26 décembre 2007

YASMIN LEVY, “Mano suave”

Classé dans : Album de la semaine

Yasmin LevyOn peut interpréter la musique séfarade - la musique que les juifs expulsés de la péninsule ibérique à la fin du XVIe siècle ont emportée avec eux, préservée et enrichie au fil des siècles - de différentes façons. Des interprètes venus d’horizons musicaux différents se sont intéressés à ce patrimoine en danger de disparition, essentiellement des chanteuses, car ce répertoire était majoritairement chanté et transmis par des femmes. On peut citer quelques exemples d’interprétations récentes : Montserrat Figueras, soliste de l’Ensemble Hespérion XXI, dirigé par le gambiste catalan Jordi Savall, la soprano française Françoise Atlan, qui y consacra trois disques, ou encore la chanteuse Marlène Samoun, dans un style plus populaire cette fois.

La chanteuse israélienne Yasmin Levy est la fille d’un ethnomusicologue qui était une des figures les plus importantes de la recherche et la préservation de la culture judeo-espagnole. Il est décédé en 1975, l’année de la naissance de Yasmin. C’est pour elle une “mission sacrée” de transmettre à son tour ce patrimoine et de “l’offrir au monde” pour l’empêcher de disparaître. D’une voix grave et fluide, aux arabesques mélancoliques, elle exprime la peine et l’espoir. Elle a écrit et composé elle-même deux chansons de l’album, mais la plupart sont puisés dans le répertoire traditionnel. Ces romances, ballades, poèmes sont chantées en ladino, langue d’exil des séfarades, mélange d’espagnol et de langues locales : hébreu, turc, arabe, selon les pays d’accueil. Les thèmes sont éternels : amour contrarié ou malheureux (Adio kerida, Perdono), berceuses (Nani,nani), nostalgie de Jerusalem (Imre kero), consolation apportée par Dieu ou plus simplement par la danse (Por la mia). Des musiciens provenant d’horizons différents (Espagne, Paraguay, Arménie, Canada, Turquie et Israël, bien sûr) mêlent leurs instruments traditionnels et leurs épices. Natacha Atlas les a rejoint sur le titre phare de l’album : Mano suave.

Merci à Yasmin Levy et ses musiciens de nous emporter pour un voyage vieux de 500 ans, fusionnant les racines andalouses avec les sonorités du monde arabe. “Réconciliation musicale” exemplaire. La musique est tellement plus forte que la politique.
Mano suave / Yasmin Levy (Adama Music, 2007)Voir la notice

Sur You Tube : “Nani,nani (Lullaby)”



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25 décembre 2007

Les Rita Mitsouko : “C’est comme ça”

Classé dans : Vidéo

Les Rita MitsoukoFred Chichin est mort le 28 novembre dernier à 53 ans d’un cancer foudroyant. Il avait fondé Les Rita Mitsouko en 1980 avec Catherine Ringer. Il en était le principal compositeur.
On a qualifié ceux nés dans les années 70 et 80 de génération Mitterrand, de génération perdue ou encore de génération Sida… Certes.
On pourrait parler aussi de Génération Rita Mitsouko tellement leurs mélodies et leur chansons-rock, toujours étonnantes, jamais banales, ont bercé nos oreilles, marqué les esprits et laissé quelques traces indélébiles dans l’histoire de la musique en France.
Retour en 1985. Alors qu’on commence sérieusement à désespérer du libéralisme, de la crise qui n’en finit pas et de la New-Wave (et oui, les courants musicaux ne naissent jamais par hasard…) survient sur les ondes un énorme ovni qui n’en finit toujours pas de faire parler de lui : Marcia Baila des Rita Mitsouko. Des synthés omniprésents, une mélodie accrocheuse, une cloche qui marque les temps et soutient ce groove si particulier. Et puis deux personnages et cette étrange gestuelle, semblant inventer un style, quelque chose d’inexplicable mais de résolument nouveau.

Nous avons choisi de revenir sur un autre clip marquant des Rita Mitsouko : “C’est comme ça“. Sorti en 1987 et extrait de l’album “The no comprendo”, il est magnifiquement mis en image par Jean-Baptiste Mondino.

Comme beaucoup nous avons été attristés par le décès de Fred Chichin. Le mieux à faire dans ces cas là est de redécouvrir ce qu’il nous a laissé en héritage. Et c’est pas mal du tout…

The No comprendo / Rita Mitsouko (Virgin Records, 1986)Voir la notice



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24 décembre 2007

Via Musique : où comment passer les fêtes de Noël et envisager l’avenir…

Classé dans : Via Musique

Si, pour vous, les fêtes de Noël s’apparentent à un cataclysme, force 5 sur l’échelle de Richter…
Si l’harmonie familiale tant espérée risque de ne pas être pas au rendez-vous …
Si vous êtes en train de pisser le sang parce que cette foutue huître n’a pas voulu s’ouvrir… Alors ma sélection de cartes postales musicales de Noël est pour vous.

Tom Waits - Blue ValentineChristmas card from a hooker in Minneapolis” sur Blue valentine / Tom Waits Voir la notice

Tom Waits, avec sa voix reconnaissable entre toutes (une voix “trempée dans un fût de bourbon”) et son piano, nous livre ici un magnifique album. Sa musique amalgame le rock, le blues, le jazz et le cabaret et lui donne un côté bastringue inimitable. Sa chanson “Christmas card from…” est une très belle chanson intimiste, toute en douceur et en clair-obscur. Et sans hésitation, on plonge dans l’ambiance enfumée du cabaret de Tom Waits.

Stina Nordenstam - Soon after Christmas” sur Memories of a color / Stina Nordenstam Voir la notice

Stina Nordenstam, est une jeune artiste suédoise. Sa façon de chanter rappelle un peu Björk et Rickie Lee Jones. Ses albums se suivent et ne se ressemblent pas. Elle va son bonhomme de chemin entre la pop et la musique électronique. Avec “Memories of a color”, elle explore le style pop-jazzy. “Soon after Christmas” est un bel enchaînement après Tom Waits.

Mogwai - Ep+6Christmas song” sur EP + 6 / Mogwai Voir la notice

Mogwai est le groupe phare de la scène post-rock anglaise, avec plusieurs disques à leur actif. Ils proposent sur leurs albums, de nombreuses plages instrumentales où les ambiances atmosphériques alternent avec la violence sonique. Et le titre “Christmas song” conclue admirablement le cycle “cool” que je vous propose.

 

Et si malgré cela, vous n’êtes pas serein(e)s pour accueillir vos convives… il faudra que je vous la refasse. Peut-être avec les Ramones, les White Stripes et les Smashing Pumpkins, qui poussent derrière la porte pour vous souhaiter, avec moi (et malgré tout), un joyeux Noël.

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19 décembre 2007

Coups de coeur musicaux de Noël 2007

Classé dans : Nos playlists

Comme chaque fin d’année, les discothécaires du réseau ont sélectionné pour vous des CD et DVD dans tous les genres musicaux.

Même si l’avenir du disque est incertain, la production musicale reste très vivante.

Voilà de quoi finir l’année en rythme!

Cliquez ici pour consulter la discographie.

Les discothécaires Grenoblois

Nenad Vasilic - Honey and blood17 Hippies HeimlichThe NoisettesAmorbrujo

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18 décembre 2007

Intégrale DJANGO REINHARDT vol.20 : Pour que ma vie demeure

Classé dans : Album de la semaine

Django Reinhardt - Pour que ma vie demeureRésumons : parti taquiner le poisson sur les bords de la Seine à Samois tout en tâtant du pinceau pendant quelques années, le génial manouche semble s’être rangé des guitares. Un témoin de l’époque parle même des cordes “toutes rouillées” de ses instruments. Oublié, loin des feux de la rampe et se contentant d’une vie de “sous-chef de gare à la retraite” selon les bons mots d’Yves Salgues ?

Allons, Allons, on n’enterre pas Django Reinhardt aussi facilement…Il faut dire que l’homme - qui avait de l’orgueil - avait mal vécu l’échec de sa tournée états-uniennes et le relatif désintérêt qui avait suivi son retour en France. Piqué au vif, il s’était mis de lui-même en retrait et avait décrété qu’il n’y avait pas que la guitare dans la vie…

Ce qui va le sortir de sa retraite dorée, c’est l’explosion be-bop qui secoue le monde du jazz outre-atlantique avec l’émergence de figures comme Charlie Parker & Dizzy Gillepsie.

L’intérêt de ce volume est justement de couvrir la période « be-bop » de Django et en particulier les enregistrements mythiques des sessions Clef / Blue Star (mars 1953), soit le disque de chevet de tout guitariste digne de ce nom des années 50 & 60, y compris d’un certain Sacha Distel, alors un des meilleurs guitaristes de jazz français (après Django bien entendu…). Entouré par Maurice Vander (piano), Pierre Michelot (basse) et Jean-Louis Viale (batterie), le quartet enregistre 8 pièces dont 3 signés de Django (les titres 9 à 16 sur le premier cd). Ce qu’on appelle un « classique »…


Grâce soit rendue aux éditions Frémeaux & Associés, responsables de cette faramineuse Intégrale en 20 volumes. Comme d’habitude, un copieux livret accompagne les deux disques avec des photos rares et un texte érudit de Daniel Nevers.
Intégrale vol.20 : Pour que ma vie demeure (1953) / Django ReinhardtVoir la notice

PS : un article précieux sur le jazz manouche, Django Reinhardt et l’héritage qu’il a laissé sur le site de l’ACIM

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10 décembre 2007

PJ HARVEY, “White Chalk”

Classé dans : Album de la semaine

P. J. Harvey - White ChalkChère P.J. Harvey,

J’attends chaque nouvel album de vous, avec une impatience toute juvénile (moi qui ne le suis plus pourtant !), car je sais que c’est un défi musical sans cesse renouvelé. Vous êtes de la trempe des artistes qui repoussent leurs limites au plus loin et au plus improbable. Avec cet opus, le pari est à la hauteur de la réalisation : tout simplement grandiose.

Plus de guitares hurlantes et de voix rauques et rugissantes, que vous maîtrisiez admirablement bien pourtant et que j’aimais. Avec White chalk, vous vous mesurez au piano. Et votre voix est montée en octave. Une sérénité toute nouvelle est apparue. Sérénité, matinée d’une douce mélancolie. Les mélodies sont sublimes et sont portés par des arrangements de cordes, subtils et discrets, qui portent votre voix et lui servent d’écrin.

Ces arrangements n’effacent pas (fort heureusement !) un petit côté sauvage et indompté qui ressort à l’écoute. L’émotion est présente à chaque morceau. Essayez «Silence», «The devil», «Dear darkness» et «Broken harp» et laissez-vous entraîner.

White chalk est un album lumineux, brillant comme une belle pierre. Comme un diamant rutilant, peut-être mal taillé. Mais c’est le plus beau carat de ma discothèque du moment.

P.J. HarveyBravo et merci !
White Chalk / P. J. Harvey (Universal, 2007)Voir la notice

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8 décembre 2007

Les musiciens de jazz et leurs trois voeux

Classé dans : Livres

Les musiciens de jazz et leurs 3 voeuxLa baronne Pannonica de Koenigswarter, riche héritière et passionnée de jazz, est devenue la muse et mécène des plus grands noms du jazz des années 50 : Charlie Parker (mort chez elle le 12 mars 1955), Miles Davis, Betty Carter, John Coltrane… et surtout Thélonious Monk.

Ce livre, enrichi de photos, recueille les trois voeux de chaque musicien hébergé par celle que les jazzmen avaient pris l’habitude d’appeler affectueusement “Nica”. Ouvrage unique et émouvant.

Morceaux choisis :

Je me souviens qu’on m’a posé cette question quand j’étais petit ! Le premier ce serait d’avoir un anneau magique qui me permettrait de réaliser tous mes voeux, et je n’aurais donc pas besoin des deux autres.Bill Evans

Deux de mes souhaits se sont déjà réalisés : jouer avec Thelonious Monk et avec Dizzy Gillespie… Donc je n’ai plus qu’à en trouver un… Etre un grand jazzman.Sam Jones

Que ma musique ait du succès. Que ma famille soit heureuse. Qu’on me donne une amie géniale comme toi !Thelonious Monk
Les musiciens de jazz et leurs trois voeux / Pannonica de Koenigswarter Voir la notice

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7 décembre 2007

Duster’71 à la Bibliothèque Abbaye-Les-Bains

Classé dans : Animations / Concerts

Duster'71

Le groupe rock Duster’71 (du nom d’une “belle américaine” des années 70), accueilli en résidence à La Chaufferie en cette fin d’année, relève le défi de se produire en show-case acoustique au milieu des livres !

Au menu : quelques titres de leur premier album “Go baby ! Go ! Go !” et une rencontre / discussion avec le public sur le thème “Vivre de sa musique aujourd’hui ?”. Tout cela se passera le

vendredi 14 décembre à 18h Bibliothèque Abbaye-Les-Bains

PS : Rendez-vous le 19 décembre à La Chaufferie pour assister à une version plus “électrique” !

Bibliothèque Abbaye-les-BainsGo baby ! Go ! Go ! / Duster’71 Voir la notice

Bibliothèque Abbaye-Les-Bains
1 rue de la Bajatière 38100 Grenoble
04 76 03 71 83

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5 décembre 2007

Partition : Shake that thing, the guitar of MISSISSIPPI JOHN HURT

Classé dans : A découvrir, Partitions

Les éditions MelBay présentent un songbook avec CDs d’accompagnement sur l’œuvre inclassable de Mississippi John Hurt.

Mississipi John HurtMississippi John Hurt c’est un peu l’histoire d’un talent oublié pendant 35 ans, à croire que sa musique n’a été comprise que par les générations suivantes.

John Hurt est né dans le Mississippi en 1892, il passe la totalité de sa vie dans un minuscule village du nom d’Avalon. Marié pour la deuxième fois à Jessie, il est père de 14 enfants, travaille la terre et sur les chemins de fer pour nourrir tout ce petit monde.
Pas très original comme début d’histoire, oui mais depuis que sa maman lui a offert une guitare le jour de ses 9 ans, il prend un malin plaisir à reproduire tout ce qu’il entend autour de lui : blues, gospel, work songs, folk et country. Il devient très vite le songster (chanteur) de la contrée, celui qu’on invite pour animer les soirées noires comme blanches, le style de Mississippi John Hurt s’adaptant au blues, comme à la country.

Mississipi John HurtCe n’est que par hasard qu’il enregistre quelques titres avec un ami violoniste blanc Willie Narmour. Ces deux premiers enregistrements à Memphis puis à New York en 1928 tombent dans l’oubli et John Hurt retourne à ses cultures sans grand regret. Il faut attendre 1963 soit 35 ans plus tard pour que l’ethnomusicologue Tom Hoskins le retrouve et le porte sur le devant de la scène au New York Folk festival puis au Philadelphia Folk Festival. Le succès est immédiat et Mississippi John Hurt enregistre pour le label Piedmont la même année. Après d’autres rares enregistrements il meurt en 1966 au sommet de sa gloire.

Le style de Mississippi John Hurt est lié à sa région natale, il semble que ses influences se soient arrêtées à la fin du 19ème s. Il n’est pourtant pas un pur produit du Delta Blues de l’avant-guerre, c’est plus un chanteur-musicien avec un style de picking bien à lui et sa technique de jeu de la main droite surprenante (basses alternées avec le pouce, mélodie dans les aiguës avec deux doigts).

Shake that thingMississippi John Hurt s’est formé tout seul, à force de chercher à reproduire sur sa guitare ce qu’il avait dans la tête. “I just make it sound like I think it ought to”“je fais juste sonner (les cordes de la guitare) comme je pense qu’elles doivent le faire”

Retrouvez au travers de cette partition les morceaux les plus représentatifs de cet artiste inclassable, les 3 CD sont là pour vous accompagner dans votre apprentissage, ils reprennent chaque titre en les décomposant note par note et phrase par phrase.

Vous ne saviez pas quoi faire de vos longues soirées d’hiver … maintenant vous savez!

Shake that thing, the guitar of Mississippi John Hurt / MelBay Publications Voir la notice

Mississippi John HurtAvalon Blues

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4 décembre 2007

Rencontre musicale avec le groupe KOTCHNAK (Bibliothèque Arlequin)

Classé dans : Comptes-rendus

Ensemble KotchnakLes trois musiciens de Kotchnak, Virginia Pattie Kerovpyan, chant, Anouch Donabedian, kamantcha et Vahan Kerovpyan, percussion, ont joué devant une quarantaine de personnes mercredi soir.
Le répertoire de chants arméniens qu’ils avaient choisis d’interpréter traitait de plusieurs thèmes populaires et traditionnels tel que le mariage, les fiançailles, les chansons d’amour, les rapports humains ou le travail…
La voix superbe et envoûtante de Virginia et les sonorités très particulières de la percussion ont conquis l’auditoire qui a même repris certtains refrains.

Un dialogue autour des instruments s’est ensuite instauré et la rencontre s’est achevée autour d’un pot de l’amitié composé de saveurs orientales… festival oblige !

Quelques photos de la rencontre qui a eu lieu à la Bibliothèque Arlequin mercredi 21 novembre :

Ensemble Kotchnak Ensemble Kotchnak Ensemble Kotchnak Ensemble Kotchnak Bibliothèque Arlequin

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3 décembre 2007

Bmol passe le mur du son !

Classé dans : Musique en bibliothèque

Comme vous l’avez peut-être déjà remarqué, le son et la musique ont fait leur apparition sur Bmol, et quoi de plus normal pour un blog consacré à la musique ?

Dans le menu de droite, vous pouvez y accéder de 2 façons. D’abord tout en haut juste après la rubrique “Agenda“, une zone ou vous avez un ou plusieurs morceaux (actuellement des extraits de la rencontre avec Magyd Cherfi - pour les étourdis, un des chanteurs de Zebda - qui a eu lieu à la bibliothèque Kateb Yacine le 12 octobre dernier) en format mp3 sous cette forme dew1.jpg (il vous suffit de cliquer sur la flèche verte pour lancer la lecture). Le plus souvent, il s’agira de compte-rendus audio d’animations, conférences, rencontres organisées par les Bibliothèques Municipales de Grenoble. Ou encore d’un morceau d’un groupe/artiste que nous avons envie de mettre en avant.

Ensuite, plus bas dans le menu, le “Lecteur scène localeradioblog.gif qui propose une sélection (qui devrait s’étoffer dans les semaines à venir) d’artistes / groupes de la région pour vous inciter à découvrir cette scène foisonnante.

Bibliothèque Centre VilleBibliothèque Abbaye-les-BainsA ce titre, nous vous rappellons le lancement d’une collection scène locale à la Bibliothèque Abbaye-les-bains et au Centre Ville.

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Bmol [Bibliothèques Musicales On Line] - Musique et Bibliothèque
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