. Julien

ARCTIC MONKEYS, “Humbug”
Voici le nouvel album des Arctic Monkeys, le troisième du nom.
C’est l’album de la maturité : les petits rockers sont devenus grands et ce qu’ils ont perdu en innocence et en fougue, ils l’ont gagné en maîtrise musicale. On retrouve toujours ces chansons à la ligne mélodique entêtante et au rythme sautillant, mais on sent une volonté de leur part d’évoluer et de sortir des recettes qu’ils maîtrisent. Mais je vous rassure, l’essentiel demeure : du rock qui accroche et qui donne envie de sauter. Et avec Josh Homme (leader des Queens of the Stone Age) à la production, on peut être sûr que cela va être sacrément rock’n'roll. Rosie

DOMINIC SONIC, “Phalanstère #7″
Il faut se méfier de la nostalgie qui nous donne envie de replonger dans nos amours musicales de jeunesse. Quelques fois, cela sent tellement le rance qu’on brulerait sur le champ les idoles d’antan… et d’autres fois non. Heureusement ! Quelle délectation d’entendre ce son rock et nerveux, ces riffs teigneux et ses mélodies accrocheuses. Du pur jus d’énergie, du tempo années 80 revisité et reboosté, du rock français et du bon, du vintage mais pas factice du tout. Un come-back réussi pour Dominic…nic, nic. Rosie

“The Wrestler “[B.O. du film de Darren Aronofsky]
Film très attendu par les fans de Mickey Rourke, qui retrace l’histoire d’une star du catch des années 80 tombée dans l’oubli et la misère, tant sociale qu’affective. Un genre de “Rocky” du catch en somme… Outre la qualité du film, sa bande originale est un condensé de “glam metal” des années 80. Attention : allergiques au fluo, collants moulants et brushings impeccables s’abstenir : de Ratt à Cinderella en passant par Quiet Riot, Accept ou Scorpions, ils sont tous là… et ils nous avaient manqué! Un régal… Emeline

Jamaica shines everywhere“Jamaica shines everywhere” [compilation]
Le soleil brille partout et pour tout le monde, le Reggae aussi. Les descendants de Bob Marley et les fils spirituels de la Jah culture ont essaimé le monde et sèment les graines de la “Jah love attitude” partout où le terreau est fertile. Voici donc une compilation des meilleurs artistes mondiaux du genre dans des figures de style variées. De la bonne (musique) en perspective et de quoi satisfaire toutes les envies à volonté. Pour les déjà convaincus comme les réfractaires. Jah Rastafari vous salue bien. Rosie


VINCENT MALONE, “Le cabaret magique du roi des papas”
Que dire du dernier opus du roi des papas ? Qu’il nous propose une version très personnelle des origines de la vie et de ses mystères ? Que ses personnages, dévoilés par le rideau rouge d’un cabaret imaginaire sont truculents ?
La magie de Vincent Malone emporte tout sur son passage et chaque oreille y trouvera son compte. Rire, tendresse, entrain mais aussi réflexion sur le sens de la vie, du “big bang” au “bang big”, bref le spectacle commence… Sandrine

BEIRUT, “Gulag orkestar”
Voilà un disque qui nécessite une plongée totale en apnée. Pour écouter ce disque, il faut sortir des schémas classiques connus. En effet, avec Beirut, on découvre un mélange incroyable entre la world des Balkans, le rock et la musique folk américaine. Beirut, c’est la vision artistique d’un garçon, Zach Condon, plein d’idées et d’harmonies musicales qui lui trottent dans la tête. A vous maintenant de libérer sur votre platine toutes ces harmonies et à partir pour un merveilleux voyage musical.

Rosie

Alpha Wess

ALPHA WESS, “Le choc des cultures”

Alpha Wess propose dans cet opus du reggae avec des instruments traditionnels. Originaire de Guinée, il prend le micro plutôt que le stylo pour diffuser ses textes politiques et c’est dans sa langue traditionnelle qu’il chante. Plus besoin de démontrer l’universalité du reggae, il suffit d’écouter.
Rosie

 

MELISSA LAVEAUX, ” Camphor and copper”
Melissa Laveaux est une très jeune musicienne canadienne, d’origine haïtienne, qui avec cet album vient jouer dans la cour des grands “songwriters”. Ce premier album est loin d’être une ébauche tant son style est déjà maîtrisé et sûr. Du folk, enrichi par les origines créoles de la donzelle. Un regard extérieur qui magnifie ce genre séculaire. De magnifiques compositions personnelles, délicates et minimales à la mélodie entreprenante, et deux reprises réussies de deux grandes chansons du répertoire américain (”Needdle in the hay” d’Elliott Smith et “I Wanna be Evil” d’ Eartha Kitt). Décidément, une artiste à découvrir et à suivre. Rosie

Mots-clés :
par Bmol


FESTIVAL MAGIC BUS

Musique à Grenoble | 12 mai 2009

Festival Magic Bus

Le festival MAGIC BUS est l’événement musical du mois de mai sur Grenoble et son agglomération. C’est le rendez vous incontournable de la scène locale, toujours aussi dynamique, mais aussi l’occasion d’aller découvrir sur scène des têtes d’affiches confirmées qui feront les beaux jours des festivals d’été.

La programmation mêle les styles musicaux: reggae / musiques du Monde le vendredi, rock / électro le samedi. Vous trouverez un bon nombre des groupes locaux programmés dans les bacs des bibliothèques de Grenoble (notamment Les Bandits dont vous pouvez écouter un extrait sur Bmol, rubrique “MP3″ et que nous avons eu la chance d’accueillir à la Bibliothèque Centre Ville pour un show-case le 1er avril dernier) et en particulier à Centre-ville et Abbaye les Bains qui possèdent un fonds spécifique “Scène locale”.

Festival MAGIC BUS

Vendredi 15 et samedi 16 mai 2009

En face d’EVE - Domaine universitaire Saint Martin d’Hères

Mots-clés :
par Jérôme


MORIARTY, “Gee whiz but this is a lonesome town”

Album de la semaine | 11 mai 2009

Hier soir, je me suis endormi en écoutant Gee whiz but this is a Lonesome Town de MORIARTY, et, comme on dit aux States, “I had a dream“.

Je m’appelle Jimmy. A 17 ans, j’ai quitté l’ennui du ranch familial pour vivre l’aventure avec la bande de outlaw de Gus. Désormais, je suis fier de mon nom. Hier, après le grand vol de la banque de Taos, j’aurai dû rester planqué dans le désert à somnoler auprès du feu en écoutant le chant du buffalo me susurrer Jimmy, won’t you please come home”. Mais rien au monde n’aurait pu m’empêcher de galoper vers le saloon pour écouter à nouveau Rosemary et son band et embrasser ma smart and preety lilly.

Aujourd’hui, debout sur le gibet, alors que le chanvre s’enroule autour de mon cou, j’ai peur et les miens me manquent enfin. Pauvre Jimmy, you can’t ignore the buffalo song.

Où trouver ce document ?


Mots-clés : , ,
par Nicolas


Oh ! Gaby ! (Ou pourquoi j’aime GABRIEL FAURÉ)

Via Musique | 6 mai 2009

Des visages comme celui-là, on aimerait en croiser plus souvent : un beau grand-père au regard bienveillant, serein, ouvert… Son œuvre est à l’image de cette harmonie intérieure, elle sonne toute en sensibilité et subtilité.

Cette œuvre, vous l’avez forcément entendue sans le savoir, elle est souvent utilisée dans les musiques de film : récemment dans La vie moderne de Depardon : Elégie, pour violoncelle et piano, ou encore dans Copy cat de Jon Amiel : Requiem op. 48.

Il fut le professeur de Maurice Ravel, l’élève de Camille Saint-Saens. Comme Beethoven, il commence à avoir des troubles auditifs à l’âge de 53 ans et doit prendre sa retraite avant l’heure…Moins célèbre que Debussy et Ravel certes, mais talentueux : grâce, élégance et originalité ressortent de ces créations de toute beauté. Si vous voulez revigorer en vous le dicton “la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie“, préparez-vous un bon fauteuil, du chocolat, une bière blanche, et branchez ce Gaby-là dans vos oreilles. Une vraie douceur, un vrai Gaby le magnifique.
Découvrez donc :

la-bonne-chanson.jpgLa Bonne chanson, op. 61 ;Vingt mélodies : Deuxième recueil [etc.] / GABRIEL FAURÉ (Musique et Associés, 2008)

oeuvre-pour-violoncelle-et-piano.jpgL’oeuvre pour violoncelle et piano / GABRIEL FAURÉ (Harmonia Mundi, 2007)

requiem-op46.jpegRequiem op. 48 ;Cantique de Jean Racine op.11 [etc.] / GABRIEL FAURÉ (Decca, 1991)

Mots-clés :
par Anne


GIANMARIA TESTA, “Solo dal vivo”

Album de la semaine | 5 mai 2009

L’arrivée du printemps réveille des envies de voyage en Italie : “Week-end à Rome, tous les deux sans personne”, ou déjeuner parfumé sur une terrasse toscane… A défaut de voyage, il vous reste la solution low-coast. Un antipasti, des amis et en boucle sur votre platine, Solo dal vivo le dernier enregistrement live et solitaire du rocailleux GIANMARIA TESTA. Au fourneau donc.

Au rythme feutré de la guitare, laissez fondre dans une goutte d’huile d’olive piccoli fiumi, courgettes, aubergines, poivrons et ail émincé. Tendez l’oreille, Gianmaria vous parle d’amour, de petits gestes quotidiens et d’amour encore, tellement plus caressant en italien.

De retour du Mercato di Porta Palazzo malaxez les penne et les légumes avec un large morceaux de fromage frais de brebis. Les dernières notes de come al cielo gli aeroplani flottent encore dans la cuisine, les applaudissements s’apaisent, il est temps de saupoudrer de quelques feuilles de basilic et de passer à table.

Le plat fume, vos amis sont réunis, Gianmaria s’installe de nouveau à vos côtés, ouvrez la fenêtre et respirez… On dirait le sud.

Où trouver ce document ?

Site internet

Mots-clés :
par Nicolas

Bmol fonctionne avec Wordpress et la sueur de nos fronts. © Les Discothécaires Associés 2007-2009

A propos | Contact | Haut | Ville de Grenoble | Site optimisé pour Mozilla Firefox et Safari.