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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline

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DERNIERS COMMENTAIRES


Fête de la musique au Jardin de Ville : un bilan

Musique en bibliothèque | 27 juin 2007

Le 16 juin s’est tenue comme chaque année à la bibliothèque du Jardin de Ville une manifestation rassemblant parents et enfants autour de la fête de la musique.

p1010016.JPGCette année encore les objectifs sont atteints. Parents et enfants étaient présents en nombre puisqu’il y avait 24 enfants inscrits pour participer, le tout dans une ambiance très conviviale et familiale.

Violette (discothécaire) a cette année fait un choix de quelques chansons, chantées par les enfants et à reprendre en chœur avec les parents. Car aux jardin de Ville ce sont les enfants qui font leur propre fête de la musique ! Mais les instrumentistes aussi étaient au rendez-vous : violon, piano, flûte traversière, guitare, saxo, hautbois, trompette et accordéon.

Tous les autres participants ont chanté ou récité une poésie et les enfants ont été récompensés par un mini cd (single).

La fête de la musique au Jardin de Ville, un rendez-vous convivial bien connu du public habitué à fréquenter la bibliothèque.

Bibliothèque du Jardin de Ville

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par Emeline


Via Musique : itinéraire musical en 2 temps et 3 cds

Petite sélection electro-zen pour affronter les embouteillages de l’été
(ou comment aller au festival de Benicassim sans se stresser)

Pantha du Prince - This blissPantha Du Prince : This bliss (Nocturne, 2007)

Mediathèque Kateb Yacine (Grand Place)

Dès les premières notes, on rentre dans un univers intimiste. Les boucles synthétiques nous enveloppent et nous entraînent dans un voyage musical feutré et aérien. Une discrète rythmique nous rappelle que l’on est dans de la «house» délicate et finement arrangée. (http://www.panthaduprince.com/index.html)

Idéal pour commencer un long périple, à enchaîner avec :

To Rococo Rot - Taken from VinylTo Rococo Rot : Taken from vinyl (La Baleine, 2006)

Médiathèques Kateb Yacine (Grand-place), Abbaye et Centre ville

Le «groove» voluptueux de To Rococo Rot (collectif allemand) pourrait nous fait croire que nous sommes seuls sur une route traversant de grandes immensités désertiques (alors qu’ en fait, nous sommes bloqués au péage sur l’A7). On est transportés par des nappes électroniques ouatées et cotonneuses. Toujours une musique «électro» légère, vaporeuse et rêveuse.

Repeat Repeat - SquintsRepeat /repeat : Squints (Soma records, 2006)

Médiathèque Kateb Yacine (Grand-place)

Fondu enchaîné et habile mixage avec cette musique électronique synthétique, hypnotique et lancinante mais qui n’hésite pas à frétiller à l’approche de l’arrivée. De belles plages musicales basées sur des lignes minimales mais agréablement et merveilleusement funky. A écouter jusqu’à envoutement.

(http://www.somarecords.com/artists/repeatrepeat)

Et nous voilà enfin arrivés à bon port, pour danser sur le set du grandiose Carl Craig, digne représentant de la techno de Détroit.

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par Rosie


Chants d’Arménie : retour sur le concert

Musique en bibliothèque | 22 juin 2007

Encore un moment musical fort en vibrations ce samedi 9 juin à la bibliothèque Kateb Yacine :

photo2.jpgPour terminer en beauté les festivités de l’année de l’Arménie, les élèves chanteurs du conservatoire ont interprété des chants alliant mélancolie, joie, tristesse et émotion, superbement accompagnés au piano par Laurence Garcin.

Largement applaudis, ils ont encore offert au public un grand moment de bonheur, et nous ont permis une fois de plus d’ouvrir les portes de la bibliothèque à d’autres réjouissances.

Un grand merci à eux ainsi qu’ à leurs professeurs Cécile Fournier et Angèle Garabedian, dont l’ amour de la musique est si communicatif !

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par Anne


Soul of Jaco : la vidéo

Musique en bibliothèque | 21 juin 2007

Le 24 Mai dernier, la bibliothèque Kateb Yacine a accueilli le collectif Jazz-Rock Soul of Jaco pour un concert à la mémoire de Jaco Pastorius, bassiste novateur disparu il y a bientôt 20 ans.
Retour sur un concert attendu des amateurs du genre avec un petit extrait vidéo de la prestation du groupe…

Soul of Jaco : Eric MAIORINO, guitare électrique, Pascal ANDREIS, piano et synthétiseurs, Laurent BERLIOZ LATOUR, basse électrique, Laurent CHOFFLET batterie.

(Either JavaScript is not active or you are using an old version of Adobe Flash Player. Please install the newest Flash Player.)
C’est devant une assemblée d’initiés que Soul of Jaco a mis le feu aux planches enfin plutôt à la moquette de l’auditorium en l’occurence.

Ce concert était pour nous (discothécaires de Kateb Yacine) une première car pour la première fois nous recevions un groupe de musique amplifiée et nous ne savions pas encore si l’auditorium s’y prêtait … ou pas.
Pari réussi car ce défi acoustique n’était pas de taille à inquiéter les musiciens de Soul of Jaco, professeurs de musique à Meylan et habitués à jouer dans des conditions diverses et variées. Merci donc à ce collectif car de Weather Report à Pat Metheny, le talent était là quel que soit le répertoire abordé.

Un petit bémol toutefois sur la mise en scène des musiciens, on aurait aimé par exemple que le bassiste soit mis un peu plus en avant. A nous de prévoir tout ça pour la prochaine fois…

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par Emeline


TCHAVOLO SCHMITT, “Miri familia”

Album de la semaine | 19 juin 2007

Tchavolo Schmitt - Miri familia

Dans la galaxie du jazz manouche, dont le big bang fondateur fut un certain Django Reinhardt, certaines étoiles brillent d’un éclat particulier. Ainsi en est-il de TCHAVOLO SCHMITT, guitariste légendaire du style, aussi encensé aujourd’hui qu’il fut délaissé pendant des années, à l’écart des modes et de l’intérêt pour cette musique.

Connu des seuls aficionados du genre pendant près de 30 ans, il réapparaît en pleine lumière suite au film de Tony Gatlif, Swing (1999) où il tient le rôle principal au coté de son comparse Mandino Reinhardt. Dans la foulée, Romane le prend en main et l’oblige à enregistrer un disque - lui qui a toujours refusé de la faire sous son propre nom - histoire de graver sa science une fois pour toute : ce sera Alors ?… Voilà ! (2000). Moins d’un an plus tard, Tchavolo remet le couvert et sort ce très beau Miri familia produit par ATEMA Alsace pour le label Djaz Records.

Entouré par l’aristocratie du swing, le guitariste s’en donne à cœur joie en reprenant quelques classiques et en se lançant dans des compositions originales : placement rythmique au cordeau, attaque phénoménale, touché unique, roulés en tout genre, musicalité, tout Tchavolo est là ! Mention spéciale pour le titre « Djieské » où seul avec sa guitare il livre toute l’étendue de son talent.

Où trouver ce document ?

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par Julien


Une nouvelle salle de concerts en 2010 à Grenoble

Musique à Grenoble | 15 juin 2007

Site Bouchayer Viallet La Ville de Grenoble a lancé le projet de construction d’une nouvelle salle de concerts dédiée aux Musiques Amplifiées à Grenoble (par Musiques Amplifiées on entend généralement Rock, Chanson, Musiques du Monde, Rap, Reggae, Techno, Electro, Jazz …). La réflexion sur son mode de fonctionnement et sur le projet artistique est en train d’être menée en collaboration avec les structures musicales locales.

Depuis des années, il n’était pas un musicien ou une structure musicale sur Grenoble qui ne se plaignait du manque d’une salle de concerts digne de ce nom sur l’agglomération. Les plus anciens d’entre nous se rappellent de L’Entrepôt où l’on pouvait siroter une bière (oui c’est comme ça qu’on appelle la mixture qui nous était servie) en écoutant quatre à cinq fois par semaine et tard dans la nuit des groupes locaux ou nationaux. Depuis sa disparition, aucune salle ne pouvait prétendre prendre la relève… car entre Le Summum et La Bobine … il y a un monde! Mais c’est bien connu… l’union fait la force. Et devant la pression constante et motivée de beaucoup de structures locales , la municipalité, sensibilisée depuis des années sur la question, lançait enfin la réflexion sur la création de cette salle de concerts. Cet équipement permettra de compléter l’offre existante sur Grenoble en matière de soutien aux pratiques musicales amateurs ou en voie de professionnalisation.

Cette salle, qui devrait voir le jour en 2010, sera modulable de 400 à 800 places pour une surface de 1700 m2. Elle sera située sur le site Bouchayer-Viallet, juste à côté du Magasin/CNAC. L’équipement proposerait de 60 à 80 concerts par an, en complément d’un autre projet municipal (celui de Fontaine), des équipements municipaux existants Le Ciel , La Chaufferie , locaux de répétition) et dans une certaine mesure de l’offre du “privé” ou de l’associatif ( La Bobine, L’Adaep, Rocktambules ).
Plusieurs espaces sont prévus : salle de concerts, bar, espace de restauration (ouvert également en journée). Ces espaces seront suffisamment modulables pour accueillir des spectacles de jauge différente, des concerts “rock” ou des soirées techno.

Les structures locales ont partagé avec les services de la Ville, lors de réunions de concertation, leur vision du projet de salle de concerts Musiques Amplifiées qui était alors en phase préfiguration. Après la présentation des orientations du projet architectural, la Ville a entamé une concertation qui devrait définir bientôt la nature du projet artistique et culturel ainsi que le futur mode de gestion … A suivre !

Pour plus de renseignements :

bouchayer.jpg
Mairie de Grenoble
Direction des Affaires Culturelles

11 boulevard Jean Pain
BP 1066 38021 Grenoble cedex 1
04.76.76.36.36

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par Jérôme


IRON & WINE, “Woman King” + “In the Reins”

Album de la semaine | 12 juin 2007

Une fois n’est pas coutume, et très exceptionnellement, la rubrique “Album de la semaine” comptera deux disques. Rassurez-vous, ils sont tous les deux de IRON AND WINE, alias Samuel Beam, mais il m’a été trop difficile de choisir quel album sacrifier. J’ai donc décidé d’un commun accord avec moi-même de vous présenter les deux.
Bien sûr, certains vont ricaner et tenter la comparaison avec Simon & Garfunkel, “en plus mou” ajouteront-ils perfidement. D’autres vont moquer ce nom curieux : “Le métal & le vin” ? ou leur dégaine à mi-chemin entre le barbu christique et l’ours en peluche de votre dernier-né.
Mais d’abord je n’ai jamais aimé Simon & Garfunkel, et ensuite cette comparaison ne peut relever que de la mauvaise foi et de la simple attitude. Car oui, il y a des guitares dans IRON & WINE; oui, il y a des mélodies et des arrangements subtils, et une simplicité qui touche à la grâce par moments. Mais on est bien loin de la mièvrerie.
C’est le meilleur de l’américana que vous découvrez devant vous, soit la longue tradition de la folk-music des Etats-Unis débarrassé de sa gangue poussièreuse.

N’écoutez donc pas tous les grincheux avec leur pose de rockers, leur blouson noir griffé à la mode dernier cri et précipitez vous vers le cœur de la musique et de l’émotion qui y vit.

Où trouver ce document ?

Tatapoum


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par Julien


BLONDE REDHEAD, “Melody of certain damaged lemons”

Album de la semaine | 7 juin 2007

Blonde Redhead - Melody of certain damaged lemonsBlonde Redhead aura mis du temps à sortir de l’ombre, notamment grâce à un lent basculement d’un rock bruitiste très inspiré par Sonic Youth vers des chansons pop à l’ambiance Mélody Nelsonienne. Melody of Certain Damaged Lemons est le symbole de ce changement de cap : après un In an Expression of the Expressible plus expérimental que jamais - et très moyen, avouons-le - ce groupe new-yorkais cosmopolite (une Japonaise et deux Italiens, jumeaux qui plus est) choisit d’épurer son son - la chanson-exutoire de deux minutes “Mother” mise à part.

Et la sauce prend. Pour peu que les voix singulières de Kazu et d’Amedeo Pace ne vous perturbent pas, vous ne pourrez qu’être séduits par cette succession de brillantes chansons entre pop kitsch (la primesautière et surprenante “This is not”) et rock sombre (”Melody of Certain Three” et son riff saisissant), relevée par l’excellent jeu de batterie de Simone Pace, probablement l’un des batteurs les plus créatifs dans le milieu rock à l’heure actuelle.

Melody of Certain Damaged Lemons est un chef d’œuvre déguisé en disque monotone. Rien que ça.
Melody of Certain Damaged Lemons / Blonde Redhead (Touch and Go, 2000)cd5.jpg

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par Fabien

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