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INTERVIEW



Benoit Perier de l'association Dynamusic à l'occasion de la sortie du millésime 2010 de la Cuvée grenobloise

CUVÉE GRENOBLOISE

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A DECOUVRIR

THE RUNAWAYS, "Born to be bad"
Fondé à Los Angeles en 1975, The Runaways, est un groupe d'adolescentes qui a décoiffé le Glam Rock, et le rock féminin en général. Avec des personnalités rebelles et sulfureuses telles que Joan Jett (rappelez vous "I love rock'n'roll") et Lita Ford (hard rockeuse de talent), ce groupe à vite conquis la face ouest des États-Unis. Managé par un imprésario exubérant, Kim Fowley, le groupe a surtout trouvé son public à l'étranger et notamment au Japon qui lui fit un accueil triomphal. Remises au goût du jour par le film "Les Runaways" de Fiona Sigismondi avec Kristen Stewart (Twilight) dans le rôle de Joan Jett (oubliez Bella). Si vous êtes passé à côté de ces "riot girls", venez vous rattraper à la bibliothèque avec "Born to be bad" et bientôt la BO du film ! Emeline

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DERNIERS COMMENTAIRES


ENVY, “Insomniac doze”

Album de la semaine | 22 mai 2007

envy-insomniac_doze.jpg

Venu du courant “screamo” (une des nombreuses chapelles du hardcore, de “to scream” littéralement pousser des cris perçants, hurler) le groupe japonais Envy se retrouve aujourd’hui sur le label des post-rockeux de Mogwai, Rock action. Le grand écart ?

D’album en album, le style du groupe d’abord abrasif s’est peu à peu ouvert à d’autres ambiances et s’est rapproché des plages atmosphériques et des grandes envolées propres au mouvement post-rock, si tant est que ce terme veuille encore dire quelque chose tant on le retrouve accolé à tout et n’importe quoi. Sauf qu’ici les longues montées sonores se dilatent (certains morceaux durent jusqu’à 15 minutes) avant de se transformer en véritables explosions (écouter des extraits ici).

Le chant écorché vif en japonais, en plus d’être inhabituel, donne une poésie rare au genre et ajoute de la force et de l’émotion à la musique de ce groupe atypique, qui a presque inventé un genre à lui tout seul, sorte de synthèse hallucinante entre le meilleur de Godspeed You Black Emperor et le hardcore le plus brutal.

Le son est énorme et restitue parfaitement la puissance qui émane de cette musique. A écouter au casque en priorité ou encore mieux à voir en concert, sachant que nos lascars nippons sont rares dans nos contrées.

Où trouver ce document ?

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par Julien


RIEN, “Requiem pour des baroqueux”

Album de la semaine | 15 mai 2007

Que trouve-t-on dans Rien ? Tout et n’importe quoi. La lecture des dernières volontés du Général de Gaulle, des extraits de la série TV “Dallas”, un reportage sur le bathyscaphe…

requiem.jpgle tout mêlé à une musique s’inscrivant dans la lignée “post-rock” de groupes comme Godspeed You ! Black Emperor, avec néanmoins un côté dilettante qui fait le charme de ce Requiem pour des baroqueux, titre pompeux pour un disque “récréation”, dont la solennité est automatiquement dynamitée par ces sales gosses.

Il y a de la farce dans ces collages, cependant l’exécution est parfaitement maîtrisée. Comme je l’annonçais en préambule, on trouve tout et n’importe quoi dans cet album, certes, mais pas n’importe comment.

Long à démarrer, Requiem pour des baroqueux gagne en intensité piste après piste, pour s’achever de manière magistrale. Mention spéciale au deuxième titre, “The Dallas Sessions”,

qui développe dans un laps de temps très court beaucoup de sensations différentes, à la manière du “Happiness is a warm gun” des Beatles.
Requiem pour des baroqueux / Rien (Un Dimanche, 2003)cd5.jpg


Sur le Web : http://www.myspace.com/rienrienrien

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par Fabien


Top 50 des prêts

Les BM mode d'emploi | 5 mai 2007

Si vous êtes curieux de savoir quels sont les disques les plus empruntés dans les Bibliothèques municipales de Grenoble en 2006, voici Le Top 50 des prêts.

cd.jpg

Auteur, Titre : Nombre de prêts

Emilie Simon, La marche de l’empereur : 99
Cali, Menteur : 99
Thomas Fersen, Le Pavillon des fous : 97
Cali, L’Amour parfait : 96
Louise Attaque, A plus tard crocodile : 95
Arthur H., Adieu tristesse : 95
Olivia Ruiz, J’aime pas l’amour : 93
Franz Ferdinand, You could have it so much better : 92
Francis Cabrel, Les beaux dégâts : 89
Coldplay, X & Y : 88
Bénabar, Bon anniversaire : 87
Raphaël, Caravane : 87
Mickey 3d, Matador : 87
Hubert-Félix Thiéfaine, Scandale mélancolique : 85
Les Ogres de Barback, Terrain vague : 84
Franz Ferdinand
, s/t : 83
Bernard Lavilliers, Carnets de bord : 83
Oasis, Don’t believe the truth : 83
Julien Clerc, Double enfance : 83
Bénabar, Reprise des négociations : 83
Kate Bush, Aerial : 80
Jeanne Cherhal, Douze fois par an : 79
Carla Bruni, Quelqu’un m’a dit : 78
Gorillaz, Demon days : 76
Katerine, Robots après tout : 75
Alain Souchon, La vie Théodore : 74
Nirvana, Nevermind : 73
Dionysos, Monsters in love : 73
Depeche Mode, Playing the angel : 73
Miossec, 1964 : 72
The White Stripes, Get behind me Satan : 72
Goldfrapp, Supernature : 72
Madonna, Confessions on a dance floor : 72
Souad Massi, Deb : 71
Radiohead, Amnesiac : 70
Les Ogres de Barback, La pittoresque histoire de Pittocha : 70
M., Qui de nous deux : 70
Claude Nougaro, La note bleue : 70
Yann Tiersen, Les retrouvailles : 70
The Strokes, First impressions of earth : 70
Massive Attack, 100th [One hundredth] window : 69
Tété, A la faveur de l’automne : 69
La Grande Sophie, La suite… : 69
The White Stripes, Elephant : 68
Juliette, Mutatis mutandis : 68
Salif Keïta, M’Bemba : 68
Sinéad O’Connor, Throw down your arms : 68
M., Je dis Aime : 67
Anthologie, Desert blues (vol.2) : 67

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par Julien


Greg Gilg est passé par là

gg5.jpgLe concert de Greg Gilg a eu lieu à l’auditorium de la bibliothèque Kateb Yacine jeudi dernier (26 avril). Petit compte-rendu agrémenté de quelques photos et d’une video.

Le concert de Greg Gilg a eu lieu à l’auditorium de la bibliothèque Kateb Yacine jeudi dernier. Une prestation qu’on annonçait bizarre compte tenu du pedigree de l’intéréssé et qui fut encore plus insolite grâce à la participation tumultueuse de l’orage. Bref, Greg Gilg, déjà fort concentré à gérer ses émotions intérieures et à nous les restituer, se vit contraint en plus de lutter contre les éléments, à savoir la pluie qui tambourinait violemment sur les panneaux de l’auditorium : une réelle performance ! Heureusement, l’infortuné avait pensé à prendre ses lunettes de soleil.

Pour ceux que les conditions météorologiques ont rebuté, pour les paresseux et autres agoraphobes, voici en images une séance de rattrapage.

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par Julien


KENY ARKANA, “Entre ciment et belle étoile”

Album de la semaine | 2 mai 2007

keny.jpgSi la campagne présidentielle devait avoir une bande son, je verrais bien Keny Arkana en chef d’orchestre. Le titre de l’album d’abord “Entre ciment et belle étoile”. Comme un choix entre deux projets, deux visions des choses qui barreraient l’horizon : le ciel et le bitume chauffé à blanc. Comme un déterminisme qui collerait plus à la peau qu’un décolleté de Beyoncé.
Des titre de morceaux ensuite : “Nettoyage au karcher”, “Du local au global”, “Jeunesse du monde”, “Sans terre d’asile”, “Eh connard” qui sonnent terriblement actuel… et forcément politique.

Attention aux clichés. Keny Arkana n’est pas qu’une écorchée vive. Elle développe un rap hardcore plein d’amour nourri d’allusions au Tout Puissant, des paroles conscientes qui appellent au militantisme et qui prouvent une curiosité et un intérêt certain pour la chose publique… pas si courant en ces temps de “bling bling” dans le rap français.

Keny Arkana transmet sa rage, son espoir en l’âme humaine et son goût de la lutte… je vous avais dit qu’on était dans le politique.
Entre ciment et belle étoile / Keny Arkana (Because, 2006)cd5.jpg

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par Jérôme

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