33 tours “Inclassables / Musiques Nouvelles” en vente les 30 et 31 janvier 2009
Depuis l’arrêt du prêt des 33 tours, les Discothèques de Grenoble avaient conservé un certain nombre de disques, en particulier dans des genres musicaux où les fonds étaient particulièrement fouillés, les rééditions assez rares, et (ou?) la production locale présente : malheureusement, cette mine est restée et reste encore en partie enfouie (et le débat sur l’intérêt et la destination de ces vinyles est toujours ouvert…).
Cependant, après un tri draconien de l’ancien fonds d’ “Inclassables”, un certain nombre de ces disques sera conservé par les Bibliothèques, et bientôt disponible au prêt, d’autres (une grosse centaine) seront proposés à la vente publique des 30 et 31 janvier 2009. Vous pourrez y trouver par exemple des “disques noirs” des groupes suivants :
Univers Zero, Elliott Sharp, Winston Tong (Tuxedomoon), The Residents, Peguin Café Orchestra, Material, Art Zoyd, Blurt, Holger Czukay, Lindsay Cooper, Ramuntcho Matta, John Greaves, Père Ubu, etc, etc.
Avis aux amateurs !!!
La vente de livres et cd déclassés aura lieu vendredi 30 janvier de 14h à 17h30 et samedi 31 janvier de 10h à 17h au Patio 97, galerie de l’Arlequin.
Mots-clés : collections













![The Darjeeling limited [B.O.]](http://www.bmol-grenoble.info/wp-content/darjeeling.jpg)
Le titre est intrigant : “manuscrit” relève davantage de la littérature que de la musique. En fait, il s’agit d’un cahier ou “livre de clavier”, laissé par une certaine Susanne Van Soldt, jeune flamande qui, à l’âge de seize ans, a adapté les “tubes” de son époque et les a transcrits pour clavecin ou virginal afin de les jouer dans le cadre familial. L’ensemble LES WITCHES (Les Sorcières) s’est rappelé les longues soirées où, dans les familles, chacun se joignait au clavier, muni de son instrument propre et interprétait indifféremment danses, chansons profanes et spirituelles faisant partie du patrimoine commun.
Descendons un peu vers le Sud, dans la Rome du début du XVIIème siècle pour trouver, toujours chez Alpha, mais dans la “collection noire” cette fois, mon préféré, mon tube, un des disques que j’emporterais sur une île déserte ! D’une beauté à couper le souffle ! On est accroché, dès l’entrée, par un air anonyme : “Homo fugit velut sombra”,” l’homme fuit tel une ombre”, “passacaille de la vie”, qui donne son titre à l’album. Son refrain obsédant : “bisogna morire”, “il faut bien mourir”, est chanté - avec quelle intensité dramatique !- par Marco Beasley, irrésistible ténor à la voix suave. L’oreille va de surprise en enchantement à mesure que les arie, passacailles, villanelles, composées par Stefano Landi, se succèdent.










